• ...

    Il est un avantage certain à innitier le programme des écoles alternatives de proximité. C'est au niveau des repas des enfants. Mon propos s'adresse plus precisement à la bande de vieux, sales, bas et laids tas de merde socialo communistes. Vous avez, peut-être, entendu parlé de ces multi nationnales de la cuisine pour resto d'entreprise, veritables produits deguelasses à petits prix, et qui baisent sompteusement nos agricultures, élevages et pèches locales. (Vous prenez, dore et déjà, dans vos têtes les cases mondialisation, delocalisation, chomage, et negation de notre independance vis à vis de l'Amerique fasciste, et vous les connectés selon vos capacités et qualités propres. Cela vous preparera à mon propos et  m'evitera de trop rabacher mon cours). Savez vous que vos très chères écoles de services publics sont ratachéés au même procesus économiques ? Nous voudrions en changer, ou bien le faire evoluer d'un peu, comment ferions nous, mes très cheris ? Je veux dire, avec votre système centraliser et contrationnaire où le cuisto ne peut même pas choisir de visue les produits qu'il propose à faire avaler ? Comment faire ? Tout à un lien avec tout, en économie, vous avez des profs d'économie dans vos écoles ? Comment faire, avec votre concours participatif positif, oubien definitivement sans vous au vue de votre incapacité à l'ouverture, le débat et l'évasion. Mon Dieu, c'est en quel siècle, déjà, que vous nous entrevisonnez une société des loisirs ? Ne serait ce pas plutôt, aujourd'hui, la société des vestiges de votre nullités et de vos conneries ? Tentez de reflechir un peu, arreter de bouffer qu'en vous même. Sortez un peu de vos gongs. Aerez vous, ouvrez les yeux, ne vous collez plus au casier, au bureau, au radiateur, au calendrier ou à la pissotière. Ouvrez vous, ouvrez vous, vous êtes tellement cons et laids. Moi, voyez vous, je vois dans cette reforme des ecoles (voyez plus en amont de mes articles, si vous avez ratez une circulaire) l'occasion de refinaliser les plages horaires de cours de nos enfants (enfant, cela vous dit toujours quelque chose. A vos yeux baissés sur vos papiers et vos dossiers, je me pose la question) pour un meilleur enseignement (je ne defini ni ne m'ettend davantage, là, sur ce que j'avance, cela n'est pas à mon service d'y reflechir ou bien de le faire), et un épanouissement des enfants. Et, voyez vous, je pense à des ticket repas que nous pourrions distribuer aux éléves pour qu'ils s'acheminent, entre 12 et 14 heures (car il est vrai que la reforme degagerez de vrai temps mort ou libre ou de ceci ou de cela, choisissez) vers des cantines entreprises de proximité. Cela aurait l'avantage de clore le debat des repas juif, par ci, des repas chrétien, par là, des repas musulman, par ici, des repas dietetiques marketing putrides, par là, des repas dessous de table, dans cet etablissement, là, des repas à montage d'echelon par accéleration dans cet autre. Bref, reduire toute la merdouille des marchés publics français en commençant par un bout d'attaque, commencer à resoudre le problème, tu vois ce que je veux dire, chérie ? Moi, je pense qu'on y gagnerais tous. Mais peut-être suis je bête et non eduquer et non diplomé assez pour poser un tel avancement de proposition avant discussion avec mon parti, mon syndicat, ma chechef sup, mon conseil d'entreprise, vais, peut-être, le mettre, plutôt, dans la boite à idée. Jolie boiboite. C'est autorisé, c'est dans le reglement sectorialotalemnt agrés collectiviticivilativement . Tu sais, gros tas de merde, si je peut t'appeler gros tas de merde, après tout, on eleve les cochons ensemble, tu sais, il y a dans ce pays des petites entreprises familiales, qui attirer par le chant de sirènes, deviennent moyennes, et en veulent toujours plus, rêvent d'être multi nationnales un jour, pour depasser papa maman (l'entreprise API est un bon exemple. Si je puis dire, avec API, c'est pas des pommes de chez nous, ni des courgettes, ni des carottes, ni des navets et encore moins du veau, mais c'est pour nos pommes ou nos poires, comme tu veux, des bananes, il y a longtemps qu'on n'en a plus. Si tu vois ce que je veux dire ? Tu vois pas ? Je t'explique. L'entreprise API est le type même d'entreprise dont les dirigeants sont des baveuses pleines d'espoir à devenir toujours plus grosses, puantes. Soit qu'ils ont cela dans l'âme, soit qu'ils y sont contraint par le train où vont les choses de manière economique. Et c'est là que tu interviens, chéri, chérie, ma chouchouille, que t'es belle ce matin, t'a posé 2 heures pour aller chez le coifeur, coquine, chichouboubouillasse, oui, c'est là que tu interviens. Dans un engagement constructif et participatoire à nos efforts commun à arranger, ensemble, un peu notre vie, nous pouvons peut-être, influer sur le court des choses. On peut, peut-être, si toz, couler API, et puis un petit coup suplementaire, un engagement plus volontaire, de l'enrolage massif de volontaire dans notre mouvement, mais à base de travail et de liberté, et bien pourquoi pas baiser un jour le Groupe Accord ? Car les tikets repas, ils pourrait être servis dirrestement par un reseau de petit resto de proximité. Ca pemettrait peut-être de bouffer et de les integrer à nos fonds financiers à investissement participatifs et liberatoires, les petites merdes de resto qui pue l'huile de merde, les bonbons collorés, je sais pas si ils vont au dentiste tes enfants, et tout les petits commerces à encules immediats sans passer par la repression. Mais bien plutôt par la reflexion. Tu comprends mon amour ? Ou bien t'as definitivement les neurones bouffés par ton administration ? Tu vois, dès fois, je me demande si t'es pas aussi puant et incapable à ameliorer nos vies que Sarkozy. Si si. Es-tu autre chose qu'un dragée Fuca d'ambiance ?

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :