- "Mon sang, c'est si cruel, je suis si las, je veux lever tabous, et ces gens m'accuserons, bientôt, d'être un bouffeur de cerveau".
- "Quoi,vous, mon père ? Vous coeur si doux en mon enfance rebelle ?"
- "Oui. Voilà où me mettent leurs gabelles."
- " Vous qui nommâtes Jean Lin, quand, alleché par Aliot, je courrais partout ?"
- "Ils voyent partout basse manoeuvre politique. Je parle de ma Patrie, ils parlent basse éthique."
- "Vous qui, par Saint Just, me plaçâtes au couvent 400 jours, c'était pour l'Artois sauver, l'Anjou et le Poitou ?"
- "Mais j'entend venir Aliot, ma fille, cachotez vous, je vous en prie, il en va du pays".
- "Mon seigneur, bout du con, pardonnez ma triste vesture."
- "Mais qu'est ceci ?"
- " J'ai du guerroyer pour vous, mon roi".
- "Où quand, comment pourquoi ? Expliquez vous".
- "20 culs m'ont attaqués, je les ai explosé en 3 coups. Seigneur, quelle caguère ! Est ce cela, vraiment, la vie ? La patrie et la guerre ? "
- "Et sur quelle colonie Aliot, marchiez vous donc ?"
- "j'étais en Villierèsie".
- " Si c'est cela, je suis ravi. Je n'aurais pas à m'y mettre. Et quoi d'autre sur les traitres ?"
- "J'ai du enroller Jean Lin à mon aide pour en venir à bout. Il se deguisa en Suisse et eradiqua le couple Maigretiste. Puis faisant les yeux doux à Dame Boutine, nous avons fait entrer en nos rangs 300 hommes, leurs femmes, leurs bagages et leurs enfants".
- "Mais j'y pense n'avez vous point chopez quelques Sarkomes en vos endroits ? L'honneur de nos armées serait-elle en incube ?"
-"Non rien seigneur. Il est vrai qu'aux portes de Vilepinte, j'ai cru sentir un kiste en plongeant profond un doigt. Mais Bayroute m'a tranquilisé. Il est fausse assassine. Il tient en son filet Holandus, son armée de vieilles Fistules et ses deux dame Jambons".
- " Mais voilà Marie la Grande et Muette. Cachez vous Aliot, cachez vous !"
- "Seigneur, je n'en puis plus.Je veux morceau d'Aliot et on me reproche aussi..."
- "Là où il est seulement desir de travailler pour Patrie.
- "Oui. On me parachute en vos vaillants. Devrais je adopter de socio oeillères, quand il n'est qu'à vivre l'entonoir de mon choix ?"
- "Et Royalus la Niaise, l'avait vous vu, ces jours ?"
-" La pauvre est toute deconfite. Elle porte à son cou les traces de leurs defences et de sa fuite. Bientôt,
il la saignerons : Langus, straussis,Fabialas et Melankon. Et pour seul crime, la pauvre à de vouloir d'Aliot un morceau aussi".
- "Mon dieu, c'est partout ! Les passions politiques l'emportent sur la raison. Dieu, c'est vers toi que j'implore pour mon peuple. Laisse moi encore 10 mois, pour mon pays, Aliot en son entier !"
Publié par mayoune à 13:44:08 dans . | Commentaires (0) | Permaliens