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Juste rien et 2 poils de chèvre.

La fenêtre d'un philosophe malement euthanasié.

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... | 10 juin 2006

Il y a toujours de la colère, de l'hésitation et de l'avortement dans mon blog. Chaos, déraisonnement, impuissance à mettre en oeuvre de simples outils. Autant de tentatives d'exister, d'être par moi-même, de repousser des murs, de me créer un espace. Je me bats contre mes démons. Je suis sous un drap-glue et je tente d'en faire un coccon. Aurais-je la force dans sortir un jour. Je me souviens de Bordeaux et de ma dernière rechute. J'avais envoyé des chéques signés (volés) à un architecte de la Place Gambetta. C'était financer des travaux imaginaires consacrés à l'autisme. Que de temps et d'énergie, d'autonomie à imaginer un monde possible ai-je perdu entre les mains de ces gens de médecine. Merci pour tout le soutien que tu m'apportes. J'ai reçu ton dernier dessin. Il est trés joli. Tu me fais chaud au coeur.

 

Publié par mayoune à 13:40:47 dans . | Commentaires (0) |

... | 09 juin 2006













 



L'Education Nationale : psychanalyse, socialisme, communisme, syndicalisme. L'usine à merde 1ere de France. A dégraisser, à déreguler, à exploser à coups de decrets ultra liberaux. C'est la structure qui leur tient de cerveau.

 

Publié par mayoune à 15:48:41 dans . | Commentaires (0) |

... | 09 juin 2006











 

Publié par mayoune à 15:43:43 dans . | Commentaires (0) |

... | 08 juin 2006

 





Bonjour. Je m'appelle Ian Lou Mayoune. J'ai 39 ans. Je suis psychotique. Il y a plus d'un an que je publie ici et sans écho. Je fais un bilan de vie sur ce blog. Je tente de tracer un chemin de philosophie qui soit aussi une œuvre de délivrance. Ma certitude est que les « psychoses » sont en définitive seulement des faits sociaux. Que sous l'étude du cas N° 1 66 12 31 555 495 / 72 (le mien) peut-être dégagé une dynamique de notre temps propre à faire surgir des « psychoses ». J'ai pour certitude que la naissance d'une « psychose » se joue dans un « tissu » dans lequel le sujet tente de parvenir à exister. La psychose n'est que la jonction des « impossibles à vivre ». Elle révèle la marque d'une société, d'un monde et d'un temps. Celui qui désormais ne permet plus à l'individu de dégager une libre pensée et une action sociale. Celui de la mort du progrès sous le poids de nos erreurs. Jusqu'à ne plus pouvoir les voir. Un temps où l'histoire des hommes est écrite avant d'être histoire. J'ai la certitude que psychose, toxicomanie, délinquance, extrémisme, terrorisme, intégrisme, obscurantisme et, même, capitalisme dérégulé sont des faits sociaux renvoyant à une réalité « dé fondatrice ». Un temps de bastions, qui nie les équilibres primordiaux et l'identité des individus dans leurs globalités, c'est-à-dire devant relevés de ces équilibres primordiaux. J'ai la certitude que marxisme et psychanalyse sont des impostures. Ces deux vagues dialectiques ont seulement ajoutées de nouvelles aliénations. Ces aliénations se joignent en ce que je définie « brouillard phénoméno magique ». Il prive l'homme d'un réel esprit critique, normalise, fait régresser l'imagination, l'initiative, l'esprit d'entreprise, la créativité. Il encre des structures et des comportements qui freinent le progrès et l'aventure humaine. Il entraîne un monde toujours plus irréconciliable, monstrueux et absurde. Il pousse au déclin. En privant l'individu d'agir de lui-même, avec son âme, son cœur et son courage. Il cloisonne les courages, déroute les cœurs et dirige les âmes. C'est des chemins perdus et jamais explorés. Le destins des peuples n'est plus le fait de la juxtaposition de ses ambitions. Il devient le fait d'autorités et de pouvoirs qui n'ambitionnent que leurs propres intérêts, individuel, ou inter individuel (c'est-à-dire de corporation), sans vision d'un vivre ensemble. La « psychose » relève et explose en ce temps d'impossible présence des courages. Celui du vol des forces, des désirs, des rêves et des destins. La réalité n'est plus visible. Elle n'est plus lisible. Le combat à mener n'a pas de règle. Il n'a plus de nom. C'est même plus un combat. C'est la mise à mort des ambitions. Les repères et les limites sont perdus. Il n'y a plus de liberté à penser libre. Il n'y a plus de possibilité d'agir sans reniement. C'est le déclin. Il faut le poser et l'admettre. Les voies de renaissance et de progrès sont mortes.





Mon blog est la tentative de poser cela. Il est en perpétuel mouvement, opération, restructuration. Il y a de la violence. Trop. J'ai trop laissé aux professeurs et aux médecins de gérer ma route. On m'a trop poussé à usurper mes biens. J'ai trop souffert de ces individus masse et de ces groupes pieuvre bouffeuses de raisons. C'est le temps de la libération. Du vivre. Du cri. J'affirme. Tentative de me soustraire des influences sociétales qui m'ont meurtries. Les définir de moi-même. Voir les coups et les plaies par mes yeux. Et enfin cicatriser, peut-être. Influences. Elles ont tuées l'enfant que j'étais. L'être en devenir détourné de sa route et son destin par négation de son identité, sa globalité, son intégrité, son espérance à vouloir garder ses racines. Détourné par ces gens qui se veulent de culture et d'humanisme pour mieux nous asservir à leur autorité, leurs pouvoir, leurs lâcheté et leurs crimes. Il n'est plus pour moi ce temps des lâchetés. Le confort moral à des limites. Je veux exister.





Je le dis et en forme de mise en garde. Je prends un neuroleptique. Il est des ravages que rien ne reconstruits. Ni l'amour, ni le silence, ni l'écoute. De la même façon que le capitalisme dans sa négation des équilibres écologiques encourage les cancers, je suis persuadé, qu'à tout temps de l'histoire des hommes, les pensées sociétales détachées des équilibres primordiaux et corrélés à une dynamique propre aux structures à générer un « brouillard phénoméno magique », ont détériorées le psychisme et déclenchées des psychoses individuelles, groupales ou mondiales.





Poser cela, c'est poser la pierre d'une philosophie personnelle. Détachée des grilles de lecture et des normalisations qu'imposent ce temps de bastions, de commerces et de chapelles. Une identité qui s'impose et dessinée en ce blog. Une pierre où je peux me reposer. Etre moi-même. Avancer. Non pas émietté, éclaté ou explosif. Simplement en vie. En évolution. C'est allé vers vous. Poser un acte d'existence. Déconstruire et reconstruire. Plutôt restaurer. C'est réduire ma « psychose » à ce qu'elle restera en définitive. Une pathologie neurologique. En faire seulement une cicatrice. Un « vivre avec » qui sort des asiles, des ghettos et des prisons.





De l'analyse du Cas n° 1 66 12 31 555 495 / 72, je tente de montrer que peut-être dégagé des lois qui régissent nos sociétés. Je montre un peu l'inter pénétration des sphères du vivant, de l'humain, de l'économique, du social, du spirituel. Je pose cela en grandes lignes. J'affirme surtout que rien n'est perdu ni pour moi, ni pour d'autres. Que notre demain est ensemble. Mon « autre monde » ne nie pas le votre, le notre. Il sublime seulement, et à sa manière, son absurdité. Faudra bien libérer notre temps de ses aliénations traîtres. Affirmer un vivre ensemble, rassemblé dans nos entreprises, nos familles, nos écoles, nos terres, courageux à entreprendre, à relever les défis qui nous attendent.





Ce « désert intérieur » de la psychose, ou ce trop plein de notre absurdité collective, l'illisibilité des possibles, cet effondrement du temps devra bien déboucher sur un devenir. Ce serait une mise à mort de ne pas vouloir l'entendre. Celle de l'humain. De notre devoir de nous battre. Et vivre.

Publié par mayoune à 15:24:33 dans . | Commentaires (0) |

... | 07 juin 2006


























Publié par mayoune à 16:18:05 dans . | Commentaires (0) |

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