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Juste rien et 2 poils de chèvre.

La fenêtre d'un philosophe malement euthanasié.

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... | 16 mai 2006

La France ne vote plus. Ou peu. Ou presque. C'est dire si les français sont perdus. Déçus. Les français ont mal de ce pouvoir. De ce pays de petits professeurs et de faux médecins. C'est dire si ce peuple est sans espoir. C'est dire si la France est prés à tomber dans mal plus profond. C'est dire si les gouvernants sont sans parole. C'est dire qu'il n'y a plus de rêve. C'est dire si la France est ingouvernable et mourra de ses compromissions. C'est dire si le rassemblement et le vivre ensemble sont devenus impossibles. Ses partis, ses écoles, ses coupoles ne sont que des leurres de courage, d'amour et de vision. La France est ingouvernable. C'est le pays des crises, des coups bas, des sans programmes et des sans destins. C'est la France que je déteste. Le pays des résignés ou des aliénés. Des oppresseurs. C'est la France qui crèvent. Un pays qu'on dévie, qu'on déroute, qu'on exploite. Un peuple qu'on fait voter à coup d'encule. C'est la France des exilés tombés morts sur leur terre. Devenue sans âme. Des bastions, des chapelles, des corporations. Elle n'a plus d'unité. Rassembler est impossible. C'est une France éventrée qu'on offre à nos enfants. Je ne veux plus souffrir de ses cirques, des troupeaux que l'on balade pour mieux les asservir. Je ne veux plus sentir ce peuple d'en haut, politique, pourri, de l'ouvrier au financier, du ministre à l'étudiant. Cette France sans devenir. Conservatrice dans son ensemble. Celle des erreurs de toujours. Celle du passé, sure de ses idées putrides. Eparpillée, éclatée, déjà morte et qui, toujours, flambe. La France des petits professeurs de demain et des grands médecins de toujours. Puante. Cette France rassemblée en diktats derrière les sourires. Ce Notariat. Gauche, pluriel. Cette absence de chemin. Cette culture à vomir. Cette gauche qui préfère aller draguer vers les dictatures. Plutôt que réfléchir ou abdiquer. Elle pue. La chienne. Tu pues. Tout est bon pour faire de faux programme. Pour prendre le pouvoir. Le confort facile. L'histoire déjà écrite et tronquée. Tu pues. L'hypocrite, l'irresponsable, la lâche, la médiocre. Tu pues. J'en crève. Tu pues. Je crève. Tu m'as trompé. Violé comme d'autres. Tu m'as baisé. Toi. France des professeurs et des médecins. Tu pues. T'es à vomir. T'es à gerber. Je n'ai eu pour famille qu'un caisson à fiente. Et pour amis des détritus sortis de je ne sais quel cul. J'ai eu pour professeurs des poseurs d'entonnoirs de gavage. Et pour médecins des De La Merde de Plus. Vous m'avez donné pour pays votre odeur de toujours. Celle des vieux cons morveux à cerveau stérile.  Celle de la laideur des faubourgs. Celle des gueux qui ne rêve que des dorures. La France des sans idée. Gauche. Tu m'as fait bouffer de ton lisier.  Sale pute. J'en crève. Tu m'as dégoûté des hommes. Je ne veux plus que vomir. Je m'acharnerais à te combattre. Vivre. Seul. Sans toi. Sans vous. Vos non sens, vos trahisons et vos crimes. Je ne garde que mes étoiles. Vivre. Sans vous. Sans vos yeux. Sans tes cieux. Sans tes lustres. Vivre sans vous. Libre. Sans porcs. Sans chien.

 


Publié par mayoune à 15:15:27 dans . | Commentaires (0) |

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