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    Ai-je seulement le droit de ne pas me faire prendre en charge par un psychaiatre ? Je ne le sais même pas. C'est gens m'ont tellement rendu inapte à m'envisager autrement que porteur d'une pathologie. Il est devenu tellement de bon goût d'avoir son psy, de frequenter ces gens de si bon sens, si bonnes intentions, si parfaite ecoute, si hautement humain parfait, si seul à même de mettre frontière entre le ceci et le cela. Les generalistes sont si rapide à vous envoyez paître en leur douce compagnie. Me releverais-je un jour de leur science ? Je me souviens. En ce temps là, je me demandaissi le clodo qui passait sa journée sous les fenètre du docteur De Lamerde De Plus, à ecouter son radio transistoor, etait un des fameux clients que le docteur avait definitivement stabilisé. Je me souviens. L'emmiettement de ma personnalité ne renvoie qu'à l'injonction sociétale qui m'est faite de choisir un camps, dopter pour une philosophie qui ne devie plus en rien, et la resistance que j'oppose pour vivre l'integrité de mon corps pensant. C'est en cela que j'affirme que la psychose est un fait social. C'est en cela que j'affirme que la seule liberté qui soit toujours donnée, c'est vivre une relation avec la transcendance et hors de toute eglise. C'est en cela que je peut réaffirmer la source d'aliénations supplementaires qu'ont été les vagues dialectiques marxiste et freudienne. C'est pour cela que je proposerais à ce pays, dès ma prise de fonction, une révolution libérale sociale democratique radicale retroactive. Compagnons, camarades, amis, frères, aujourd'hui, ensemble, jurons : administrato thérapie de la génération vieux sales cons, abolition ! Envoyons de grands coups de pieds dans la gueule aux tenants de la mediocrité et de la laideur. De l'extreme droite à l'extreme gauche, du nord au sud et de l'est à l'ouest, de haut en bas et de bas en haut, de 7 à 107 ans et de 107 à 7 ans, en passant par le lavabo, le bidet et le chiote. Je me souviens. J'ai fait un cauchemar. Il y avait un mauvais esprit qui se profilait sur les murs de ma chambre. Et j'essayais de le tuer avec un marteau. Je me souviens. Il est une autre profession que je deteste pour l'avoir frequenté. C'est celle des intermittants du spectacle et arts associés. Ces gens snobinent populairement l'etablischment de leurs metiers, de la Star Academie jusqu'aux pinguoins du CAPC. Mais ils sont en definitive scrupuleusement les mêmes en miniature, en moins connu, et d'autant plus mediocres, hypocrites et baveux. La laideur serait-elle une qualité contemporaine sans frontière ? Je me souviens. Les transals de Francazal, ils laissent tombés de grands flocons de neige devant les Pyrénées. Je me souviens. Et puis, peut-être qu'on pourra aller voir le ciel tout les deux, un jour. J'espère que l'etoile s'approchera un peu. Mais pas beaucoup. Faut pas pousser. Je me souviens. Envisager un changement avec une population que l'on a rendu inapte à l'autonomie. A quel point leur desir d'avenir est une faillite annoncée. Je me souviens. A gauche il y a deux écoles. Poser sur le passé un regard avec les mentalités du present, ou bien poser un regard sur le present avec les mentalités du passé. A cela j'oppose et je propose un rassemblement citoyen pour relever le pays à la lumière de l'etat de nos finances et en l'etat de nos coeurs et de nos courages. Je me souviens. Royal Deluxe. J'ai pas eu la chance de les voir en vrai. Mais j'avais vu le film sur le petit géant noir. C'etait emouvant. Surtout la fin quand les africains decorent leurs cases de peinture retracant le passage du petit géant sur leur terre. Un art de rue encré dans la culture, les savoir, les technologies. C'est quand je vois un petit géant que je me dis qu'il y a toujours des passerelles entre nos monde. Qu'il y a davantage de raison à s'entendre pour partager qu'à se dechirer. Que la mort, la persistance ou le renouveau des agriculturess, des industries, des artisanats et des arts de proximité sont intimement liés et ne pourront qu'avancer ensemble. C'est quelque part un chemin preservé. J'ai tellemnt envie d'envoyer de bons gros coups de pieds dans la gueule des charlatans et des ordures que j'ai connu ces 15 dernière années. Et à toute la bande de decisionnaire politique, syndicaux et associatifs qui leurs servent de rabateurs. J'en vomirais jusqu'à la fin de mes jours. J'aimerais tant les voir crevés, eclatés, pourris, offerts pour ce qu'ils sont fondamentalement et en definitive : de la sale merde putride et instituée.




     


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