Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Juste rien et 2 poils de chèvre.

La fenêtre d'un philosophe malement euthanasié.

.

 

.

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

... | 06 août 2006

Je poursuis ici la conversation que nous avions l'autre nuit. Il faudra sans doute que nous prenions un peu de distance l'un l'autre pour reconstruire la France. La nuit, tu sais. Nous parlons. Nous revons. Nous ebauchons. Nous refaisons le monde. Nous, grand batisseurs d'orgasmes, c'est juteux jusqu'en racine que nous portent nos débats. Et comment pourions nous, en ces nuits là, ne pas meler nos langues. Notre philosophie jusqu'à nos corps jusqu'en leurs rugissements. Mais faut s'assagir un peu. Il est déjà le temps des campagnes. Nos jus doivent servir en premier nos armées. Il est l'heure de le dire. Et je precise un peu. Je vous avez parlé, mon mien, ta tienne explosive, de ces parti-syndicats que je souhaitais voir fleurir. J'avais pensé à 7, d'abord. Mais, peut-être, seulement 5 seraient plus simple, plus efficace et mieux. Voilà ma proposition. Un parti syndicat Nation Tradition, un parti syndicat Liberal Federatif, un parti syndicat Démocrate Radicaux Ecologie, un parti syndicat Socialiste, un parti syndicat Communiste. Je vous avez parlé longuement de la philosophie de cette reforme. Et comment elle devait s'accompagner de la reforme des Federation professionnelles et des Associations 1901. J'ajoute ceci. Il est un moyen de placer au cœur de nos préocupation, dans la constitution de ce pays, en guise de dessein pour la France, une voie alternative et unique en Europe et pour le monde. Elle met en avant la notion de partage. Elle pourrait, en cela, rassembler. Puisse Dieu faire que ce mot est toujours sens et vertu d'engagement aujourd'hui. Partage du pouvoir dans l'interet de la Nation et du bien du plus grand nombre. Pour rompre avec la confiscation de nos rêves, de nos volontés et nos courages ; le détournement de nos paroles et de nos actions ; l'assujetissement de nos comportements ; l'aliénation de nos âmes ; l'enferment de nos cœurs. Il est une chose simple mon Louis, fou loup des steppes, c'est d'inscrire dans la constitution que, désormais, le parti vainqueur de l'élection devra composer un gouvernement en pârtageant le pouvoir avec 2 autres. En appliquant le principe et la vertu de la proximité. Ainsi, les gouvernement à l'avenir seraient composés de la coalition de 3 parti syndicats. Cela serait soit Nation Tradition + Liberal Federatif + Democrate Radicaux Ecologie ; ou bien Liberal Federatif + Democrate Radicaux Ecologie + Socialiste ; ou bien encore Democrate Radicaux Ecologie + Socialiste + Communiste. J'ai acquis la conviction au terme de ces 20 dernières années que chacune de ces 3 coalitions ont chacune leur raison d'être. Mais cela à un moment t historique donné. La situation socio économique du pays, l'état de l'entité environementale européenne et les enjeux internationnaux de ce debut de siècle me font dire qu'il est le temps venu pour la coalition Nation Tradition Liberal federatif Democrate Radicaux Ecologie de conduire le pays. Cela serait, pour la France, un rendez vous manqué avec l'histoire et son destin que de ne pas l'admettre. Nos armées doivent partout rassembler autour de ce crucial impératif, et cela sans relache et sans état d'âme. J'ajoute qu'il faudra inscrire dans la constitution le nombre de ministre que comportera un gouvernement. 12 est la meilleure solution. Cela est nécéssaire et suffisant. Et chaque parti syndicat sera representé ausein du gouvernement par 4 ministres. La simplicité et la sobriété des anciens doivent s'imposer à nouveau en politique, en économie et en social. Comme j'ai en detestation cette politique gadget et ces structures macro canibales. Trop de complexité tue l'élan, la croissance, l'effort ; rend moins visible et lisible les enjeux et le chemin qui reste toujours ouvert. Et cela par un effet d'évaporation et d'enfouissement des energies et des forces dans des reseaux et des circuits souterains, steriles, futiles ou mortels pour l'equilibre de nos democraties, la solidité de nos Républiques, la santé de nos hommes. Tu sais le goût que j'ai pour la simplicité, l'harmonie, la force et la beauté des lignes et courbes grecques. Et quant à cela s'ajoute les brisures de ta coque... Mais je laisse cela pour nos nuits. Tu vois l'enjeu d'une telle reforme. Trouver toujours une réponses aux problèmes du pays dans la volonté et le choix du plus grand nombre. Repousser pour toujours les erreurs du passé. Et surtout, inscrire dans notre constitution, et pour le siècle qui se lève, notre soucis intransigeant d'esprit démocratique, la radicalité qu'il faut toujours appliquer aux reformes pour ne point finir dans les gouffres, la necessaire et decisive volonté d'alier developpement et Ecologie pour assurer un monde toujours debout aux générations qui viendront. En faisant de ce grand parti du centre le pivot incontournable de la vie politique et sociale du pays nous offrons à la France, plus qu'un programme, une révolution. Elle sera, unissons nos Armées pour cela,  la der des der. Nous aurons bientôt gagné.



 

Publié par mayoune à 13:27:02 dans . | Commentaires (0) |

... | 03 août 2006

je nous voyais jusqu'en les nuages. un printemps, des mains. une âme papillon. croisant le fer pour que meurent les guerres. s'estompaient déjà les vagues des poursuivants. je me sentais heureux. arrimé aux valeurs qui furent toujours miennes. je vidais les histoires des malvenants. ma philosophie jusqu'à mon corps jusqu'en ses fremissements. à l'instant, en ce temps, je suis père.

Publié par mayoune à 12:49:27 dans . | Commentaires (0) |

... | 08 juillet 2006

Tu sais, je me souviens. Je te voyais partout, dans les rues, dans les tombes. Je croyais te voir partout, sans cesse, dans cet autre visage. Et il y en a eu des visages tout ce temps. Yves N, il avait un doux nom, il me fit penser à toi. Yves S, il était comme un drôle, il me fit t'aimait davantage. Serge D, comme il faut pour te ressembler. Un frisé à tonsure dans un club à clarinette, me fit t'imaginer ascète. Il y avait Ollivier Mine et son « cœur de la cible ». Un ancien anorexique derrière son comptoir. Youri Buenaventura avait entamé des études et fini à la rue et dans le métro. C'était moi et mon sort, c'était toi, lui, je t'aimais. Et aussi cet écrivain et sa « vie avec Mozart ». Il avait un rien de bouche et un mélange de peau qui le rendait toi. Il y eut ce garçon au sonna. Un rien de démarche cahotante qui te ressemble. Cet autre en forêt, c'est un coin de rencontre. Il y eut, enfin, un vendeur de jonquille 10 fois plus beau qu'au jour des derniers dieux. Il y a aussi que tu lui ressemblais. Cet autre, ce cauchemar, ce voleur d'enfance. Je voulu aller vers toi dans un acte de désespérance. Pas de réponse. Rien. Je suis las mais je vais bien. Il y a, bien sur, mes colères et mes rages. Toutes ces années sans vécu, sans conscience, sans corps d'homme avançant. Et elles venaient déjà après celles de l'enfance, cette volonté de fer dans l'isolement. Refuser l'amour quoi qu'il en coûte. Ne rien risquer à faire mal. Rester là, à deux pas, un mètre. Etre un chien plutôt que de valoir rien. Tu avais ce quelque chose qui me disait : « ça s'ouvre », c'est rien que mon histoire mais je t'ai aimé. Voulais je tant que cela l'amour ? Je crois que j'étais pris dans ce tournant du monde, dans cet abattement des décors, dans cette course en avant et que j'étais bien, prés de toi, rien que ça, moment de délivrance, un calme sans souffrance, me refuser, ne rien faire que profiter comme l'on profite d'un tableau, d'un beau, d'une évidence à vous faire oublier le chemin où l'on vous a posé. Une sexualité ? Il a fallu que l'air du temps mis pousse. Je m'étais fait déjà une demi raison. C'est la laideur des expériences que l'on me faisait vivre qui a rompu le demi vœux qui était dessiné. Prêtre défroqué avant l'éveil.  Voilà ma thèse. Elle est pour toi. C'est le sens que je pose sur ce trajet de maladie. J'en rajoute, peut-être. Tu jugeras. C'est vrai. Je voulais avoir la preuve de ta toujours existence. C'est vrai. Cet acte de sorcier fût plus meurtrissant que la maladie même. C'était le visage de laideur que je posais, pourris. Le masque d'une autre histoire. Le rappel de mes reins. Cet amour en qui j'ai cru jusqu'à penser le pire. Le refaire, te tuer, toi. Autrement.  Je t'aimais, je l'ai dis. Je me repose enfin. Il faut bien que je précise. En marchant vers ce chemin, il m'en fut renvoyé ces derniers temps. Il y eu maladresse, laideur, lâcheté quand bien même. Ce temps est ce qu'il est. Faut bien qu'on s'entre tue. Faut bien qu'on les projette pour s'assurer de notre priorité : nos fantasmes, nos propres histoires, nos philosophies, notre soif d'espérance ou bien notre mesquinerie, les alibis, la jalousie, l'ambition, notre idiotie, nos escroqueries, nos sales goûts. Il faut bien que ces gens tentent d'engloutir l'autre. Si je t'ai fait vivre un peu de ma souffrance et de tout ce merdier de non vie où j'étais, je t'en prie, pardon. Mais je souris aussi. L'expérience était belle. J'ai appris sans le vouloir où se place pour certain le mariage, le pacs, le concubinage, où sont les rêves de maison, d'écrire un livre, de faire un film, qui se verrait tant à un « avis de recherche » ou un « perdu de vue », qui pense dédommagement devant les tribunaux avant d'entendre justice, qui voit partout héritage sans penser famille et enfants, et qui n'est rien d'autre qu'irresponsable et salaud. Un condensé de social, de vie, cette plateforme. Merci de m'avoir fait accomplir des études qui me dégoûtait. Aujourd'hui je vais bien. Je suis calme. Je respire. Mais pourquoi rien ne m'avoir dit, ni ton nom, ni si tu vies ? Pourquoi n'ont t-ils rien fait ? Etaient-ils tous ensemble ? C'était rien d'autre que cela. Pouvoir marcher dans les rues sans des yeux creux d'assassin. Repartir, tout larguer, faire terre rase et semer. Mais pourquoi. Il y a chez les gens la tentation de faire pire là où on leur demande si peu. Je l'avoue. Ce théâtre est un fouillis qui gonfle, grouille engouffre. Mais ce théâtre n'est rien d'autre qu'un théâtre. Un terrain de vérité. Il y a matière à réfléchir, à s'entendre. J'entend : « Fasciste ! ». Je ris. Ils n'ont rien compris. C'est plus l'humanité. Comme il disait : « c'est de la cague ! ». Nous sommes tous dans un faisceau de rêve, de responsabilité, d'espoir, de lutte, de cause, d'histoire. Il suffit de savoir se placer. Et s'y tenir pour comprendre. Entre toi, moi, eux, nous, le même fond de cœur existe. Il faut y réfléchir. Je vis. J'existe. Je suis libre. Ceci est un théâtre. Je suis libre. Parfois peut-être plus que toi. En tout cas plus qu'eux.  Ceux que je croise ici, que je lis, que j'écoute, que j'agresse. J'ai beaucoup compris de ton absence. Ce théâtre a le goût de ce temps. Des personnages plus que des êtres. Le raffolement particulier qu'ont nos contemporains à piller, ça et là, pour se faire un folklore. Néant. Ce théâtre restera marquer par ce sot goût dans ses dessins (ses cartes), cette sotte attitude. C'est, là, vous tous marqués par vos aliénations. L'attachement que vous avez à vos enclaves. Rien devant. C'est partout vos prisons. Moi, je suis libéré. J'ai beaucoup compris de ton absence. De cet isolement où il fallait bien que je me rende. Il faut, bientôt que je parte. Je te rends aux tiens. Je conduis mon voyage. Merci d'avoir était là, Cadeau.







 

Publié par mayoune à 16:41:41 dans . | Commentaires (0) |

... | 07 juillet 2006

Tu vois, je me souviens. Je t'avais parlé de cet étudiant en architecture. Mes rêves de partager avec lui ma part d'enfance toujours intact. Il était tout ce que j'aimais. L'enfance, la douceur, la simplicité d'un environnement qui s'avait me respecter. Il était tout ce que j'aimais. Tout ce dont l'école m'avait coupé, déchiré, froissé, jeté, chiffré, déchiffré, noté, analysé, mesuré, expertisé, assuré, certifié, authentifié, catalogué, photographié, placé, déplacé, replacé, positionné,  repositionné, composé, recomposé, décomposé, résumé, commenté, calé, réchauffé, recaler, décaler, doublé, dédoublé, redoublé, bouclé, débouclé, engager, dégagé, réengager, dirigé, dérouté, récupéré, essoufflé, soufflé, toussé, ouvré, fermé, normalisé, buvé, craché, avalé, digéré, dormez, levez vous, couchez vous, étouffé, abruti, copié, décalqué, recalcifié, décalcifié, tracé, dessiné, gommer, éguisé, taillé, apprené, révisé, entendé, ouvrez vos oreille, fermez les yeux, savourez, sentez, touchez, caressez, dorlotez, enregistré, réécouté, recommencé, lisez, voix haute, voix basse, alphabet, méthode, encrier, supprimé, encre, plume, boîtier, perforé, scotché, relisé, voix haute, voix basse, règle, compas, tablier, écharpe, bonnet, short, maillot, poux, peigne, mains, lavez, frottez, séchez, serviette, porte serviette, cube, carré, rond, carotte, haricot, bougez, sautez, respirez, lâchez, ecrivé, aimé, detesté, jugez, posé, levez, baissez, baisez, armez, tirez, votez, élisez, taisez vous, ferme ta gueule, fais comme nous, ferme la, t'as pas droit, tes devoirs, gribouillé, écarté, poussé, cogné, blessez, pissez, chiez, regarde moi, marche comme ça, rentre chez toi, part devant, qu'on te vois plus, perd l'élan, perd ton vol, met ton frein, serre les dents, mort dedans, prend ce chemin, tien ma main, sent ton cul, t'es tout nu, t'es pas beau, tire dessus, pisse le sang, poil au dent, tu sent bon, t'es du rien, t'as pas d'poux, prend ton pouls, colle au dent, veux vomir, fais pas chier, t'as l'papier, tes bonbons, tu pues le con, tes nigauts, poils au dos, pas d'soucis, c'est gratuit, pas de nougat, t'es trop gras, fais pas chier, ta purée, va pisser, crache nous pas, t'en as pas, t'es une fille, t'es pd, enculé, t'as pas l'choix, mort ou tas, t'es trop con, tu brise tout, t'as le cul, qu'est trop mou, t'as le fois, il saigne pas, c'est trop cuit, t'es du pourri, va crever, va l'cogner, je l'aime pas, fils à papa, t'as la ré, faut la montrer, t'as le gland, merde dedans, t'as le sang, de la pisse, t'es diarrhées, bouffe toi les, et tes rots, sale râteau, t'es pas droit, moi le roi, moi j'suis beau, sale marmot, t'es pd, va t'montrer, enculé, t'es tapette, garçon manqué, bébé de mémé, tu pues le cul, bébé fouttu, et tes seins, gonfle toi les, et tes reins, assassin, et tes dents, t'va les cracher, t'es pd, faut pas t'montrer, t'es foutu, ta merde au cul, on t'veux pas, fils à papa, faut l'gaver, va encore chier, tu pues trop, on va t'saigner, je signe plus, éventrée, j'ai plus de main, elle est bleu, enchaînée, elle est rouge, égorgée, elle est verte, porte serviette. Tu sais, je me souviens. J'aurais bien aimé aller à l'école avec toi.

Publié par mayoune à 14:41:32 dans . | Commentaires (0) |

... | 05 juillet 2006

 

Publié par mayoune à 15:11:12 dans . | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| >>

Tous les derniers titres

  • ... | 10-01-2007
  • ... | 08-01-2007
  • ... | 05-01-2007
  • ... | 05-01-2007
  • ... | 03-01-2007
  • ... | 31-12-2006
  • ... | 30-12-2006
  • ... | 29-12-2006
  • ... | 29-12-2006
  • ... | 28-12-2006
  • ... | 27-12-2006
  • ... | 27-12-2006
  • ... | 22-12-2006
  • ... | 22-12-2006
  • ... | 22-12-2006