Je marche dans la rue piétonne. Je vois ces magasin à objets à prix unique. Ils viennent de loin. J'y vois le moine bouddhiste ou bien le petit nègre que l'on a assassiné. Nous les avons jeté dans des fonderies. Nous les avons remodelé dans des machines à emboutir. Et ils nous reviennent. On nous les sert. Se sont les démons de notre passé. Se sont des savoirs faire, des cultures millénaire que nous avons pillé. Des morts rendus sans histoire et sans âme. Des fantômes. C'est au nom de nos valeurs, de nos croyances, de notre supériorité de civilisation. Ce sont des cœurs, des histoires que nous ne voulions pas.
Je marche dans la rue. Je vois ses enfants casseurs qui lance des pierres et qui incendie. C'est leurs manières à eux d'exprimer, de faire émerger un système économique symbolique et qui les aimerait. Nous. Civilisation occidentale. Nous avons tué savoirs, cœurs, âmes et les trames de leurs histoire. Nous avons tiré à feu et à canon où il n'y avait qu'arc et flèches.
Je regarde la télévision. Tout le purin de ce temps qu'on nous balance pour nous calmer. Nous éduquer Nous cloisonner. Nous asservir ; Nous démunir de nos rêves. De nos courages. Ces télévisions sont devenus des lances pierres faute de vision. Des pierres jetés à tout un peuple et sans distinction. Et il faudra bien arrêter. Il est urgent. Réagir tous. Et ensemble. Jouer le jeu de la vie. Enfin. Les pierres nous reviennent irrémédiablement. La réalité n'est plus visible. Lisible. Nous y avons perdu la trame de notre propre histoire. Commune à un pays. Mais aussi celle de nos familles. Et la notre. Intime. Un viol orchestré par notre absurdité. Un peuple devenu, tel un vieux chef, rompu à un passé, aveugle et sourd.
Le désert avance. Et la Chine s'y meut. Nous l'encourageons. Nous lui portons raison. Grain de sable et de sang. Pierre et sang. Pavé et sang. Tube cathodique, pixel et sang. Objet de commerce pierre. Réseau pierre. Trafic pieuvre. Bombe et sang. Il faudra bien arrêter ce cycle infernale. Cette machine absurde. Notre monde ne vivra pas 10 générations de plus.
Il est des équilibre à ne pas toucher. Tout est lié avec tout. Il faut réagir. Il n'est pas trop tard. Mais il est urgent. Il restera bien sûr une large cicatrice. Mais mieux vaut cela à la grande éventration.
Il est urgent de permettre à des peuples et des pays d'avancer d'eux même. Refaire vivre leurs cœurs, leurs âmes et leurs courages. De redistribuer savoirs faire et capitaux. Que leur culture s'affirme fort dans leurs économies. Dans leur commerces ouverts sur le monde. Leurs cultures ancestrales. Que le parfum des épices à nouveau raisonne. Que les couleurs festoie. En lieu du souffre, de la chimie, du plastic et des bombes où nous les préparons. Dans cette survivance de leurs histoires. Dans l'affirmation de leurs identités. Dans le développement de leurs économies se seront notre identité, notre nation et notre économie qui seront plus forte. Il est le temps du courage. D'être juste. Sans faille. Sans travers. Jusqu'au bout de nous même et d'un pays. C'est une urgence pour la vie. Pour un pays. Pour la continuation d'une humanité.
Le regard que je propose n'est pas la compassion envers tous les peuples de la terre. Il n'est pas un appel à une paix pour toujours. Il est appel à un pays. Un sursaut qu'il faut vivre. Un diagnostic urgent à poser. Il est urgent de vouloir vivre. De se relever et d'avancer. Ensemble. D'un seul tenant. Tête en corps et cœur en main. Foncer vers l'avenir avant qu'il nous dévore.
Il est urgent de choisir. Ensemble. Un agir possible. Pragmatique. Loin des utopies. Loin aussi des petits bricolages. Revoir ensemble la leçon. Ré encrons nos modes d'agir dans les savoirs et les courages de toujours. Pour un avenir et des demains.
Il faudra choisir. Passer contrat. Être citoyen et choisir de s'entendre avec l'ensemble d'une nation vers un programme commun de vivre ensemble. Respectant les individualités, les singularités. Mais refusant l'esprit de clan, de bastion, de corporation, groupuscule, et refusant l'intrusion sur le territoire de la citoyenneté et de la nation des sous territoires où l'on pisse et l'on brûle sous les yeux des enfants ; où l'on montre son cul pour seul morale, où la merde étiqueté et pesé est seul devenir ; où l'on s'explose l'esprit et le corps pour seul ailleurs possible. Il faudra choisir. Faire un choix. Contrat. Pacte. Accord entente cordiale. Ou bien refuser le jeu. En être exclu et banni.
Il est urgent qu'un peuple se relève et se lève. Appel les grands du monde à régler la question istraelo palestinienne. C'est un devoir pour la France. C'est un droit pour un peuple. La paix. Ou tout du moins une trêve prolongée. Le temps d'enclencher un processus humain, social et économique. Le processus d'un pays, l'exemple d'un peuple, donnant à l'étranger, qui demeurera toujours et ennemi et frère, un autre regard sur nous même que les pierres et le sang. Ce doit être le choix de la France. Raison de vivre, voie de progrès et de richesse. C'est ta voix à présent.
Publié par mayoune à 16:21:28 dans . | Commentaires (0) | Permaliens
Nous pouvons penser qu'à horizon de 15 ans les églises inscrites sur le territoire national rejetterons d'un même cri leur autorité de tutelle respective et s'unirons à l'écriture d'une église philosophie nationale. Par effet révolutionnaire le phénomène se produira sur d'autres territoires nationaux.
Cela réinscrira les religions dans cela qu'elles furent à leurs origines. C'est-à-dire rattachés à un territoire donné et manuscrit de l'expérience des hommes et des femmes quant à un vivre ensemble en lien avec un dialogue avec la transcendance et encré dans un sentiment religieux.
Cette dynamique générera une prise de conscience de ce que peuvent être les territoires des ethnies primitives survivantes comme l'équilibre et l'harmonie et la simplicité qu'elles ont perdues (les grandes religions) et l'urgence de sauver les dernières ethnies.
Cette dynamique circonscrira puis dissoudra les phénomènes sectaires par ré intériorisation dans leurs modes de penser et d'agir des expériences anarchiques (de pole négatif) qu'ils sont (les phénomènes sectaires) ; et cela de la même façon que l'harmonisation du tissu religieux sur le territoire par la prise de conscience d'un devoir de non colonialisme des peuples « inférieurs » et de la valeur équivalente, sinon supérieur et prévalente à leurs modes d'agir et de penser actuels, des expérience survivance des groupes ethniques primaire délivrera les individus sur le territoire donné des expériences anarchique (de pole négatif), et ici inter individuel, inter clan, inter réseau, que sont les pratiques additives destructives, l'entrée en monde pornographique ou pédophile, le suicide, l'extrémisme politique, l'intégrisme religieux, les psychoses, le terrorisme, la prostitution, les mafias et trafics en tout genre, les pratiques ante christ, la violence urbaine pour seule expression, la para psychologie, l'occultisme, la voyance, l'obscurantisme, la sorcellerie, les dérives médicales, psychanalytiques ou éthiques.
Et le tout se redéploiera dans le tissu économique au sein de l'entreprise, mais aussi d'une nouvelle conscience et dimension qu'aurons les individus acteur socio économico philosophe), en un gisement en arts, découverte scientifique et nouvelles technologies ré encrés dans une écologie de l'humain inséré à son terreau.
Les sciences humaines et sociales, dans un lent mais certain recentrage par dépoussiérage et simplification harmonique, accompagneront et sublimeront ce nouveau chemin des hommes et des territoires.
L'individu, en tout lieu où il se trouve, pourra se rattacher à un tissu philosophique et moral (de super structure), pourra croître et s'exprimer et côtoyer d'autres individus, enracinés dans d'autres tissus et d'autres cieux, non pas dans une paix universelle ni éternelle mais dans un contrat et un encrage en des points de structure réelle ou virtuelle dans son quotidien, sous tendus (micro structure) par l'acceptation et l'établissement d'un capitalisme mondialisé en marchés et ré organiser ou bien dé désorganiser en vue de la persistance d'une identité de libéralisme facteur de progrès humain.
Ce mouvement aura pour conséquence de contraindre les mafias, les terrorismes et les sectes pédophile à se rabattre toujours davantage vers la Russie, la Chine, les économie communistes autarciques, les républiques islamistes et les micro états paradis fiscaux.
La communauté des Nations ayant réorganisé leurs marchés et leurs dynamiques, tels que je le décris dans mes articles, auront à s'unir et déclarer la guerre aux territoires, états et micro états pour en finir avec l'Ordure.
Le lent mais certain mouvement une fois enclencher aura pour effet de nous débarrasser au sein de la communauté des européens de ces territoires à foutre, à esclavage et à commissions occultes que sont Monaco, Andorre, Malte, Chypre, Luxembourg, Suisse, Liechtenstein, San Marino et Vatican.
Nous serons, petit à petit, débarrasser aussi dans nos librairies, nos disqueries, nos presses, nos radios et nos télévisions de ces journalistes et animateurs égarés, attardés ou dégénérés, mais aussi des critiques d'art à encule, des intellos à la solde de l'ennemis du dedans ou de l'idiotie, des artistes de spectacle davantage que de savoir faire et des politicards obsolètes, absconses ou débilitants et leur horde de photographes et agents de trafics assassins.
Il sera le Temps alors de ré écrire et d'avancer dans une histoire à la lumière de ces archives du passé et ces creuset à Purin.
Nota Bene : La loi sur la privatisation de l'Education Nationale devra impérieusement être accompagné par : une allocation pour l'éducation privée en contrat avec l'état et pour tout enfant quelque soit le niveau de revenu du foyer d'où il vient. D'une interdiction des écoles privée hors contrat avec l'état. (Celles déjà existantes devront se plier à la regle ou bien disparaître. Un quota definissant un nombre d'enfants handicapés à integrer à chaque classe (milieu ordinaire) devra être defini et appliqué sans possibilité de derrogation, ou du paiement d'une taxe (comme c'est actuellement le cas pour le secteur des entreprises privées ou pour les partis politiques qui passent ainsi outre le vœux de parité charité homme femme). Le budget affilié à l'éducation d'un élève (mais aussi par filières et profesions) devra s'établir dans une fourchette bien defini. D'une part pour ne pas mettre en danger la justice et l'égalité d'une éducation pour tous, mais aussi pour permettre des ilots d'éducations pilotes, alternatives ou experimentales à l'interieur de ce nouveau système educatif, et sur l'ensemble du territoire. Ce que j'indique doit être mis en relation et ne peut qu'être soutendu par une democratisation radicale de la vie politique et d'action sociale du pays. Comme ébauché dans ma « cité idéale à Ian-Lou », le financement des syndicats, des partis politiques et des associations devra être redessiné. Les partis politiques devront être financé seulement par les citoyens (pas les entreprises) et par obligation dés l'age de 18 ans. Chaque citoyen devra prendre adhésion obligatoirement dans un parti de son choix. Une fourchette devra raisonabilisé le prix des adhésions. En ce qui concerne le financement des associations : chaque citoyen devra être adhérent de 3 associations differentes. Lien et cohésion sociale oblige. Et sur le canton de sa residence ou limitrophe. Par ailleurs et contrairement au finencement des partis les entreprises devront elles aussi financer des association et de manière obligatoire. Une fourchette du montant des subventions devra etre defini. L'état par ailleurs devra verser à chaque association une subvention relative aux nombres d'adhérents et d'un montant diferent selon la type d'association pour une meilleure politique encrée sur le terrain et renvoyant aux diferentes priorité de notre époque (sport, culture, art, ect....) à definir au niveau du parlement. Ceci s'insere dans une logique d'un pays rassemblé et qui œuvre à prendre en charge les problèmes de terrains, dans une large mesure par lui-même en expriment ses gouts, ses desirs, ses initiatives, ses capacités et son courage. L'heure est moins à l'Etat maman. En ce qui concerne les syndicats : l'autorisation de nouveau syndicat devra être permise pour rendre compte d'un monde nouveau et d'individu nouveau, de rapport nouveau entreprise salarié que les syndicats de toute éternité d'aujourd'hui semble vouloir faire taire par leur capacité maladroite à paralyser le pays pour le moindre bobo. Là aussi, seul les citoyens pouront (pas les entreprises) et auront pour obligation de prendre adhésion et donc de financer les syndicats et donc l'entreprise de demain qu'ils souhaitent. Le budget des écoles peut et doit être projeté aux écarts de revenus entre les plus pauvres et les plus riches au sein de la nation ; mais aussi au budget des Etats les plus pauvres et des Etats les plus riches. En cela nous induisons la possibilité qu'à le capitalisme et le libéralisme à se réguler et à reduire les écarts de richesse ou de pauvreté. Je pose l'hypothése que l'allumage de ce moteur (de nature impressioniste et keneysien) d'un liberalisme regulateur entraine, et concomitant à un lent mais certain recentrage et harmonisation des Religions auquel il conduit, à la reinitialisation d'un Capitalisme capable de par ses capitaux degagés de maintenir ouverte des zones de liberté de pensée et d'agir et de justice ; de donner la possibilité à l'humanité d'avancer dans son histoire en posant le pragmatisme, l'experience et la creativité comme moteur de decision, et de permettre que toujours le choix d'opter pour un autre chemin soit possible au lieu des grandes crises et des declins de civilisations auquelles nous conduisent aujourd'hui nos erreurs et notre entettement. Ces zones sont aussi sur le terrain la possibilité d'experience « communautaire » en ce qu'elles sont une sublimation (qui reste aujourd'hui maladroite des structures sociètales des peuples et peuplades primitives. Et cette liberté d'emergence dans mon projet etes à renvoyer à l'indispensable maintients de ces peuples comme temoin eternelle de nos possibles erreurs au nom de nos Raisons. Et ajouté à sa capacité à degager un surplus de capital allouable au systeme de redistribution, au service independant de vigilence quant aux équilibres ecologiques, au service independant de la protection et de la mise en valeur des patrimoines, à une armée inter nation d'un maintient de l'ordre international, ce Liberalisme permet une réduction des conflits mondiaux, des conflits inter-cultures (tout en privilegiant les cultures nationales et en cela la diversité des cultures des differentes nations une reduction de la fracture ecologique, une baisse des conduite adictives ou hors la loi, et, c'est l'essentiel de mon hypothèse, la disparition, à terme, de l'autisme. Je l'affirme. Je le demontre. Je le prouve et j'accuse. Guerriers de tous pays unissez vous. Artiste chercheur. Viens ! Entrepreneur. Viens ! C'est ton heure. Elle est humaine, sociale et droite. Elle est en marche. Elle est cathare et elle sera catharsis. Nous ferons de ce pays la première puissance d'Europe. Rien que son devoir et son droit. Et notre chant et notre richesse ira vers eux : tous ces enfants des bouts des mondes. Viens. La France restera à jamais le terreau des revolutions !Publié par mayoune à 16:18:26 dans . | Commentaires (0) | Permaliens
La France ne vote plus. Ou peu. Ou presque. C'est dire si les français sont perdus. Déçus. Les français ont mal de ce pouvoir. De ce pays de petits professeurs et de faux médecins. C'est dire si ce peuple est sans espoir. C'est dire si la France est prés à tomber dans mal plus profond. C'est dire si les gouvernants sont sans parole. C'est dire qu'il n'y a plus de rêve. C'est dire si la France est ingouvernable et mourra de ses compromissions. C'est dire si le rassemblement et le vivre ensemble sont devenus impossibles. Ses partis, ses écoles, ses coupoles ne sont que des leurres de courage, d'amour et de vision. La France est ingouvernable. C'est le pays des crises, des coups bas, des sans programmes et des sans destins. C'est la France que je déteste. Le pays des résignés ou des aliénés. Des oppresseurs. C'est la France qui crèvent. Un pays qu'on dévie, qu'on déroute, qu'on exploite. Un peuple qu'on fait voter à coup d'encule. C'est la France des exilés tombés morts sur leur terre. Devenue sans âme. Des bastions, des chapelles, des corporations. Elle n'a plus d'unité. Rassembler est impossible. C'est une France éventrée qu'on offre à nos enfants. Je ne veux plus souffrir de ses cirques, des troupeaux que l'on balade pour mieux les asservir. Je ne veux plus sentir ce peuple d'en haut, politique, pourri, de l'ouvrier au financier, du ministre à l'étudiant. Cette France sans devenir. Conservatrice dans son ensemble. Celle des erreurs de toujours. Celle du passé, sure de ses idées putrides. Eparpillée, éclatée, déjà morte et qui, toujours, flambe. La France des petits professeurs de demain et des grands médecins de toujours. Puante. Cette France rassemblée en diktats derrière les sourires. Ce Notariat. Gauche, pluriel. Cette absence de chemin. Cette culture à vomir. Cette gauche qui préfère aller draguer vers les dictatures. Plutôt que réfléchir ou abdiquer. Elle pue. La chienne. Tu pues. Tout est bon pour faire de faux programme. Pour prendre le pouvoir. Le confort facile. L'histoire déjà écrite et tronquée. Tu pues. L'hypocrite, l'irresponsable, la lâche, la médiocre. Tu pues. J'en crève. Tu pues. Je crève. Tu m'as trompé. Violé comme d'autres. Tu m'as baisé. Toi. France des professeurs et des médecins. Tu pues. T'es à vomir. T'es à gerber. Je n'ai eu pour famille qu'un caisson à fiente. Et pour amis des détritus sortis de je ne sais quel cul. J'ai eu pour professeurs des poseurs d'entonnoirs de gavage. Et pour médecins des De La Merde de Plus. Vous m'avez donné pour pays votre odeur de toujours. Celle des vieux cons morveux à cerveau stérile. Celle de la laideur des faubourgs. Celle des gueux qui ne rêve que des dorures. La France des sans idée. Gauche. Tu m'as fait bouffer de ton lisier. Sale pute. J'en crève. Tu m'as dégoûté des hommes. Je ne veux plus que vomir. Je m'acharnerais à te combattre. Vivre. Seul. Sans toi. Sans vous. Vos non sens, vos trahisons et vos crimes. Je ne garde que mes étoiles. Vivre. Sans vous. Sans vos yeux. Sans tes cieux. Sans tes lustres. Vivre sans vous. Libre. Sans porcs. Sans chien.
Publié par mayoune à 15:15:27 dans . | Commentaires (0) | Permaliens
Extrait choisis de : "Travaux préparatoires à l'explosion des causes.
Avant propos : C'est un exercice de médecine sociale à l'échelle d'un pays qu'il faudra. Un projet de nature impressionniste et un keynésianisme à la fois. L'opportunité de freiner la démission, l'éparpillement, la fuite vers les extrêmes, la possibilité de repousser au loin le point de rupture de toute communauté d'hommes, la certitude d'ouvrir une période de Renaissance économique, des idées et des arts. Sans quoi, c'est un effondrement qui viendra. Viens. Elle est sociale humaine et droite. Elle est en marche. Elle sera catharsis. Nous ferons de ce pays la première puissance d'Europe. Rien que son devoir et son droit. Viens. Notre richesse et notre champ iront vers eux. Tous ces enfants des bouts des mondes.
Chapitre 3 : Les Cadres universelles de l'inconscient.
Lettre ouverte à Melle de Grognasse de Roudinesco, Haute et Hyper Sale face du Haut Chancre des traîtres à la liberté, Grande Cheftaine en Chefiote du Purin de l'abberato libératoire Freudo stalinien.
Melle de Grognasse,
le viol modifiant l'identité sexuelle d'individu ; les techniques et les outils de l'art de la psyché à se jour n'ayant jamais permis de ré initialisé l'identité d'un individu violé en ce qu'elle fut avant le crime ; les professionnels de la psyché étant venu à la théorie freudienne par sa faculté de faire croire le contraire et de les assurer d'une libération ; les professionnels de la psyché ayant vécu, eux même, des traumatismes infentaux ; le seul effet de ces outils et techniques appliqués à la psyché et ayant été validé par la science étant d'opérer une modification de la personnalité (en sa nature) de vos clients, en ce sens qu'elle s'apparente davantage, en post cure, à la personnalité (en sa nature) de vos confrères, consoeurs, assistants et rabatteurs ;
Dans quelle mesure peut-on admettre que vos arts appliqués à la psyché soit autre chose qu'un système dé allergisant par inoculation d'une culture pédophile soft ou de pédophilie résiduelle ? Dans quelle mesure peut-on admettre que la psychanalyse en tant que système institué en nos comportements, modes de raisonnement et d'agir soit autre chose qu'une déviance de "rang social" et orchestrée par les adeptes d'une "religion de la honte" ? Dans quelle mesure peut-on admettre que Freud soit autre chose qu'un pédophile refoulé et transmuté, par son auto cure, théoricien, modèle dèique, et précurseur d'une perversion de rang social ? Dans quelle mesure peut-on admettre que la structuro nature de la dynamique en oeuvre dans le contrat relationnel analysant analysé soit celle oeuvre aussi dans le contrat relationnel violeur violé ou bien agresseur agressé ? Dans quelle mesure peut-on admettre que cette même structuro nature de dynamiquance contractuelle soit aussi "lourdouille" ou "lourdingue" que celle en oeuvre dans le "tout à lutter" ou le "tout à coller" du fameux marxiste individu ou bien prise en chargesque ouvriescence-syndicat, et que, si je puis me permettre Melle de Haute Face, elle est (ou bien elles sont suivant les causes et les individualités et singularité analysantesques au court de l'histoire, des pays et des saisons) plus lourde, moins souple, plus stérile, moins enrichissante (aux rythmes et foires de vos sous hautes faciotes), et moins dispensante d'autonomie et de matière à générer de l'esprit critique, du libre arbitre (et pour les deux parties), et au fond et en définitive plus aliénante que la structuro nature mise en dynamique du contrat chef d'entreprise salarié ?
Chapitre 5 : une anti normalisation.
Refuser d'être normalisé par un psychiatre, un psychanalyste, un psychologue ou un psychothérapeute c'est :
- revendiquer mon droit à vivre ce que je suis.
- privilégier ma globalité et mon altérité à leur parcellité et leur finitude.
- affirmer mon identité, mon devoir de liberté de pensée et d'agir.
- souligner les limites et les dérives de leurs pratiques et de leurs théories.
- garder ma subjectivité pour ce qu'elle est : regard singulier sur le monde.
Etre normalisé c'est :
- subir une grille de lecture entre mes yeux et le monde.
- refuser de critiquer la réalité pour ce qu'elle est, c'est à dire susceptible de contenir un individu tel que moi. Ma subjectivité modifiée, c'est la réalité qui est modifiée, alors que, de fait, elle demeure.
Il s'en suit que être normalisé c'est :
- poser une critique de la réalité, capable de contenir autrui, qui n'a aucune singularité puisque la grille de lecture qui en a découlé n'est pas de mon fait.
- poser sur autrui et le monde un regard parcellaire, réducteur, rattaché à des logiques de commerces et de chapelles qui m'échappent, ne m'appartiennent pas ou que je rejette.
- cautionner le recul de l'initiative, de la créativité, de la liberté et d'un progrès possible.
- abandonner mon désir, ma capacité à apporter à ce temps en ce que je suis.
Je suis accident de vie, chimique, biologique, physique, génétique. Et c'est à moi d'en décider. Le reste : querelles de boutiques et de chapelles. J'aurais pu tomber sur parkinson, myopathie. Je suis tombé sur psychose. Les psychoses, en ce qu'elles sont chroniques et dégénératives ne sont que du ressort de la neurologie. Le reste : un fait social. Une fragilité génétique induit ou non une entrée dans la maladie. En ce qui concerne les psychoses, le fait déclencheur est une situation inter sociétale de l'individu qui renvoie à une réalité dynamico structurel d'un temps donné. Intégrisme, terrorisme, extrémisme, violence urbaine, psychose, sectarisme, obscurantisme, pédophilie, toxicomanie. Autant de faits sociaux relevant d'une même réalité dynamico structurel de ce temps et renvoyant à une disjonction des individus d'avec l'equibre transphilosophique immanente à l'histoire.
Refuser d'être normalisé c'est :
- garder un regard sur ces faits sociaux pour ce qu'ils sont par essence.
- refuser de participer davantage à l'émiettement des individus, identités, des groupes et des disciplines.
- ne pas cautionner en définitive la pédophilie que j'ai subit et le viol latent que fait subir la dynamico structure de ce temps.
Refuser d'être normalisé c'est poser que philosophie, sociologie, psychologie, anthropologie, ethnologie et linguistique peuvent et doivent être refondé en une seule et même discipline : l'humanologie. La science qui réduit les faits sociaux, remet les professeurs et les médecins à leurs places, et envoie les charlatans et les ordures sur le billot.
Chapitre 7 : du Mayounisme à forte dose.
Je m'administre une dose de Mayounisme, (je développerais plus avant cette médecine un jour). Je choisie mon rythme et ma propre musique. Je tente de me dégager des traumatismes qu'on induit les conneries de ces gens. Et cela marche. Je ne rêve plus. Je fais cauchemar sur cauchemar. L'autre nuit, c'était ma mère qui attrapait un monstre sous l'escalier. Un montre visqueux et à tête de serpent. "T'es encore là", lui criait-elle. Dès le petit matin, je poursuivais mes travaux. L'effet placebo corrélé à l'appartenance religieuse. L'effet sur l'estomac d'un complexe de plante, qui s'adresse à l'estomac, quand le sujet se persuade que le complexe à un effet sur le cerveau. Les données de l'allergologie mis au service de la rémission de la schizophrénie. Y a t-il une instance de la psyché qui interfère sur une autre quand un sujet répète la phrase :"je m'accepte en profondeur, avec toutes mes faiblesses et tous mes défauts".Cela peut-il être mis en évidence par les techniques d'imagerie. Autohypnose. Intégration corpusculaire. Et que dire de ce flot d'amour qui envahit et qui réconcilie du simple fait qu'il vous démontre que tout n'a pas été massacré par ces chiens. Cela marche. Dès le soir, un cauchemar. Cette fois, c'est mon père. Il veut entrer dans une chambre sous l'escalier et y déloger qui s'y trouve. "Je vais entrer, je vais entrer" dis t-il. "Non, il ne faut pas, il ne faut pas déranger", je lui répond. Et devant son intransigeance à vouloir y entrer, je finis par lui envoyer mon poing dans la gueule. Je me retrouve libre de cette église en deuil d'un dieu imparfait. Et je poursuis mes recherches. Je suis mon propre cobaye. Mais je n'ai pas l'Odieux à vouloir risquer de bousiller d'autres sujets pour valider mes hypothèses ou bien asseoir mes petits bricolages merdeux et crétins en médecine. Je ne souhaite pas faire école. Mais vous pouvez ça et là prendre quelques miettes de mon travail. Je ne crois pas en la propriété intellectuelle. C'est à l'église que je trouve le meilleur de mes idées. Il est une évidence à mesure que mes travaux avance. C'est que Freud est un imposteur et qu'il faut le pointer sur la carte. Le psychanalyste n'a trouvé que le moyen de faire de ses problèmes un statut reconnu. Ceux qui l'on suivit ne sont que la pâle copie du maître. Ils ne sont que de pauvres cerveaux clonés aux diarrhées de leur faux père et de leur faux dieu. Moi je suis libre et singulier. Leurs normalisations n'ont pas d'effet sur moi. Et à bien y réfléchir, le seul espace de liberté et de respect que peut proposer cette époque est dans l'action de s'en referez à un Dieu unique et extérieur à l'homme. Cela fait moins de dégâts, en bas, sur les corps et sur les esprits. Encore faut-il ne pas trop s'en referez à une église. Elles ont hélas trop souvent perdues leur âme à certaines alliances. Ne laissons plus la réalité et le monde à cette multitude de petits dieux d'intérieurs et ces idoles. Aujourd'hui. Un combat. Etre anarchiste et chrétien. Les grilles d'analyse de ces gueux, de ces chiens et de ces païens ne font que qu'appauvrir l'homme et le monde. Ils ne sont que facteurs de démission, d'éparpillement, de stérilité et en définitive de perte repères essentiels. Ils nous offrent que des chemins boueux, des palliatifs, des dépendances des guerres misérables, des terminus et des voies sans issues. Moi, je vais plus loin. Mon combat est autre. Qu'est mon mal sinon la tentative d'incarner en un seul corps les conneries de ces chiens et dans le même temps de les dissoudre. Une communauté d'homme ne peut se fonder que sur un minimum d'ordre, de discipline et de morale. Tout individu doit pouvoir sentir qu'il est rattaché à des racines communes immuables. La kyrielle de professionnels de la bien pensé et du bon savoir-faire ne feront de l'humanité qu'un champs d'ordures. C'est un Notariat obsolète, absconse, débilitant et au gnagnagna compulsif. Ils sont un frein à l'initiative, à la créativité. Ils sont seulement facteur de normalisation. Et finalement ne sont qu'un frein à la liberté. C'est un peu le combat de l'homéopathie et de l'aïkido contre Goliath. Mais le schizophrène a cet avantage sur le psychiatre qu'il connait d'instinct où est le danger d'aller trop loin. La médecine est un don partout où elle s'exerce. Les intellectuels, les artistes, les chercheurs fuient ce pays et partent s'installer à l'étranger. Il est urgent de réagir. La société française crèvera de ses conservatismes. Il est temps de reprendre en main la part de travail que l'on a à faire pour les hommes. Il est temps de constater, faire bilan, analyser et de remédier soit même aux problèmes de cette époque. Avant que tous, normalisés, nous ne soyons capable que d'être des individus répondant bêtement aux ordres de petits patrons de structures et d'organisations. Avant que nous ne soyons seulement capable d'appliquer bêtement la méthode de mega théories ou les leçons de philosophie religion. Un autre monde est possible.
Publié par mayoune à 15:09:38 dans . | Commentaires (0) | Permaliens
J'y suis. J'y reste. J'ai signé pour deux ans. C'est un socialiste contrarié qui vous parle. Je ne souhaite dorénavant plus changer demain. Je donnerais, à ce pays, les quatre partis necessaires et suffisants qu'il m'évoque :
- le parti Nation Federation Tradition
Je ne vous le cache pas. Au sortir des pièges à cons et des foutoirs dans lesquels m'avait conduit cette époque j'étais en colère et violent. Ayant je ne sais par quel miracle échappé à la mort suite aux soins des docteurs De Lamerde De Plus & Compagnie, j'étais quasiment mort. Je ne vous le cache pas. Je pris alors une adhésion au Front National. Ce fut pour moi la possibilité d'éviter une rechute. Un passage à l'acte alors possible tellement c'est gens de culture et d'humanisme m'avaient déçus, meurtris, dégoûtés. Ce fut la possibilité de tourner la page sans démissionner de ma citoyenneté. Je n'étais pas rendu à néant pour rien. Ce n'était pas mes 3 premières années de vie ou bien le capitalisme qui m'avait détruit. Mais bien une réalité de ce pays. 20 % des français sont prêt à voter Front National. Ce n'est pas un fait à balayer de manière arrogante, hypocrite ou irresponsable. La colère, la déception, la résignation du pays est le fait d'une même réalité. Et toutes les colères et tous les espoirs déçus sont en définitive les même et s'encre dans une même réalité. 20 % des français votent Front National. Ce ne sont pas des faschos, des stupides ou des gros cons. C'est un peuple qui souffre. Vouloir ignorer leurs colères c'est ignorer aussi la colère de l'adolescent qui se suicide, ou celle du casseur. Renvoyer au non droit d'expression ce peuple qui souffre, le reléguer à une exception française qui écoeure, l'étouffer, c'est de l'oppression. Là aussi il faut tenter d'écouter et d'entendre. Le mot compassion est contrefait et pouvoir de récupération. Le seul conservatisme aujourd'hui est le fait de ces partis, de ces syndicats, de ces associations que l'on disait autrefois de progrès. Le cœur ne bat pas seulement à gauche. C'est amoindrir nos chances de vivre ensemble que d'affirmer le contraire. C'est laisser toujours davantage à des corporations, des commerces et des chapelles le monopole de l'analyse de l'humain et du social. C'est se laisser déposséder de nos possibilités d'agir et d'avancer de nous même. C'est toujours plus devenir des moutons. C'est finalement renier nos singularités et nos rêves. C'est toujours davantage laissé à des structures, des individus masse, des groupes pieuvres de gouverner nos âmes, nos cœurs et nos chemins. C'est tout sauf le progrès. C'est la mort des initiatives. C'est le pourrissement d'un pays par ce qui ne marche plus. J'ai adhéré au Front National au printemps. Les dérives de quelques médecins m'avaient foutu à terre. J'avais manqué de tuer quelqu'un. Je désirais croire encore d'autres chemins, d'autres possibles. C'était la liberté de croire encore. C'était la liberté, aussi, de ne pas faire justice moi-même et d'évier un passage à l'acte alors possible. Qu'ils crèvent ! Qu'ils aillent en enfer ! Jusqu'à la dernière génération de leur race ! Une technique d'inspiration comportementale qui en vaut bien d'autres. Un plus à l'indispensable traitement médicamenteux. Un effet placebo, peut-être. Adhérez au FN, à l'UMP, ou bien à l'UDF, cela marche parfois bien mieux que de tomber entre les mains de mauvais médecins. Et il faut l'admettre pour remonter la pente. Par honnêteté. La vie est difficile pour tout le monde. Une société ne peut se construire que sur l'effort, le travail, la morale et un minimum de discipline. L'assistanat socialiste, l'apragmatisme et le totalitarisme communiste, les dérives de la psychanalyse ne mènent l'individu qu'à une vie par procuration, à la résignation. Mieux vaut débuter sa vie à quarante ans, au Front National, et avancer vers la sagesse, que passer une vie de mort vivant. Adhérer au Front National. J'étais à moitié mort et toujours en colère. Mais le bilan est là. Les nations ne pourront pas ce passer de remparts contre les idioties institutionnalisées. Par simple fait d'une dynamique. C'est le temps absurde que l'on nous fait vivre qui nourrit ce Front. En 2007, ce ne sera pas la Droite contre la Gauche. Ce sera le courage et le pragmatisme contre toujours plus d'irresponsabilité, d'hypocrisie, de lâcheté et de médiocrité.
Publié par mayoune à 17:07:15 dans . | Commentaires (0) | Permaliens