Il est vrai que ce temps est davantage propre à faire inscrire en notre constitution le devoir de tout les parents
de ce pays à ne plus orchester fessées sur leurs enfants. Il est le temps de laisser toute cet art et cette science educative
à ces messsieurs, mesdames et gentes demoiselles, et dans leurs cabinets et salons privatifs, ou bien dans leurs prisons,
les asiles ou leurs ghettos. Autant dire en faire in "vivo" des fiotes, des soumis, des rejettés, des exclus ou
des boucs emissaires aux services de leurs arts appliqué à l'education. C'est le temps de ce temps. Un temps de purin
entre les mains de medecins, de professeurs, de specialistes et d'experts. La parole du peuple ne vaut rien. La valeur de son travail n'est rien. L'experience gagnée en age sur le terrain de la vie n'a pas d'existence légale. Nos intelligences ne sont plus. Ou plutôt si. Elles existent. Mais si elles sont rangées, compartimentées , catégorifiées, sectorisées, étiquetées, ordonnées et organisées à l'honneur et au service de ces porcs et de ces chiens qui gouvernent nos âmes, nos coeurs et nos chemins. Un temps de purin. Ils iraient jusqu'à vouloir demilitarisé nos courages, dynamiter nos ambitions, deshumanisés nos esperances à un Droit universel de respecter et frequenter l'autre, les autres, sans pour autant avoir pour Devoir de l'aimer ou de se laisser aimer à corps defendant. Un temps de purin. Un pouvoir, des structures de decisions, des comportements de reflechir et d'agir, des autorités, et autant de soupes de curetons aux mains sales et pedophilisant.
Une machine à emboutir transmutée en machine à enculer, un auto-enculement d'appareil, des monnayeurs à encule !
Publié par mayoune à 14:43:45 dans . | Commentaires (0) | Permaliens