« Ecoute moi, Ian-Lou, toi bâtis comme Superbes. Nous ne sommes pas des dieux. C'est tout. Il est une chose qui soit sure. Ne point commencer sa vie avec ce genre de maîtresse. Intellectuelle, reveuleuse. Nous ne sommes pas des dieux. C'est par derrière qu'on les prends. Il faut en avoir de l'art et de l'adresse pour rendre humide leurs déserts de sens. Il faut, surtout, point faire mal. Mieux vaut être sans, toujours, que sur l'une. Elles te veulent. Tu n'en veux point. Elles te forcent. C'est un ratage. Leurs miroirs sont brisés. Elles te diront que tu les as violé. Elles te feraient inhaler mixture composée par leurs alliées pour voler tes mystères et pour percer tes pensées. Oh, toi, méfie toi de tes arrières. Elles font debander armées de légionnaires et chantent toujours plus haut qu'elles ont le cul bien fait. C'est du poids en cervelle qui comble leurs seins creux. Ce qui leur manque en beauté, elles l'attirent en mondaine. Elles sont alcooliques et mondaine. Elles ont en plus de leurs laideurs ce que leurs laideurs attisent. Elles ont de plus en cervelles ce qui leurs manquent en sexe chaud. Elles ne sont rien d'autre que des cageaux. Elles sont boueuse de science et creuse en remise en question. Elles sont bigleuses en fausses leçons. Ce sont les cannibales du livre. Elles ne sont jamais dévoreuses d'amant. Et bien même un manche qui en vaut cent, ne fera jamais couler leurs pores taris. Quand elles sucent, cela n'est que du bout des dents. Elles ont la laideur de celles qui n'auront jamais d'enfant. Leurs culs sont sans effets, jamais elles ne petent. J'entends. Fuis les comme la peste. Elles sont la calamité de ce temps. Elles sont le désespoir du dieu Avenir. Et Jean Lin, lui aussi, sait de quoi ellles sont fait. Elles sont fausses joies, faux ébats, fausse liesse. Les couilles qui sont à jus leurs sont étrangères. Des bâtisseurs d'orgasmes, elles ne veulent point pour amant. Nous ne sommes pas des dieux. Tant pis et tant mieux. C'est mieux. Nos gens n'ont point la langue qu'elles aiment. Elles n'attirent que les crapauds".