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    Oui. C'est bien le fond de ma pensée. Cela n'est pas l'idée que je me fais du coeur et de l'âme de ces peuples. Nous n'en faisons que des gémissants, pas même des esclaves, des pleurnichants, des fainéants ou des salauds. Nous avilissons l'étranger à nos seules erreurs, nos errances, notre seule singularité restante, la médiocrité, la laideur et la lacheté. Cela n'est pas le visage que j'ai en memoire de ces peuples. Nous n'en faisons que des français ordinaires. Bientôt plus que tas de rien. Souvent pire. Des merdes. Des français ordinaires. Qu'on leur laisse leur part d'etranger. Ou bien, j'en viendrais à l'admettre : chez eux, sur leurs terres, quant bien même affamés et mourants, entourés des leurs, ils auront au moins une fin dans la dignité.

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