• ...








    Avez-vous remarqué, dans nos
    villes, à chaque fois qu'un commerce ferme, que le local se vide, viennent se
    coller sur la vitrine des prospectus. Parmis eux, des mouvements sectaires
    averés. Dans notre société d'hyperconsommation tout vide, est exploité. Tout
    manque est un potentiel d'attaque marketing plus ou moins ethique. Poser des « attrapes
    ames, culs et patrimoines » à ces nedroits, c'est forcement arrimer un
    besoin à une satisfaction possible suggérer par le nom d'une association, un
    logo, dès fois detourné d'un autre existant et ethique, par une marques, des termes,
    des concepts, des couleurs aguichantes, toutes la panoplies des usurpateurs d'identité
    à but de recuperer nos ames, nos cœurs, nos savoirs faires et nous conduire où
    seul bon leurs semble. Il est des marketing, des consomation et des capitalisme
    plus ou moins ethique, plus ou moins odieux, c'est comme on veut. N'allez pas
    tentez seul d'enqueter sur ces associations-avant salle de l'ordure. Il y a
    réellement danger. Il y a 15 ans, un etudiant en sociologie avait voullu faire
    une etude ethologique. Il souhaitait remonter une filière de drogue. Il eu
    beaucoup d'ennui. Cela n'est pas pour rien si la sociologie francaise est
    devenu un champs de fiotes de luxe. Et, là où elle n'a aucune excuse et restera
    dans l'histoire comme une laiderone à part entiere, c'est qu'elle n'a pas
    souhaitait, par entettement ideologique, obscurentisme devrais je dire,
    apporter sa colaboration aux services de polices et les armées de ce pays. Elle
    a, toute cette bande de vieille merde que j'ai appellé ailleurs Julyciens et
    Julycienne, coupé notre jeunesse de ses devoirs de citoyens. Cette vieille
    bande de sale pute à preferer offrir des droit à la jeunesse : leurs
    devoirs d'être impuissant, des moutons pour asseoir davantage autorité et le
    pouvoir mythomaniaque de cette vieille bande de sale putes. Il va sans dire que
    les apprentis sociologues, psychologues, ethnologues, et anthropologues,
    aujourd'hui, apprenne davantage sur les problemes de ce temps et sont davantage
    ameme de mettre en avant des theses singulieres et applicables sur le champs
    social, en s'engageant directement dans les services de Polices et dans les Armées.
    Il est là le plus gros travail d'observation et d'analyse, de mise en place de
    strategie economique et social de progrés s'en passer par la repression. Chers
    etudiants, on vous trompe pour mieux vous asservir. Quittez donc ses ecoles. Je
    me pose une question. Une vitrine d'un local commercial vide. Plusieurs
    affiches, dont celle d'une secte averée. Y a-t-il possibilité, que certaines
    affiches soit des repoussoirs vers d'autres et tout autant dangereuse. Y a-t-il
    strategie sectaires dans nos ville et cela est-il correler avec l'implantation
    possible de futur commerce ou bien l'aggrandissage de certaine enseignes et
    leurs etalement ? De fils en aiguille. D'etage en etage. Le vrai combat
    aujourd'hui, et il est aussi intellectuel est au sein de nos Police et de nos
    Armées.






    Si vous êtes etudiants en
    psychologie, en sociologie, si vous avez effectuer une ou deux années, cela
    suffit pour faire de vous des observateurs singulier de ce temps, de cette
    epoque. N'aller pas vous faire bouffez completement le cerveau par vos fiote de
    luxe en poste de garde ou bien par les meneurs syndicaux en herbe, eduqués aux
    vieilles bonnes et sales methodes de leurs ainés. Ce ne sont que de putiotes d'etat,
    de partis et de syndicats. Des sales vieilles putes en devenir. Toutes la sale
    merde qui ne veut pas virer leurs culs des télés, des journaux, des radios.
    Vous êtes eduquer à devenir de bon faux vrai ultra conservateurs à leurs
    bottes. Ils se fontent en definitive de vos gueules. Leurs desir profond :
    votre impuissance, leurs pouvoirs très perso sur les âmes et les chemins. Toute
    la sale merde de ce temps. Partez, laissez vos ecoles, tentez l'avanture de l'entreprise.
    Allez bien plutot travaillet à la recolte des fruits, dans la restauration ou
    dans le batiment, au noir ou pas. Avec vos salaires payez vous des cours ca et
    là. Apprenez par vous-même. Soyez autonome. La vrai revolution est là. Ou bien
    grouper vous. Assurez un tour de role en cour . Demerdez vous. Mais quittez ces
    hauts temples de la pastorale post moderne. Ils vous asservissent. Vous
    reprendrez plus tard vos etudes peut –être. Mais elles seront là les psychologies, les sociologies et les ergonomies de demain. Soyez des hommes et des femmes
    autonomes d'abord. Allez à la rencontre de la 
    vie. Vous aussi etes dans des ghettos. Le peuple dans sa diversité vous
    ne le connaissez pas. L'entreprise est aujourd'hui et devra devenir toujours
    davantage un melange d'horizon, de couleurs. Ensemble, dans le travail, seul
    base possible d'une société, vous ecrirais vos magistère de sciences humaines.
    Internet vous aidera. Les bibliotheques de demain seront sur internet, et les
    theses de vos ainés. Inventons un autre monde, possible, très vite, loin des
    pavés et des collères, loins des guerres de partis. Vous maitres actuels ne
    vous enseignent que des methodes qui ont echoués. Pourquoi s'entetent-ils à ne
    pas decentraliser et à externaliser les enseignement et les cursus, sinon pour
    conserver leurs autorités et pouvoirs sans fondement. Ils vous internent, là où
    ils disent vous liberer. Réagissez. La revolution souteraine. Allez voir les
    patrons. Demandes directement conseil à eux. De toutes professions. Echapper à
    la machine à emboutir Anpe, Assedic, Caf, Cotorep, Dass, Assistance ceci, sos
    cela. Allez voir les gens de terrain, les entreprise. Soyez plus fort qu'eux,
    fuyez les, là où ils n'ont souhaitez que n'etre la pale copie de leurs feu
    maitre. Vous êtes matières maleables, aujourd'hui, vous ne serez que des pions
    dans leurs jeu perso demain, et vous êtes dejà des moutons pour leurs desir d'avenir
    ou bien de grand soir ou de fin des malheurs humains ou que sais-je encore. Fuyez,
    allez travaillez. Nos manquons de main d'œuvre. Soit libre. Ose. Va Travailler.
    Va vers la diversité des possibles si nous sommes tous ensemble. Ne t'ettouffe
    plus à les croire, à les suivre, à les lires. Part, laisse l'ecole, tu es grand
    maintenant.






    Tu es etudiant en arts
    plastiques dans une université. Part. Quitte là. Va travailler. L'art du 21 ème
    siècle sera appliqué ou bien il ne sera pas. Pourquoi es-tu dans cette ecole ?
    Un artiste, tu dis ? Ou bien un futur educateur, normalisateur à base d'art,
    institotator, animoralisateur ? Veux-tu delivrer ou bien enfermer ?
    Veux tu créer ou reproduire ? Veux tu rever ou suivre ? Part. Quite
    ton ecole. Va plutot travailler sur un chantier. Vois ce patrimoine. Il se
    perd. Elle est là notre enfance commune. Trouve toi un artisan, un maitre
    compagnon, trouve, choisi celui a qui tu veux reellement ressembler. Trouve un patron,
    pas un maitre à debeller.  Embellis un
    peu ma vie, par pitié fuis ! Prend des cours à coté dans une ecole privé.
    Opte pour un cursus à la carte. Pas une carte qui te pointe pour mieux t'assimiler.
    Part, quite l'ecole, va travailler. Dans dix ans tu seras artisant et artistes
    à la fois et dès le premier jour, par la grande porte, tu sera inscrit dans l'histoire
    de l'art. Tu seras partie de l'art en marche, à ta place, où que tu sois, qui
    que tu sois. Quitte aveuglement des amphitheatre par les diapositives. Va. Sois
    libre. J'ouvre la porte, te dis je. Ton cursus actuel, tes etudes, tes
    université, l'enseignement tel qu'il est aujourd'hui concu, fait de toi un
    arracheur de bras et de cerveaux dans les pays pauvres. Comprendra tu enfin
    cela ? L'ecole aujourd'hui laisse creve nos cathedrales, nos villes, nos
    memoires, nos eaux et forets. Libere toi. Va, laisse tes colles. Toi, t'as
    trente ans, quarante, dis lui les fautes qu'ils ont commis. Ne le laisse pas se
    perdre. C'est une vie : ce gosse d'une cité pourrie ou d'une université
    faussement humaine. Dis lui. Que sont devenus les drole de gosse qui
    nourissaient nos soirées autrefois. Ils etaient singulier et aujourd'hui :
    educ, psy, assistant, ou bien dans des ghettos. Faut dire l'urgence qu'il y a à
    tout reorganiser, reinventer, redefinir, reaplatir les problemes, poser, s'entendre,
    se mettre d'accord sur l'essentiel et enfin avancer. La France est une vieille
    impotante. Ne lui rajoutons pas de gros boulets. Liberez vous des bras
    tentaculaire de la maison mère : education nationale. Culture concentrée,
    conserve, riz, pate et purée. Part, quitte l'ecole, ils arracheront bientôt les
    pages des dictionnaires pour limiter ta liberté de les juger.






    Je lance un appel à tous les
    responsables d'association responsable et citoyen. Liberez vous des tutelles de
    vos partis politiques et de syndicats. Allez voir directement les patrons.
    Associez vous s'il le faut en « lobbies d'adherent » près à vendre
    leurs votes à tel ou tel. Donnant donnant. Contrat à la clé signer, demandez. Ne
    vous faites plus enculer. Partez au combat directement contre, mais avec, l'entreprise.
    Je pense que les grands patrons, qui sont parfois mecenes d'art, comprenne l'urgence
    qu'il y a à donner un peu plus de liberté au association. A ce debarasssez de
    leurs devoirs de solidarité citoyenne, ils seront perdant, mais le milleu
    associatif aliener à la gauche soit disant humaniste et artistique perd de sa
    diversité, de son autonomie, de sa possibilité de créer. Il y a là peut-être
    matière à s'entendre et à avancer vers un proges commun. Les artistes aujourd'hui
    doivent  prendre en charge leur role d'initialisateur
    des regards, de l'innitiative, des nouveautés.


    PS : Laissez moi vous
    dire une chose, Monsieur François Pinault. Votre collection d'œuvre d'art :
    c'est de la merde. De A à Z. J'ai bien peur que vous aussi, malgré vous et très
    tôt, vous vous soyez fait perforer les neurones par une bande de dégénérés et
    de salauds. Il ne suffit pas de plier un ballon de baudruche en quatre pour
    dompter un caniche. Inscrit toi bien plutôt à l'école du cirque.




  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :