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Juste rien et 2 poils de chèvre.

La fenêtre d'un philosophe malement euthanasié.

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... | 21 avril 2006

Ian Lou Mayoune, Prince 1er d'Europe était en ce temps, devant une boutique où il y avait des bocaux de produits d'un arrière pays Corse. Une Maison à confiture de châtaigne ici. Une Maison à saucisse là. Il était debout, dans la rue. A poil et dans la merde. Affamé. Il se tourna vers son peuple. Il lui parla : « Et ce gros cul de vieux cons dans son fauteuil. Ce chechef à gloriole et à s'en foutre de tout. En place depuis 66. C'est dire la trainée de putain qu'il a du mettre deux ans plus tard. C'est dire combien les maladies neuro coniales incombe à la gestion hospitalière de ce genre de vieux cons. Il me dit que je tire des plans sur la comète. Que je suis apragmatique. Sur un nuage tel olympe. Que ce qui m'arrive c'est comme un gros éclair blanc dans un ciel serein. Il n'est bon qu'à me renvoyer et renforcer mon mal et mon impuissance. Jamais pouvoir imaginer que mes mots, mes idées pouvait être aussi le début d'une initiative ou d'un lien. Et toutes mes paroles et mes actes renvoyés comme seul symptôme d'une pathologie. Et ne pas progresser en 15 ans dans la perception que je pouvais avoir de la vie, d'autrui et d'un monde. Vous me le paierez. Je vous ferai buter. C'est inscrit. Ah ! Ces centres. Ce genre de médecine. Ces gens. Ces points d'encrage du conservatisme de ces gros culs et de ces vieux cons. De tout age. Dans leurs petits fauteuils. Derrière leurs petits bureaux. Par devant ou par derrière. Stériles. Inefficaces, absurdes souvent. Ne relevant même pas des principes premiers de la science, ni des devoirs d'un « bon médecin ». Assurant le contrôle sur nos âme, nos cœurs et nos chemins. Assise facile d'une société qui rejette. D'un individu qui ne prend plus en charge ni l'autre ni lui-même ni son destin. Qui donne sa part de marché à l'autre et divise. Rassemblée seulement à conserver ses fauteuils. Et en place toujours par société qui ne lit plus qui l'encule. Dans cette dynamique du perdant perdant. Une société française dans son ensemble assistante sociale vers son recul, son implosion et sa mort ».

Publié par mayoune à 11:46:00 dans . | Commentaires (0) |

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