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    Je ne dis pas que les fonctionnaires sont des fainéants. Je dis, seulement, je le répète, je le hurle, j'en meurs, qu'il est urgent dans finir d'avec l'Ancien Regime. Nous sommes à un moment de notre histoire, et à un point de cumulus factum politisis, où un meilleur vivre ensemble, qu'il soit de trame liberale ou bien de trame socialiste, ne pourra être envisagé (je veux dire voir le jour) sans une reforme profonde de nos institutions, de nos administrtions, de notre fonction publique, bref, de notre vie politique, syndicale et associative. Il est urgent de lisibiliser, visibiliser, en transparenter, et dans un esprit de radicale democratie et de liberation des initiatives privées, de notre possibilité tout simplement d'avancer vers un ensemble, ce qui est aujourd'hui devenu un théatre politique, et bien réel,d'irresponsables, de mediocres, de laches, de privilégislation des interets individureux, corporaseparatistes, particuriels ou ghéttoïdéalisants. Le libéralisme peut-être social. Faut pour cela ramener à la raison un semblant de pays, particules et mille bastions. Accepter de laisser choir quelques peu le poids de nos entraves idéologiques, avatar d'un pays incapable de se laisser aller à imaginer sans ses scleroses kisteuses schemateuses analysatranssantum. Penser, agir, aller vers un meilleur vivre ensemble, il ne peut en être question sans en avoir fini d'avec l'Ancien Regime. Disons le. C'est un degraissage massif qu'il est urgent. Mais point question d'alimenter par là l'economie des grands superbes du grand capital de l'ensemble medefeuse. Il est urgent d'envisager une redistribution des marchés, assurant un bassin d'emplois stables à nos industries, nos artisanats, nos elevages et nos agricultures ; la persistance de services publics sous contrat etat-entreprises permettant d'envisager un amenagement du territoire plus humain et facteur d'equilibre ; la constitution d'une base inaliènable d'un droit à l'eau, l'electricité, le gaz, le telephone, la banque, l'assurance, la mutuelle, l'education, la formation professionnelle, et distribuer à toute la population sans condition de revenu pour rompre avec l'assistanat volontairement servi à certaines basses couches pour mieux les asservir. Il n'est que les mediocres, les cons, les debiles, les gros culs amoureux de dorure ou d'un petit bureau, les vieillards du socialisme, un peuple abruti par des meneurs communistes steriles et fascistes, la Parisot, ses petits copains et ses gigolos, ou bien les salauds, qui ne peuvent envisager la seule, collective et sereine solution que cela serait. Enfin. Une possibilité de tracer son chemin avec le plus de soi même. Un esprit de justice et de solidarité, mais point trop de niaiseries. Moins d'individus masse, de groupes pieuvre, entrprise pute et prison. Un juste equilibre. Un partage, un peu.  Ne plus laisser choir un peuple dans les fossés des destins. Compagnons, camarades, amis, frêres, c'est le temps, il est urgent, c'est l'heure, cela sonne, la victoire, un rêve français, enfin !



     


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