J'ai vu que l'on avait disposé, sur la grand place de Mairie, des palmiers africains prés des bancs qui longent la façade de l'édifice. Et bien, un couple de marginaux et deux jeunes arabes y prenaient un peu d'ombre. Je les ai trouvé tranquille et sereins. Je me demandais si tu ne pouvais pas me mettre à certains endroits des grandes sphères. Elles s'ouvriraient en raison des aléas du climat. Comme les fleurs de grandes tulipes dont les pétales descendraient sans se flétrir. Là, j'imagine qu'un palmiers pousserait un temps et que son feuillage se déploierait comme un grand Musha bravant des pluies acides. Et puis qu'à l'extrémité de ses rames une douce pluie tomberait. Cela pourrait nous rafraîchir en ces villes si chaudes l'été. Je vois même que cela pourrait nous servir pour enraciner au jour de l'An une fête du bain de minuit. Et en jour de la Saint Jean, nous aurions l'occasion de calmer nos pieds après des courses sur des braises chaudes.
Je pense qu'il est urgent que nous nous voyions. Je voudrais te parler de ma thèse d'urbanisme architectural d'écologie à vocation humaine et groupale. Je suis certain que nous devrions ré intégrer à nos territoires les symboliques du « Je te démonte le cul à sang », « Je te bouffe la chatte jusqu'à mordre », « Je me branle à mort sur ta face de pute d'état ». Il y a là, j'en suis certain, matière et dynamique à voir enfin se résorber les comportements déviant ou psychopathiques, ainsi que voir se refermer nos chancrinettes d'état que sont devenus nos lieux de fête, de rencontre, de dialogue et de mariage et de contracts. Toutes ces chancrinettes ne sont que de grosses et grasses attireuses d'entrepreneurs à encultisme, de clan mafio traficoteurs, et d'artiste accouplés à hommes et femmes politiques pédophiles.
Posons un rendez vous.
Et sur le moment, je t'embrasse.
Publié par mayoune à 12:39:20 dans . | Commentaires (0) | Permaliens