Je me souviens de ce jeune morveux me jouant le "va t'en ramasser la merde" avec sa voix de fiote et de cette grande chiote à qui il faudrait enfourner un tonneau de pisse pour la rendre humaine. Je me souviens d'un article paru dans ce bulletin mensuel, tenu par la gentille crecrême normalisée de service, où il était question d'une partie. Un cretin s'appercevait qu'il lui rester beaucoup de temps à la pendule. Et il attribuait ce fait à quelque grand sorcier vaudou. Je me souvient d'un con dont le cerveau se partager en deux la nuit pendant que deux mains s'engouffrer dans sa poitrine (écarte le cul, ca ressoude la fontanelle !). Il me disait que l'on s'avait que je volais de l'argent dans la caisse. (Là où j'en ajoutais). Je me souviens de cette pute issue d'un millieu associatif putride. Il était venu me rendre visite. Le lieu lui deplaisait. Cela n'etait pas confortable. Il y a trop de vitrine. On se sent pas à l'abri. C'est vrai que cela tranchait de son taudis sans ouverture. Il y a longtemps que cette nevrose obsessionnelle doublée d'un ejaculateur precoce ne m'a pas fait inhaler de ses angoisses, sa paresse et sa laideur. Comment aprés avoir du approcher ce purin peut-on en ressortir sans idées parasites ? Bordeaux, la veille endormie, vit, dort et ronfle sur son purin.
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