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Juste rien et 2 poils de chèvre.

La fenêtre d'un philosophe malement euthanasié.

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... | 16 août 2006

Je le dis. Je le repète. J'en meurs de vos absences. Les dialectiques traditionnelles de lutte des classes sont mortes. Le monde a changé en 100 ans. Il faudra 15 ans pour amener nos valeurs et nos hommes à la victoire. Il n'est plus qu'un chemin aujourd'hui. Il est urgent de replacer le parti socialiste à sa juste place. Celle des donneurs de lessons qui asservissent un peuple pour servir ses seuls privilèges. Ces gens en sont rendus à un agglomerat de snobino hypocrites vidé de nos valeurs par leurs courses à la gloriole, à l'argent magouillard et sans morale, à l'enmoutonnerie du peuple par flot de gnagnagnas interposés. Il est urgent, cammarade, ami, frère. C'est le rendez vous avec l'histoire que nous ne devons pas manquer. Il sera fin ensuite. Il faut former au plus vite deux groupes. L'un rejoindra le rassemblement anti libéral sous l'etendard du cammarade José. L'autre rejoindra le ticket Bayrou Taubira sous l'etendard du cammarade Gérard. Il n'est plus qu'un seul chemin pour faire entrer nos valeurs dans l'économique. Le rassemblement anti libéral fera monter la souffrance et la colère du peuple, et et les Democrates Radicaux et d'Ecologie pragmatique l'inscriront dans la loi. A terme, c'est le grand parti Ouvrier qui sera jour. Cela ouvrira une ère de négociation et d'avancée intro entreprise. Cela ne fait que le jeu de l'affaiblissement des forces et des joies possibles l'hypocrisie et la compromission que nous jouons. Il est qu'un seul chemin. D'entreprise. Dans un dialogue et une lutte de terrain avec les autres parti syndicats, dans le pragmatisme des experiences, des coeurs et des souffrances, justice sera rendu à nos hommes, nos femmes et nos enfants. Il est question de remettre le parti socialiste à sa place. De rompre avec cette accord de classe, nauséeux, qu'ils ont signés avec les ultra liberaux. Ces gens ont engraissé, engrossé, enkisté l'edifice des negociations et de la dynamique decisionnelle jusqu'à ecoeurement des possibles. Les voies du progrés et de la pensée action sont mortes par leurs goût partagés des lustres, dorures et du petit pouvoir grossier de grands gossiers steriles, futiles et laid. Sortant de cette tutelle d'etat faussement participative. Dans l'entreprise, ouvrier et patron, libre, à se foutre peut-être sur la gueule, mais responsable d'un minimun de projet commun. Il est seulement là le chemin. Ces gens de politique vedètariale n'ont rien connu du bruit des mines, de la cadence des chaines, de la sueur à poser goudrons ou bien ciment. Ils ne retourneront jamais fumier dès tôt le matin. Ils ne sont que des liens qui enchainent davantages au point où l'on en est. Il est là le chemin du progrés et d'une inclination de nos mondes. Dans une lutte à mots enfin ouvert, libèrés de ces enclages du dedans que sont devenus nos comportements partisans. Il est urgent de ne rien ceder. Ne tuons plus ce pays par nos luttes animales.


 

Publié par mayoune à 15:27:06 dans . | Commentaires (0) |

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