<< ... | Mon cher ministre, mon piu piu, | ... >>
Je reçois à l'instant la dépêche que vos cavaliers me portent. J'ai lue, bien et attentivement. Vous avez raison. Dissoudre les syndicats et donner aux partis politiques qualités, prérogatives, compétences et pragmatisme de syndicat, sera, à coté et grâce au bouillonnement d'idées, la soif d'avancer, leurs sans parti prix, leur sans corporatisme, leur sans guéguerre d'ambition et leur sans inter particularo rétrograde qui les caractérisent actuellement, la meilleure, la plus rapide, la plus efficace, la plus simple, la seule solution alternative que nous aurons. Ce sera alier une fois de plus nos forces. Ce sera encrer le pays dans un indispensable courage des pragmatismes auquel il aspire dans son entier, et un élan des projets et des cœurs. Ce sera des chants partout sur les routes, les chemins, les villes, les usines, les canaux et les bois. J'ai su que Monsieur A, Monsieur T, Madame R et Monsieur O sont avec nous dans cette ligne de vision des trames qui se jouerons. J'en suis heureuse. Pleine d'espoirs. Je loue Dieu des chances qui s'ouvrent pour nous. C'est bien. Enfin. La France avance. Et avec elle un peuple invisible mais présent. Silencieux mais fort et généreux à l'ouvrage qui nous attend. C'est sûr. Le pays va gagner. Nos lendemains seront des mieux.
Je vous embrasse de braise, X.
Publié par mayoune à 12:44:25 dans . | Commentaires (0) | Permaliens