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Juste rien et 2 poils de chèvre.

La fenêtre d'un philosophe malement euthanasié.

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... | 17 août 2006

Nous baisions sans amour dans ce centre. Nous n'avions rien d'autre à foutre. Ensuite nous angoissions. Nous allions lui demander qu'il nous prescrive des test Hiv. C'est là que ce gros cul surdiplomé, irresponsable et sans ethique, reformulé en chef de service par la fumistericratie republicaine, y allait de sa science perso : « vous savez, le Sida, cela ne s'attrape pas aussi facilement que cela. Il ne faut pas croire tout ce que l'on dit à la télé ou dans les journaux ». Je laisse cela à l'appreciation, des specialistes. D'autres jours, il y allait de sa science de l'éducation du peuple perso. Il nous vantait les merites du magazine Psychologie. Au cour d'une conversation théléphonique, qu'il passait à je ne sais pas qui, j'avais appris qu'à sa retraite il était très desireux d'ouvrir un cabinet privé en psychothérapie.  Je me souviens. C'est tous les jours, ces 15 dernières années que je me suis dis qu'il y avait bien pire. Les enfants qui meurent de maladies ou de faim, les guerres, des peuples opprimés, nos vieux qui ont connus la misère. Mais il n'en demeure pas moins vrai qu'il est hors de question que soit relativiser cette situation. Les experiences et les coups par lesquels je suis passé d'autres les ont connus, beaucoup les connaissent toujours aujourd'hui, et leur nombre ne fait que croire par cet esprit de demission.Combien sont morts sans même une reconnaissance dans les histoires de la psychanalyse que ces gens de medecine à topiques mettent en avant à de seules fins marketing et politiques. Je me souviens. J'avais ecris : « Finalement, l'avantage avec les Crs c'est qu'on les voit venir ». Et c'est vrai. Il est une chose terrible en l'époque que nous vivons. C'est la manière dont les coups sont portés. C'est vrai, j'ai pris le parti d'eclairer seulement les coups que portent ces philosophies que l'on dit de progrés, ces humanistes, ces sociaux. Je ne crois pas au seul fautif Monsieur de Capitalisme en l'epoque que nous vivons. Il est des decisions politiques irresponsables et laches. Il est des verités de terrains que l'on occulte pour servir des interets financiers particuliers, ou des philosophies avant de servir l'humain. Elle est bien là la laideur de ce temps. C'est enn cela que je detesterais toujours ces gens decisionnaires et d'empourissement. Ce temps est lache. L'individu privé de nourriture sait de quoi il souffre. Les minorités opprimés peuvent voir un certain visage de l'oppresseur. Le soldat qui part à la guerre sait la regle du jeu. L'ennemi est identifié. Quant bien même attroce, la guerre a sa part d'humanité. Mais il est une chose frappante dans ce pays. C'est l'aveuglement dans lequel on maintient le peuple. L'ignorence dans lequel on le prefère. C'est la manière dont le pouvoir et les autorités, les acteurs decisionnels se servent de leur culture, de leur statut, de leur rang, de leur savoir faire à des fins de plus en plus sans rapport avec le bien commun. Gouverner pour gouverner. Le pouvoir pour le pouvoir. Inscrire son nom dans l'histoire sans jamais avoir servi l'homme et le pays. Rien. La politique avec de petit ou grand « p ». La laideur ordinaire. Chacun à son niveau reproduisant l'exemple de ces gens d'en haut et pourrisant davantage. Aliénant autrui toujours plus à son seul Salut. La laideur ordinaire. Le jeu des petit et grand chechef. Pas de projet commun, pas de vision. Devoir se laisser conduire avec des oeillères. Un peuple privé de dignité et qui y trouve son compte. Malgrés tout. Le grand jeu de l'auto enculement collectif. La dynamique de l'itineraire de l'enculé gaté . Parfois je ne crois plus en la Démocratie. Parfois c'est le « tous pourris » qui vient. Et il vient, il viendra, face à ce toujours plus, ce encore plus, ce prochain encore mieux dans le pire et dans l'absence de partage. C'est de cette dette qu'à la gauche dont je suis le plus malade. Ce detournement des consciences à usage privé, ce desinvestissement des réalité economiques et sociales à but mediatique, cette evasion des verités historique pour ne pas être en marge de ce pouvoir jouissif, sterile, futile et laid. C'est au goutte à goutte qu'ils ont tués le Liberté, Egalité, Fraternité. Relativiser ma situation aujourd'hui, cela serait relativiser celles de milions de mes frères. Cela serait occulté tout le mal qu'on fait ces gens à nos propres valeurs. Cela serait demissionner de mon esprit civil, laisser faire, laisser crever, partir en errance toujours, perdre rêve et esperance. Cela serait se foutre des genération à venir. Cela serait leur rendre service, à eux. Cette gauche, gauche, plurielle, dont je meurs. Cela serait maintenir en place toujours ce système putride pour le seul interet de cette pognée de gens. J'en meurs. Il est là cela qui reste de mon pays. Une etendue de mediocrité, de laideur et de puanteur. Un caisson à fiente. Il afudra bien l'admettre. Il est juste cela à admettre. La merde et l'ordure existe. J'en meurs. Tout le monde il est pas beau. Tout le monde il est pas gentil. J'en meurs. La merde et l'ordure existe. Je vous jure, camarades, amis, frères. Je les ai rencontré.

Publié par mayoune à 16:35:51 dans . | Commentaires (0) |

du | 17 août 2006

La dernière fois que j'ai vu le docteur de Subtil, c'était il y a bientôt deux ans. Et il m'a dit qu'il ne me trouvait pas du tout deprimé. Et à l'epoque, y a deux ans que je ne faisais que penser à la mort, et du matin jusqu'au soir. Il me trouvait juste assez con. C'était là sa seule qualité.

Publié par mayoune à 14:53:07 dans . | Commentaires (0) |

... | 17 août 2006

Le Point et Marianne sont de même facture. Un bric à brac médiocre, futile et laid. L'inutilité racoleuse en action. Les superettes du journalisme marqué. La photocratie ordinaire. Un reste quelconque de Lumières. Un d'Arvorisme institué jusqu'en presse. Des léchouillothèques. Manquerait plus qu'une Chazal et une Ockrent s'y foutent à cheval sur leurs morpions. Des travelos en lévitation. Ces magazines sont un copier coller familiaro historique certain de Salut les Copains et Ici Paris. Nos yeux en tremblent. Des passoires, bientôt, les protègeront. Mon dieu. A quel point besoin de papier ces merdes ont !?

Publié par mayoune à 14:29:54 dans . | Commentaires (0) |

... | 16 août 2006

Il est urgent de réorganiser la vie politique syndicale et sociale du pays, ainsi que la dynamique de la prise en compte des risques sociaux, et dans l'esprit de la cohésion sociale, par le fait des experiences, des savoir faires et des "initiatives privées". Par ce dernier concept (aujourd'hui, hélas tout passe par la théorisorganigramologisation) il faut seulemnt comprendre et admettre le coeur et l'âme de chacun au service de tous. Il en va du progré de ce pays, de nos capacités d'être libre et de nos qualités de rester humain que de déconecter "l'agir" et le "vivre ensemble" des prérogatives et de l'intentionalité de nos decisionnaires politiques, des aléas climatiques, aimerais-je à rajouter. Cela serait le socle, certain, d'une éco économie et d'une morale politique etendue en vertu de terrain. Ce dispositif, que l'on peut envisager comme un impôt universel, tant financier que comportemental et amoureux, est le seul gage d'un chemin à jamais inscrit dans la Démocratie et la République. Si j'ai bien compté, cela degagera suffisament pour supprimer la Csg. Mais vous savez, tous et toutes, de "combiens" mal je compte. A ne plus vouloir payer, nous paierons tous le bilan de nos divisions. Il est urgent.

Publié par mayoune à 15:56:31 dans . | Commentaires (0) |

... | 16 août 2006

Oui. C'est bien le fond de ma pensée. Cela n'est pas l'idée que je me fais du coeur et de l'âme de ces peuples. Nous n'en faisons que des gémissants, pas même des esclaves, des pleurnichants, des fainéants ou des salauds. Nous avilissons l'étranger à nos seules erreurs, nos errances, notre seule singularité restante, la médiocrité, la laideur et la lacheté. Cela n'est pas le visage que j'ai en memoire de ces peuples. Nous n'en faisons que des français ordinaires. Bientôt plus que tas de rien. Souvent pire. Des merdes. Des français ordinaires. Qu'on leur laisse leur part d'etranger. Ou bien, j'en viendrais à l'admettre : chez eux, sur leurs terres, quant bien même affamés et mourants, entourés des leurs, ils auront au moins une fin dans la dignité.

Publié par mayoune à 15:38:38 dans . | Commentaires (0) |

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