Je marche dans la rue piétonne. Je vois ces magasin à objets à prix unique. Ils viennent de loin. J'y vois le moine bouddhiste ou bien le petit nègre que l'on a assassiné. Nous les avons jeté dans des fonderies. Nous les avons remodelé dans des machines à emboutir. Et ils nous reviennent. On nous les sert. Se sont les démons de notre passé. Se sont des savoirs faire, des cultures millénaire que nous avons pillé. Des morts rendus sans histoire et sans âme. Des fantômes. C'est au nom de nos valeurs, de nos croyances, de notre supériorité de civilisation. Ce sont des cœurs, des histoires que nous ne voulions pas.
Je marche dans la rue. Je vois ses enfants casseurs qui lance des pierres et qui incendie. C'est leurs manières à eux d'exprimer, de faire émerger un système économique symbolique et qui les aimerait. Nous. Civilisation occidentale. Nous avons tué savoirs, cœurs, âmes et les trames de leurs histoire. Nous avons tiré à feu et à canon où il n'y avait qu'arc et flèches.
Je regarde la télévision. Tout le purin de ce temps qu'on nous balance pour nous calmer. Nous éduquer Nous cloisonner. Nous asservir ; Nous démunir de nos rêves. De nos courages. Ces télévisions sont devenus des lances pierres faute de vision. Des pierres jetés à tout un peuple et sans distinction. Et il faudra bien arrêter. Il est urgent. Réagir tous. Et ensemble. Jouer le jeu de la vie. Enfin. Les pierres nous reviennent irrémédiablement. La réalité n'est plus visible. Lisible. Nous y avons perdu la trame de notre propre histoire. Commune à un pays. Mais aussi celle de nos familles. Et la notre. Intime. Un viol orchestré par notre absurdité. Un peuple devenu, tel un vieux chef, rompu à un passé, aveugle et sourd.
Le désert avance. Et la Chine s'y meut. Nous l'encourageons. Nous lui portons raison. Grain de sable et de sang. Pierre et sang. Pavé et sang. Tube cathodique, pixel et sang. Objet de commerce pierre. Réseau pierre. Trafic pieuvre. Bombe et sang. Il faudra bien arrêter ce cycle infernale. Cette machine absurde. Notre monde ne vivra pas 10 générations de plus.
Il est des équilibre à ne pas toucher. Tout est lié avec tout. Il faut réagir. Il n'est pas trop tard. Mais il est urgent. Il restera bien sûr une large cicatrice. Mais mieux vaut cela à la grande éventration.
Il est urgent de permettre à des peuples et des pays d'avancer d'eux même. Refaire vivre leurs cœurs, leurs âmes et leurs courages. De redistribuer savoirs faire et capitaux. Que leur culture s'affirme fort dans leurs économies. Dans leur commerces ouverts sur le monde. Leurs cultures ancestrales. Que le parfum des épices à nouveau raisonne. Que les couleurs festoie. En lieu du souffre, de la chimie, du plastic et des bombes où nous les préparons. Dans cette survivance de leurs histoires. Dans l'affirmation de leurs identités. Dans le développement de leurs économies se seront notre identité, notre nation et notre économie qui seront plus forte. Il est le temps du courage. D'être juste. Sans faille. Sans travers. Jusqu'au bout de nous même et d'un pays. C'est une urgence pour la vie. Pour un pays. Pour la continuation d'une humanité.
Le regard que je propose n'est pas la compassion envers tous les peuples de la terre. Il n'est pas un appel à une paix pour toujours. Il est appel à un pays. Un sursaut qu'il faut vivre. Un diagnostic urgent à poser. Il est urgent de vouloir vivre. De se relever et d'avancer. Ensemble. D'un seul tenant. Tête en corps et cœur en main. Foncer vers l'avenir avant qu'il nous dévore.
Il est urgent de choisir. Ensemble. Un agir possible. Pragmatique. Loin des utopies. Loin aussi des petits bricolages. Revoir ensemble la leçon. Ré encrons nos modes d'agir dans les savoirs et les courages de toujours. Pour un avenir et des demains.
Il faudra choisir. Passer contrat. Être citoyen et choisir de s'entendre avec l'ensemble d'une nation vers un programme commun de vivre ensemble. Respectant les individualités, les singularités. Mais refusant l'esprit de clan, de bastion, de corporation, groupuscule, et refusant l'intrusion sur le territoire de la citoyenneté et de la nation des sous territoires où l'on pisse et l'on brûle sous les yeux des enfants ; où l'on montre son cul pour seul morale, où la merde étiqueté et pesé est seul devenir ; où l'on s'explose l'esprit et le corps pour seul ailleurs possible. Il faudra choisir. Faire un choix. Contrat. Pacte. Accord entente cordiale. Ou bien refuser le jeu. En être exclu et banni.
Il est urgent qu'un peuple se relève et se lève. Appel les grands du monde à régler la question istraelo palestinienne. C'est un devoir pour la France. C'est un droit pour un peuple. La paix. Ou tout du moins une trêve prolongée. Le temps d'enclencher un processus humain, social et économique. Le processus d'un pays, l'exemple d'un peuple, donnant à l'étranger, qui demeurera toujours et ennemi et frère, un autre regard sur nous même que les pierres et le sang. Ce doit être le choix de la France. Raison de vivre, voie de progrès et de richesse. C'est ta voix à présent.
Publié par mayoune à 16:21:28 dans . | Commentaires (0) | Permaliens