aprés, c'est trop tard.
Publié par mayoune à 15:45:19 dans . | Commentaires (0) | Permaliens
Dis moi, Docteur De Moncul, toi, bardé de diplome, ta science remettrait t-elle mes neurones en état où elle les a trouvé ? As-tu tant de gouines confrères en conseil de l'ordre pour être en place toujours malgrés les fautes que tu commets ? Et tes compagnies associatives apportent t-elles tant de voix à tes conseils d'administrations ? Ou bien, seulement, suffisent ta connerie et tes inepties et la dereglementation ? La De Lamerde De Plus que tu prends pour sous officine, lui envoies-tu toujours des morceaux pour bouffer ton paté ? Et ton centre que mes yeux, ici, trahissent, partouze t-il toujours avec la clinique de mon premier et dernier enculé ? Le peuple devra t-il toujours subir pour graver vos carrières, enfler vos glorioles, emplir vos caisses et brandir vos fumistes ? Ou bien devrons nous voter, un jour, Le Pen, pour bouchoner, à tout bas mots, tes quatre, cinq culs ?
Publié par mayoune à 15:43:34 dans . | Commentaires (0) | Permaliens
Il y a 400 articles dans ce blog. Dans chaque article il y a une question. Chaque question est en lien avec un fait social, economique ou politique qui me questionne. A ce questionnement, ne me renvoyer que le fait d'une homosexualité qui ne serait pas assez défoulé ou bien le fait d'une appartenance au Front National ou bien le fait d'une pathologie mentale ou bien le fait d'une mechanceté ou bien le fait d'une idiotie, c'est :
me considerer comme un citoyen à part entière, tapez 1
apprehender ma personnalité dans sa globalité, tapez 2
se faire du bien pour ne rien modifier à l'ordre des choses, tapez 3
commencez donc par apprendre à lire, tapez 4.
Publié par mayoune à 15:38:22 dans . | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par mayoune à 14:54:48 dans . | Commentaires (0) | Permaliens
Je me souviens de ce connard qui rentrait d'internat le vendredi soir. Il se foutait les pieds sous la table et engager la conversation de manière à me faire chialer. Je me souviens de ce connard qui, invitant un ami à la maison, me foutait une paire de baffe en me demandant de fermer ma gueule. Il pensait que je n'etais pas à la hauteur de son invité. Je me souviens de ce connard attachant un fil de pèche au rideau de ma chambre pour qu'il se leve la nuit, me fasse peur et que je ne dorme pas. Je me souviens de ce connardqui me m'y une baffe enfant parceque j'essayais une paire de chaussure de ma mère. Je me souviens de ce connard qui collectionner les livres des Rose Croix et m'enseignais qu'il faisait secher la viande avec la force de sa pensée. Je me souviens trés bien de ces deux grands connards. Je me souviens. La nuit mes parent partés en urgence. J'etais seul. J'avais peur. Je m'assayer sur le lit. J'attendais leur retour. J'ecoutais le bruit des voitures qui passaient sur la grand route. Je tendais l'oreille pour reconnaitre le bruit de la leur. Le retour. Et puis ils arrivaient. Je me rermetais dans le lit. Je faisais semblant de dormir. Mon père venait voir si il n'y avait rien. Et il n'y avait rien. Je ne voulais pas deranger. Ils travaillés. C'etait les nuits du fils à son papa. C'eatait les nuits du fils à sa maman. Fermer sa gueule. Supporter leur coneries et leurs aveuglements. Aujourd'hui c'est du passé. Mon credo : leur faire bouffer leur merde. Ils ont bien merités les baffes que le père donnait. Je me souviens de ma mère à la mort de mon père. "Il s'est fait soigné parceque tu lui as demandé. Mais ca l'a fait mourrir plus vite". Non. Tout simplement je l'aimais. Je l'ai payais mille fois. Je me souviens de ce retour de Bordeaux. Il etait mort. Mon frere me l'apprenait. Je rentrais à la maison. Ils etaient tous autour de la table. Mon frere m'avait dit que m'a mère s'etait demandé si il fallait le montrer. Il etait tres abimé. Il n'y avait pas un mot. Je parti vers la cuisine prendre un verre d'eau. Je recracher et eclatais en sanglot. Je revenais vers eux pour un peu de reconfort. Il me regarder tous. J'eatis pour eux un extra terrestre. Je vomirais leur laideur jusqu'à mon dernier jour.
Publié par mayoune à 14:44:20 dans . | Commentaires (0) | Permaliens