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Juste rien et 2 poils de chèvre.

La fenêtre d'un philosophe malement euthanasié.

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... | 07 mai 2006

A quel point je peux haïr ce milieu de medecin, qui vont jusqu'à nous proposer un Ordre, qui nous jouent les bons apotres de l'ethique, qui court aprés une santé d'antécedants, une esthetique parfaite d'ordre canon, un cerveau parfait pate à faire dorer leurs ordres, les conceptions des enfants par des femmes en retraite, des generations spontanées de monstre génétique à leur image, une mort repoussée devenue presque incertaine, des limites et des repères evadés, une vie eternelle assise de leur pouvoir. A quel point je peux hair cette corporation qui traine à leurs suites tous les abus, toutes les derives possibles, tous les deficits moraux. A quel point j'exécre cette bande en rang, ces clans de droit qui poussent toujours plus d'adolescente à se faire ré faire des lèvres au con, des seins au cul, des nez au menton. A quel point me pousse à vomir cette horde de Pontes et leurs sous fiotes en place en sous chiotes , sans scrupule, sans ethique, sans morale et qui s'allient aux nouvelles technologies pour mieux mettre au pas, aux psychiatres pour normaliser en leur sens, aux seuls interets de leurs cliniques de Haute Prefecture, aux seuls interets de leurs services hospitaliers de Haute Mairie, aux seuls interets de fortunes de grasses et sales gloires. A quel point je veux saigner ces jureurs de serment qui font passer leurs interets et ceux de leurs putes et gigolos d'hommes et femmes politiques devenus rabateurs de population vers leurs Hauts Temples qui se cachent, avant que de servir de vrais combats de santé publique et d'aménagement territoriale du droit à la santé et sans noblesse, sans humilité, sans devoir de justice. A quel point je frapperais en ces clans de notables attablés, baveux, puants, pretentieux, arrogants, minables et sales, qui entrainent dans leurs trachées toute une jeunesse devenue la tranchée de leurs encaissements. A quel point vous puez. A quel point vous êtes putrides en vos schéma d'agir et de comprendre. A quel point je vous vomis, à m'en saigner. A quel point vous êtes de sales porcs et de gras chiens.


Il faudra bien que les hommes et les femmes choisissent. Mourrir à 80 ans, debout heureux d'avoir vecu. Ou bien mourrir à 100, et 20 années de fin de vie à se voir torcher parceque l'on ne le peux plus, se faire aider à avaler sa soupe et sa purée pour nourrir leurs ambitions, à se voir enseigner les chants, la danse, la cuisine, le bricolage en maison de retraite par des genérations d'assistantes sans savoirs faire et qui tuent davantage les miens, et dans le seul but de ne rien changer à cet ordre, ne rien faire, ne pas reflechir, ne pas nourrir d'espoir, ne plus rêver de soi même, ne plus entreprendre à inventer un ailleurs, et dans le seul but qu'ils dirigent, gerent pour nous nos vies comme ils leurs semblent être le bien, le mal, le mieux, le meilleur, le bon, le chaud, le froid, le salé, le sucré, l'épicé. Une vie reglée, de l'acte de naissance au temoignage de decés. Ne rien changer à l'education qu'ils veulent nous donner, nous ordonner, nous ingurgiter, nous vendre à des philosophies pour mieux nous asservir. Ne rien changer à ces bonnes medecines en tout genre, en tout domaine, pour nous maintenir à leur joug, autorité pouvoir, institution, preuve, réalité, fait, chiffre, produit, image, affectation de corps et d'esprit, et que se deploie toujours davantage, et à mesure que s'allonge nos laisses et nos chaines, leurs fortunes, les privilèges, leurs decorations, leurs auto cangratulations, leur auto satisfaction.


Anarchiste Chretien, Ni professeur Ni medecin. Car elle est là. Trame et trace. Une droite tenue par des medecins à en devenir anti Democratique. Une gauche tenue par des professeurs à en devenir anti Republicaine. Un accord à l'amiable entre eux pour maintenir l'edifice, le gateau, le magôt des specialités franco française en tout genre, mais en genre à encule partout et sous les yeux de tous les autres peuples. Un peuple d'ici qui souffre. Une France qui creve. Un espace temps d'anti Liberté. Un pays bailloné, aliénés ou soumis dans toute chose. Et des ilots de liberté qui veulent se dire, qui emergent et qui explosent parce que les chemins liberants ne sont plus. Et ils s'eclatent vers des extremes illusoires, des pavés d'echecs de tentatives d'exister, partout, en prison, en asile ou dans des ghettos. Nous tous, partout, sans le savoir, sans le comprendre, à notre corps repandu.


Une population à la merci de leurs gloires, guerres, rêves, carrières, à eux. Un semblant de vie, de liberté, de créativité, de bonheur, et illusoire, rendu et maintenu dans l'artifice par nos telés, radios et presses mis au pas de leurs resolutions. Et dans ces trafics et deversée dans ces commerces à coup de marketing et de publicité où le client n'est plus roi, ou l'offre et la demande ne renvoient qu'aux leurres. Un théatre à l'envers qui montre poutant ce que sont devenues nos vies. Des théatres de vies, des savoirs faire et des identités sacrifiées plus que de coutume. Une jeunesse qui n'a plus qu'eux ou qu'elle même pour exemple, évadée. Des pères et des mères déresponsabilisés. Une cohesion sociale qui n'est que le reflet de la leur. La seule du pays. La leur. Si ce n'est pourtant l'homogénéité du peuple dans ce qu'il est aussi : enculé, poussé à l'encule, un auto enculement sans definiment et sans limite, une errance de l'âme des cités, une société absurde, des individus aveugles et sourds à l'exemple de leurs rois, une impossible immersion dans le réel des bilan et des comptes, des matières à penser et à renaître, un rendu invisible des chemins du possible par des modes de sans vision et d'arbitre, une baisse de moral, des desirs et des rêves carbonisés au seul feu d'un toujours plus de pouvoir entre leurs mains et concentré dans leurs familles, leurs ecoles, leurs tribunaux, leurs hautes administrations, leurs hautes entreprises, leurs bas partis, leurs palais. A vomir. Un purin de temps. Seulement leurs foutre pour nous nourrir. La mort des eaux, la mort des champs. La mort des rires. Une maladie d'etat plus que de capitalisme. Un non vouloir d'avenir. Une impuissance à être puissant et seulement homme et femme. La mort d'une Nation.








Publié par mayoune à 14:47:24 dans . | Commentaires (0) |

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