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    Il faudra bien que le peuple comprenne. Ce qu'il n'aime pas des populations d'origines étrangères, c'est ce qu'elles leurs renvoie de sa propre condition, de son prope devenir possible, du risque de nous engager plus avant dans cette dynamique socio économique du non sens. Ce que l'on deteste de l'etranger, c'est ce que cette époque s'apprete à faire de tout un chacun, c'est ce que la generation des Chiracs et des Mitterrands a fait et fera toujours de la France d'en bas, à petits coups, par petites touches, inexorablement, par hypocrisie, desinterressement au bien du plus grand nombre, irrésponsabilité, interet superieur du grand capital ou des interets particuliers des petits copains, de la pute ou du gigolo, et toujours par de basse manoueuvre politique. L'etranger, c'est le français ordinaire en puissance . Courbant l'echine ou gémissant, incil ou acitoyen, sur la pente du ghettos, de l'asile ou de la prison, ayant demissionné de ses devoirs, simple fantôme ou bien casseur, charlatan ou ordure pour seul sens de la moralité et pour seule education et expression, l'etranger, c'est la bas peuple, dans sa diversité, mais toujours bas peuple qu'une classe de decisisionnaires politiques, syndicals et associatifs, ecoutent pour mieux recuperer sa soufrance, et le diriger, l'asservir, le mieux possible l'envoyer poster le bon bulletin dans la bonne urne. La comptabilité analytique, humaine de ce temps. Faudra bien que le peuple comprenne et tourne un jour la page d'un système qui a echoué, d'une logique de l'ideologie pour l'ideologie debile et criminogène, d'une genération de decisionnaires jouissicoteurs anti democratiques et anti republicains. Il faudra bien que la partie de population toujours contemporaine à son histoire (hélas les jougs du marketing, des medias et de l'image sont passés par là) et de toutes confessionnaltérités (hélas ce sont les chefs et les representants de mille chapelles qui nous gouvernent, nous normalisent et nous tuyautent porte parole tacheteuse de leurs « toujours plus ») se rassemble et relève ce pays. L'autre partie, cette genération soixante huitarde, d'un extreme à l'autre de l'echiquier politique francais, cumule la laideur de coeur des architectes communistes de l'ère gaullienne et la puanteur d'âme des intervenants sur la psyché de l'ère leche-moi-le-cul. Et ces gens sont des canons historiques que les jeunes generations et la société civile prenent en exemple. C'est dire si la repression au karcher dans les cité ne changeront rien aux problemes sociaux de ce pays. Un pays putride. Faudra bien debouloner, un jour, ces gens des socles institutionels en us et coutumes d'où ils nous contemplent. C'est à la fois une rupture, un clamp de cordon, un sevrage et une abolition des concessions à perpetuité qui nous faudra envisager. Autant dire une revolution democratique et republicaine. Une revolution liberale. Entendez par ce terme liberté. Juste liberté. Liberté juste. Liberation du reflechir et de l'agir, prise de conscience de l'amoralité toujours plus grande de nos comportements economiques, politiques et sociaux. En cela, tout les partis se valent, et c'est un « cassez vous, tirrez vous, laissez l'etat, partez treanquille, c'est votre force » qu'il faut dès à present entoner en canons. Avec l'aide de dieu, un jour, les bidets refleuriront.



    Il faudra bien que les artistes de ce pays le comprennent. Ils ont davantage de culture commune à partager et à faire progesser avec l'artisan ébéniste, ferronnier, ou bien le chef d'une entreprise de porcelaine de Limoges, fussent-ils certains de voter Front National pour hurler la mort dans laquelle on tend à les isoler, qu'avec le Jospin, l'Aubry, le Lang ou le Strauss khan. Il faudra bien que tout un peuple le comprenne. C'est dans cette prise de conscience qu'une voie alternative pourra surgir, en France et en Europe, loin de l'ultra liberalisme Medefien, loin egalement du socialo communisme archaique qui eloigne toute une jeunesse de l'entreprise et de l'apprentissage (projet Eva), et par là, qu'on veuille ou non l'admettre, des savoir faires, des metiers, de l'initiative privé, de la capacité à reflechir et à agir sans la tutelle de l'ecole, du parti et du syndicat, et se faisant tue les possibles independances qu'elles soient individuelles, associatives ou nationales. Il faudra bien comprendre que cette somme d'assistance-services n'oppère en definitive qu'une anti liberté. Il n'est que sur cette base d'independance que pourra se construire un meilleur vivre ensemble, une redistribution des marchés, un sortir de nos oeillère refuges d'individualites primaires. Il est urgent de comprendre que l'on ne luttera pas contre les megas entreprises supra nationales sans prendre en compte les colères et les souffrances d'individu qui ont choisi de voter extreme droite, ou en tuant l'artisanat, le commerce, l'industrie, l'agriculture et les elevages de proximité. La gauche doit sortir de son autarcie du reflechir et de l'agir. Elle est là la passerelle possible entre nos mondes. Elle est culturelle que vous le vouliez ou non. L'ennemi de la democratie et de la republique aujourd'hui, c'est l'esprit Ancien Regime de nos decisionnaires, le « toujours plus » de postes, de statuts, de commissions, de conseils, de commissariats, de placards dorés pour seul fin de perenisé leurs entreprise de jouissicoteurs d'etat. Il est urgent d'instaurer une democratie radicale et de reformuler l'education nationale en autant d'ecoles privés sous contrat, autant d'alternatives à venir, un socle de connaissance et un financement assurant la perenité de la Republique et de l'esprit service public, et ensuite la porte ouverte à toutes les tentatives et experimentations pour dopter enfin ce pays d'une ecole ambitieuse, genereuse, creative, performante, ouverte autant sur l'entreprise, l'inovation, la recherche l'ecologie que sur les arts ou le sport.



    Sans cela, inexorablement, c'est le sens de l'histoire si nous y opposons pas un veto commun et une alternative commune possible, dans le deploement d'horizons pluriels, inexorablement, dis-je, la France sera liberale anti social. Aucun parti, de lui seul, elu en 2007, pourra amener le pays et son peuple vers un renouveau et un meilleur vivre ensemble. C'est une revolution dont il ne peut que s'agir. La priorité est dans finir avec l'Ancien Regime. Cet esprit qui fait que rien n'avance dans ce pays ou bien seulement dans l'exasperation, la frustration et la rancoeur. C'est de nouveaus apprendres et entreprendres qu'il faut laisser emerger. Et il faut frapper au coeur de ce moteur premier de blocage, de réaction et de contre progrés qu'est devenu l'education nationale. Elle n'est plus qu'un concept desuet generateur d'horizons manqués.



    Compagnons, camarades, amis, frères, ensemble, votons : Ecoles libres et colorées ! Pour chacun un smartisme, la cloche à sonner, le bouillon d'onze heures est abolitionné, fini l'école qui encaguade, partout les cultures du coeur, la grande partouze des savoir faires est en marche, est à l'oeuvre, une France enfin feconde et liberée. C'est la revolution des ecoles libres et colorées. Compagnons, camarades, amis, frères, aujourd'hui, votons : Abolition des aliénations !





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