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    Dans un troisième temps nous pourions imaginer que les entreprises françaises soient contraintes de laisser les capitaux sur des comptes banquaires gerer par des banques dont le siège social se trouve, là aussi, sur le territoire national. On peut rever. Mais il y a peut-être un moyen se s'entendre. On en fini avec l'Ancien Regime et Yvon Gattaz redevient le patron des patrons. Aprés la sale vieille putasse en chef Baronne la Sellière, on nous sert un cran au dessus ou bien au dessous je ne sais pas. Nous avons droit à la haute porte parole de la france du multi service de grand capital.La France de la mort des savoir faires. La France, vous savez chère Laurence, vendeuse de merde en boite à merde, la France qui, pour rattraper la Chine, l'Inde et le Brezil, s'aborde aujourd'hui de ce qui lui manquera demain. Faut bien que cela jute chaud et gouteux en gros pognons dans les petites culottes d'une sale pute, de ses petits copains et de ses gigolos. Puisse Dieu nous venir en aide. Un Thierry Breton, enfin, crevé de la verole ; un chef d'etat qui soit autre chose qu'un pantin ; des intellos qui ouvrent leurs sales gueules pour autres chose que la douillette chaleur des projecteurs ; des journalistes qui soient autre chose que les trouffions de l'indicible ; une vie politique et syndicale réorientée vers l'initiative privée ; je veux dire libre du cirque Pariso parisien et des salons de leurs provinces notariales putrides ; quelques baffes que l'on pourrait distribuer, ça et là, à coup de pelle, pour eduquer les gosses des cités à autre chose que la baffe aux inocents. Puisse Dieu nous aider. Je vous l'avoue, j'ai du mal à rêver par moment. Le devoir que nous avons à vous voir tous les jours, vous entendre, vous lire, partout, vous, grands princes. Alors que dehors des gens se meurent et qui ont, au combien, davantage de talent que vous. Devoir supporter vos sales gueulles à tous.On ne creve pas jeune en politique. La mediocrité, la laideur et la puanteur conserve. Puisse Dieu nous aider. Une alternative liberal. Une loi de partance generale à la poubelle à politiques. Admnistie assurée. Mais par pitié, degagez. Cassez vous. Tirez vous. Laissez une chance à ce pays. Ne bouffez plus que vos seules cuisines. Depensez seulement vos seuls argents. Occupez vous de vos jardins et vos seuls champs. Laissez les paysages. Non. Merci. Plus rien. Par pitié. Ne touchez plus à rien. Vous avez assez fait pour nous. Un caisson à fiente. Non. Je vous assure. Plus rien. Vous avez assez fait. C'est assez mediocre. Cela convient assez. c'est suffisament bien. Pas mieux, non. Merci. Pas davantage, vraiment. Non, non, merci, sans facon. Pas encore, pas toujours plus, pas encore plus, pas demain mieux, pitié, cassez vous. Laissez nous respirez, un peu. Un peu d'air. Pas vos diarrhées pour amour, non, merci, sans façon, vraiment, non, je ne veux rien, je suis bien, cassez vous. Non merçi, pas vos sales queues pour nos enfants, merci, sans façon, vraiment. Cassez vous. Aux oublis de l'histoire. Pitié. Un peu d'humanité. Le plaisir de crever en ayant oublié vos sales gueules. Votre vieillardise politique et medicinale. Votre vieilloterie à toujours ne vouloir rien reformer. Vos vieilles habitudes de dejà si con si jeune. Vos nouveauté de vieux vieux sur le retour. Pitié. Tirrez vous. Que l'on puisse procederà l'ablation des administrations. A la liquidation des pieges à con de hautes fientes à diplomes. A l'epuration logico logique de vos multiples enterrements des valeurs. Mandat unique et non renouvelable. De haut en bas, et en passant par le lavabo et le chiotte. Pitiez, cassez vous, tirrez vous. Pitié, un effort. Pourla France. Pour les enfants. Vous aimez les enfants, non. Les petits enfants. Les bons petits culs blacks, blancs, beurs. Pitié, pour les enfants, cassez vous. Laissez les rêver. Plutôt les militaires que revoir vos sales gueules sur le retour en 2007. Vos gueules à tous. De la crasseuse Parisot au crasseux Besencenot, et en passant par la nouvelle nulasse du socialisme, et leur commune trainée de Pop Yop en poudre et pour blaireaux.


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