J'y suis. J'y reste. J'ai signé pour deux ans. C'est un socialiste contrarié qui vous parle. Je ne souhaite dorénavant plus changer demain. Je donnerais, à ce pays, les quatre partis necessaires et suffisants qu'il m'évoque :
- le parti Nation Federation Tradition
Je ne vous le cache pas. Au sortir des pièges à cons et des foutoirs dans lesquels m'avait conduit cette époque j'étais en colère et violent. Ayant je ne sais par quel miracle échappé à la mort suite aux soins des docteurs De Lamerde De Plus & Compagnie, j'étais quasiment mort. Je ne vous le cache pas. Je pris alors une adhésion au Front National. Ce fut pour moi la possibilité d'éviter une rechute. Un passage à l'acte alors possible tellement c'est gens de culture et d'humanisme m'avaient déçus, meurtris, dégoûtés. Ce fut la possibilité de tourner la page sans démissionner de ma citoyenneté. Je n'étais pas rendu à néant pour rien. Ce n'était pas mes 3 premières années de vie ou bien le capitalisme qui m'avait détruit. Mais bien une réalité de ce pays. 20 % des français sont prêt à voter Front National. Ce n'est pas un fait à balayer de manière arrogante, hypocrite ou irresponsable. La colère, la déception, la résignation du pays est le fait d'une même réalité. Et toutes les colères et tous les espoirs déçus sont en définitive les même et s'encre dans une même réalité. 20 % des français votent Front National. Ce ne sont pas des faschos, des stupides ou des gros cons. C'est un peuple qui souffre. Vouloir ignorer leurs colères c'est ignorer aussi la colère de l'adolescent qui se suicide, ou celle du casseur. Renvoyer au non droit d'expression ce peuple qui souffre, le reléguer à une exception française qui écoeure, l'étouffer, c'est de l'oppression. Là aussi il faut tenter d'écouter et d'entendre. Le mot compassion est contrefait et pouvoir de récupération. Le seul conservatisme aujourd'hui est le fait de ces partis, de ces syndicats, de ces associations que l'on disait autrefois de progrès. Le cœur ne bat pas seulement à gauche. C'est amoindrir nos chances de vivre ensemble que d'affirmer le contraire. C'est laisser toujours davantage à des corporations, des commerces et des chapelles le monopole de l'analyse de l'humain et du social. C'est se laisser déposséder de nos possibilités d'agir et d'avancer de nous même. C'est toujours plus devenir des moutons. C'est finalement renier nos singularités et nos rêves. C'est toujours davantage laissé à des structures, des individus masse, des groupes pieuvres de gouverner nos âmes, nos cœurs et nos chemins. C'est tout sauf le progrès. C'est la mort des initiatives. C'est le pourrissement d'un pays par ce qui ne marche plus. J'ai adhéré au Front National au printemps. Les dérives de quelques médecins m'avaient foutu à terre. J'avais manqué de tuer quelqu'un. Je désirais croire encore d'autres chemins, d'autres possibles. C'était la liberté de croire encore. C'était la liberté, aussi, de ne pas faire justice moi-même et d'évier un passage à l'acte alors possible. Qu'ils crèvent ! Qu'ils aillent en enfer ! Jusqu'à la dernière génération de leur race ! Une technique d'inspiration comportementale qui en vaut bien d'autres. Un plus à l'indispensable traitement médicamenteux. Un effet placebo, peut-être. Adhérez au FN, à l'UMP, ou bien à l'UDF, cela marche parfois bien mieux que de tomber entre les mains de mauvais médecins. Et il faut l'admettre pour remonter la pente. Par honnêteté. La vie est difficile pour tout le monde. Une société ne peut se construire que sur l'effort, le travail, la morale et un minimum de discipline. L'assistanat socialiste, l'apragmatisme et le totalitarisme communiste, les dérives de la psychanalyse ne mènent l'individu qu'à une vie par procuration, à la résignation. Mieux vaut débuter sa vie à quarante ans, au Front National, et avancer vers la sagesse, que passer une vie de mort vivant. Adhérer au Front National. J'étais à moitié mort et toujours en colère. Mais le bilan est là. Les nations ne pourront pas ce passer de remparts contre les idioties institutionnalisées. Par simple fait d'une dynamique. C'est le temps absurde que l'on nous fait vivre qui nourrit ce Front. En 2007, ce ne sera pas la Droite contre la Gauche. Ce sera le courage et le pragmatisme contre toujours plus d'irresponsabilité, d'hypocrisie, de lâcheté et de médiocrité.
Publié par mayoune à 17:07:15 dans . | Commentaires (0) | Permaliens