Publié par mayoune à 13:30:01 dans . | Commentaires (0) | Permaliens
Le ciel et la terre
Les fleurs et les arbres
Le pain et le fromage
Les légumes et les fruits
Le sel, le poivre, les herbes et les épices
Le vin, l'alcool, les sirops et les liqueurs
Les crémes, les sorbets, les glaces et le chocolat
Les saucisson, les saussices, le paté et les croutes
La volaille, le gibier, les lapins et les viandes
Les coquillages, les crustacés et le poisson
Les farines, les céréales, les légumes et fruits secs
La pierre, les cailloux, le sable et les verres
Le fil, la laine, les toiles et les voiles
Les cordes, les filins, les chaines et les mats
Les bois, les pierreries, les feuilles d'or et le cuivre
Les aciers, les metaux, le fer et les canons
Les papiers, les crayons et une montre
Un outil, des outils, des utiles
La poésie, la musique, les artistes et la guerre
La lune, les planètes, le soleil et les étoiles
Des chants, des rires et l'Océan.
Publié par mayoune à 12:16:56 dans . | Commentaires (0) | Permaliens
Regarde moi cette ville : que veux tu qu'on en foute ? Y a plus rien à y faire. C'est un terrain à chier. C'est un gouffre à monstres. Un voleur d'anges blonds. Faut la raser pour tout reconstruire. Faut en faire une ville morte. La laisser aux pigeons, aux hirondelles, aux horizons. En faire un zoo pour les singes, les boas et les araignées sauvages. Y a plus rien à en faire. Faut la bombardée. Ils disent qu'on manque de croissance. Mais tu vois le chantier ? C'est une armée de Rmiste qu'il faudrait engagés. Y a du boulot pour mille ans pour tout cicatriser. Là je vois une Espagne. Là, une Toscane. C'est une Irlande, ici, qu'il faudrait faire germer. O Paris : Londres, Amsterdam et Prague à la fois, je te rêve autrement. Il faudrait encore y croire. Tout le monde part du pays. Artiste, chercheur, intellectuel, entreprise. C'est ailleurs que sont les rêves pour les hommes de demain. Mais c'est encore ici que mes yeux se s'ouvrent, et que je voudrais mon destin. Y aurait de quoi faire. C'est un grand chantier. C'est l'avenir. C'est peut-être demain. Faut retrousser les manches. « Arrachez-moi ces publicités, ces traînées d'enseignes, ces putes d'aujourd'hui qui ne nous donne rien ! ». Regarde : je marche. La ville est une nature. « Ce ne sont plus que vers des dialectiques et des commerces que ces chiens nous promènent ! ». « Arrachez-moi ces panneaux que l'on voit le chantier. Les publicités nous cachent l'absence de forêts. Je ne veux plus de ces prisons. Il n'y a plus d'endroit où s'accrocher. C'est partout des sauts d'en l'ailleurs qu'il faudrait faire pour tenir sous les coups de ces usines à tuer. Je voudrais une branche, un ruisseau. Je suis un oiseau et je veux le rester. Fais de ces bastions des Musées pour oiseaux. Je veux des chants de forets jusqu'à ma fenêtre. Que ma porte s'ouvre vers d'autres monde à explorer. Je ne veux plus de ces prisons et de ces champs d'ordures. Aide moi. J'en peux plus. Ca me tuer d'avancer. Y a plus de racines où je pourrais m'identifier. Qu'attend tu ? Que fais tu dans ton école ? Y apprend t-on la vie ? Etes vous des feignants ou n'avez-vous jamais existés ? Ils sont où les architectes ? Ils sont où ? Vous maudissez nous à ce point pour nous tuer ? Regarde moi cette ville. Que veux tu qu'on en foute. Y a plus rien à y faire. C'est un terrain à chier. C'est un gouffre à monstre. Un tueur d'anges blonds ! »
Publié par mayoune à 12:09:03 dans . | Commentaires (0) | Permaliens
Ils rêvent que tous les peuples, tous les hommes et les femmes de la terre soient unis, qu'ils s'aiment tous, qu'ils s'amourachent ensemble à construire une société meilleure, idéale. Et ils sont incapables de presenter un candidat unique qui representerait les valeurs et les idées de leurs 4 petits partis groupuscules. Les partouzards de l'eternelle connerie unis. Qui c'est ? Vous ne trouvez pas ? Je vous aide. Les alliés potentiels de l'autre gauche : la porno snobino bobo socialisante chic. Qui c'est ?
Publié par mayoune à 12:04:53 dans . | Commentaires (0) | Permaliens
Je me souviens de ce service de psychiatrie, puant la clope et la pisse, du CHU de Toulouse. Je me souviens de ses ateliers d'Art Cru, en sous sol. J'avais parlé au medecin. Je lui avait dit que ma famille souhaitait me mettre sous tutelle. Je disais mon desespoir. Je ne peux que conclure que ces gens se preocupe avant tout à faire du chiffre, à garder leurs clients, se preocupe de leurs carrières, leurs glorioles, leurs petites recherches persos, se preocupe d'avoir des materiaux pour donner libre cours à leurs delires et leurs fantasmes. La parole de la personne en souffrance, ses appels à l'aide, en definitive ils s'en foutent. De quelques ecoles et philosophies ils se ratachent. Ils s'en foutent. Alors, je suis reparti. Je me battrais seul. J'ai laissé ce mourroir et la sale gueule de dégénéré du medecin. Il assoiera toujours davantage son gros cul sur sa structure et tout son poids sur les âmes. Qu'il le fasse sans moi.
Ce jour là, je croise une sale pute. Elle fait son chemin. Elle va s'essayer sur un client. J'aimerais lui balancer une paire de baffes. Mieux vaut tard que jamais, comme on dit. Mais elle est déjà edentée. Et elle pue l'urine.
Ce jour là, elle me dit que l'on ne peut pas vivre une relation amoureuse en etant en cure psychanalytique. C'est son psychanalyste qui lui a dit. C'est comme cela qu'elle me quitta. Je lui retourne le compliment, aujourd'hui. Pas de psychanalyste dans ma vie. C'est moi qui l'ai senti. Ces gens sont comme cela. Ces gens sont formés ou s'auto proclame formés à cicatriser les âmes. Mais ils ne sont formés qu'à remuer la merde. Moi, je suis un remueur de conscience autodidact. C'est deux conceptions du monde irréconciliables. Le dicton populaire nous le dit : "Ils suçeront le baton..."
Publié par mayoune à 11:56:27 dans . | Commentaires (0) | Permaliens