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Juste rien et 2 poils de chèvre.

La fenêtre d'un philosophe malement euthanasié.

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du | 13 mai 2006

Après la cure de réadaptation psychosociale et parallèlement à la petite cure de santé et le suivi médicamenteux qu'elle nécessitait, j'étais adhérent d'une association d'insertion. Cette association avait cela de créatif et de progressiste qu'elle offrait l'insertion par la voie d'un engagement à des ateliers à visée psychothérapeutique, occupationnel et trotskiste. Dans cette association j'allais entendre (je le redis avec mes mots) : « Pourquoi étudier le dessin ? Cela stérilise nos capacités créatrices. Pourquoi étudier un instrument de musique ? Cela réduit la portée de notre expression. Utilisons les bouts de ficelle et nos batteries de cuisine. Cela rend créatif. Engageons nous dans une histoire commune, responsable, hors consommation. Inscrivons nous dans la verticalité. Cette association est la votre. Faites en ce que vous voulez ». Il y avait eu des désaccords entre les membres de l'équipe et le Docteur Matton, (théoricien de cette aventure humaine et citoyenne). Des membres avaient démissionnés (on exécute et on ferme sa gueule). Mr De Philo et Melle Gnagnagna disaient parfois : « On aimeraient bien, nous aussi, avoir un site de libre expression ». Mme Yogaga, infirmière psychiatrique, vantait les bienfaits de la « spirale énergétique » et, par ailleurs, disait ses convictions sur les produits stupéfiants : « Si c'est dans une cigarette, cela ne fait pas péter les plombs ». Mr Monumentales, nous disait qu'il avait été à l'origine d'une sculpture sur un des ronds point de sa ville natale. Il disait, aussi, qu'il avait été étudiant en fac d'arts plastiques et que cela avait stérilisé ses capacités. Il nous informait qu'il avait été objecteur de conscience et qu'aux « trois jours », à l'heure de l'appel, il grimpait au arbre. Et de nous rappeler, aussi, les « temps héroïques» de la création de l'association. Les temps où il avait fallu imposer le novateur projet. De son côté Mr Philos nous disait : « Si un individu ne veut pas se laver, on ne peut pas, philosophiquement, le lui imposer ». Parfois il lâchait un péteux : « Ah! L'orgueil ». On nous appelait à la résistance : « Ne voyez vous pas les lois que votent les sénateurs. Depuis quand la sanction a valeur éducative ?», nous lançait Melle Gnagnagna.  « Réagissez, enfin! », poursuivait-elle. Les jours d'élections c'était : « Bonjour, vous avez bien voté ? Bonjour, vous avez bien voté ? Bonjour, vous avez bien voté ? ». Le plus souvent c'était la pétition où il était de notre honneur d'apposer notre signature ; et aussi la bonne manifestation où il était notre devoir de participer. J'avais entendu Mr Philo et Melle Gnagnagna, derrière leur comptoir, inventorier la liste des actes qu'il y aurait à poser le « Grand soir ». Et ils faisaient de grand Hum après chaque solution miracle. Des grands Hum, Hum, Hum ! Comme d'autres en font, il parait, en goûtant d'autres soupes. Et l'on nous demander de parler du sens que nous donnions à notre adhésion. Pour le plus grand nombre c'était seulement le café pas cher et l'atelier gratuit. Mais cela ne suffisait pas aux membres de l'équipe. Ils nous lancés des idées. Et ces idées étaient reprises comme seulement nôtre dans les comptes rendus. Les comptes rendus allaient alimenter à leur tour les analyse et les rapport que l'équipe publie et qui sont là pour valider les théorie de l'expérience associative et d'institution. Il y avait quelque chose de particulièrement goûteux dans cette association. L'individu qui s'y investissait, en vue d'une insertion, ne pouvait plus en ressortir et en abandonnait tout autre visage humain. C'était le bonheur de se faire traiter de petit bourgeois. Petit bourgeois qui veut révolutionner les Arts quand il s'inscrit dans un cours de dessin avec un crayon à papier. Petit bourgeois qui aide le Capitalisme à survivre quand il part faire le ménage pour 2500 f par mois. Le bonheur d'être, pris pour un orgueilleux, un prétentieux. Les adhérents me renvoyaient des leçons bien apprises. «Nous on préfère rester entre nous. Entre personne ayant des difficultés on se comprend mieux ». C'était le plaisir de voir débarquer chez soi quelques anciens « fainéants, assistés et profiteurs », pas revu depuis des mois et qui reparaissaient à mes premières difficultés pour « voir si tu aurais pas des meubles pas chers à vendre ». Je me souviens aussi à cette association, un adhèrent m'avait offert une cigarette (sans marque). Je prenais une bouffée. J'eu la respiration coupé, le coeur s'emballé. Je m'asseyais par terre cinq minutes pour reprendre mes esprit. Puis je demandais à l'adhérent : «  C'est quoi cette cigarette ? ». « On me l'a donné », il me répondit. « Qui ? », je demande. « Je ne me rappelle plus », il me répond. Je rentrais chez moi. Je me souvenais de ma première expérience de cannabis. J'avais peur. Je téléphonais à l'association et je tombais sur Mme Yogaga. Je lui parlais des faits. Je me demandais si il n'y avait pas pu avoir un toxique dans cette cigarette. Cette infirmière psychiatrique, envoyé dans l'association par l'hôpital psy local, pour optimiser l'efficacité des réseau et des soutiens extérieur à l'hôpital, me dit : "si c'est dans une cigarette, cela ne peut pas faire péter les plombs. Cela, je l'avoue, m'énerva un peu. Je me souviens aussi de cette soirée dans un pub. Je me souviens aussi d'une idiote. C'était une idole pour quelque anti-tout de cette association. Rmiste depuis 15 ans, elle avait profité de son revenu pour prendre des cours de psychologie. Elle se vantait que ce qu'elle avait appris lui permettait de déjouer les pièges des vigiles dans les magasins. Elle avait pour ligne de vie de voler tout ce qui lui était nécessaire. Et elle mettait son RMI de côté. Les derniers temps où je l'ai vu elle avait un projet. Elle souhaitait demander à ATTAC un conseil. Elle souhaitait que l'organisation l'aide à placer toutes ses économies en bourses. Son objectif : avoir des revenus qui la rende totalement indépendante de cette société qu'elle déteste. J'avais fini par péter les plombs et fracasser les vitrines de cette association. Plus de peur que de mal. Une nuit de garde à vue. Le docteur Matton avait appelé ma mère : « Il faut éviter à tout prix à votre fils la justice. Faisons marcher les assurance, cela responsabilise ». Comme disait à ma mère une responsable d'association de défense de la personne handicapée : « Quand ça tourne mal, ces gens s'en lave les mains ». *****Je délirais dans les rues. Ma mère appelait l'association pour demander si j'étais toujours vivant. L'équipe me voyait passé délirant dans la rue mais répondait seulement : « Oui, on le voit passer, il est toujours vivant ». Comment attendre autre chose de ces gens qui voient dans le délire « un moyen pour l'individu de se réaliser ». Ils m'auraient laissés crever. C'est sur cette idée qu'est resté ma mère. Ma mère avait aussi appelait un des adhèrent, qui était aussi un des anciens du centre de réadaptation. Elle lui demandait d'aller voir chez moi si j'étais toujours en vie. Cet adhérent n'avait toujours pas rappelé quinze jours après. Un animateur jardin l'avait défini devant moi comme : « un fainéant, un assisté et un profiteur ». Je rajoute ici : une ordure. Plus tard j'avais écris sur le site libre expression de cette association mon sentiment sur l'association. Le psychiatre de l'association avait jugé bon d'appeler ma mère et lui avait dis : « Les mots de votre fils ne sont que le reflet de sa symptomatologie et le conduirons, irrémédiablement à rechuter ». Tout ramener à la maladie. C'est la symptomatologie et la pathologie principale de leur philosophie religion. Nous pourrions leur mettre le nez dans leur merde, il nierait toujours les faits. Encore adhèrent, j'avais tenté des critiques. Melle Gnagnagna et Mme Yogaga m'avaient pris dans un coin. Elles me disaient qu'elles étaient avant tout des être humain. Mme Yogaga me rappeler qu'elle venait de voir une émission à la télé. Une personne racontait qu'il avait souffert de l'école. Et Mme Yogaga pleurait, elle aussi elle avait souffert. Et Melle Gnagnagna pleurait elle aussi. Et finalement, c'est la culpabilité qui l'emportait. Je pleurais. Je me souviens de cette Melle Gnagnagna. Elle nous a dit un jour que l'équipe n'était pas là pour créer des liens. Les liens qui enchaînent, par contre, ces gens savent « faire ». Et je redevenais le bon gentil toutou de cette bande de chiens. Je racontais l'incident à Mr De Lamerde De Plus. Mr De Lamerde De Plus pouffait toujours. Je n'irais pas me jeter dans les bras du Docteur Mocul. J'exploserais plus tard les vitrines. Je tenterais plus tard d'autres explications. Mais violent et en colère, il n'y avait pas grande chose de compréhensible dans mes mots. Et c'est ces mots que l'on montrera au juge. Témoin de ma maladie, de mon incapacité.  Une tutelle. Quand on connaît le merdier de ce système en France... Je demanderais qu'une expertise soit faite sur mon état, que soit jugé l'objectivité de mes critiques. Le docteur Boulello, neuropsychiatre, psychanalyste, expert prés du TGI de Toulouse, par le rapport qu'il rendit, m'évita la mesure. « Vous avez était entre les mains de psychiatres à la con, menant des thérapies à la con. Cela vous apprendra à faire confiance à un psychiatre ». Ce fut sa conclusion.


Dans cette association j'avais participé à un atelier d'arts plastiques, de « récup ». J'avais travaillé une sculpture. Elle se présentait comme une plante en pot, travaillé en matériaux ferreux. Il y avait trois têtes fleurs. J'avais coulé du béton dans le pot pour faire tenir les tiges sur lesquelles il y avait aussi des feuilles. J'avais donné un titre à ce travail : « les ferrailleurs ». L'animateur d'atelier me suggéra de le rebaptiser : »les fers ailleurs ! ». C'était en vue d'une exposition collective où nous devions mettre à vue du public notre production (notre histoire commune). Comment refuser à ces gens qui se présente à vous comme de grand je sais tout de notre âme, de notre cœur, des savoir-faire et des chemins que nous voulons pour nous-même. Pourtant ces trois têtes fleurs étaient bien le trio de charlatans que j'avais eu pour médecin sur Bordeaux. La seule Sainte Trinité qu'il m'avait été permis pour avancer sur un chemin. La seule matière referant que l'on me donnait comme possible. Ces ferrailleurs, ces gros cons de psychiatres et leur bande de lèches culs et cires bottes. Ces gros cons me récupéraient à leur propre combat : dividendes commerciale, culturelles et de basse politique municipale. Ils faisaient de moi une plante en pot, stérile, incapable d'avancer, embourbé dans ce ciment insertionel. Je me souviens de la manière dont j'avais travaillé les cheveux. Cela partait dans tout les sens et cela trancher cruellement avec la place de mort-vivant que m'offrait leur tombeau philosophique. Ces gens ne feront de l'humanité qu'un champs d'ordures et de potiches. Les plus chanceux seront moutons. Et ces gens se permettent d'inscrire dans les statuts de leur association qu'ils appréhendent « l'individu dans sa globalité ». Ils oublient de mentionner leur option philosophique : objection de conscience proscrite !  Cette association a la réputation d'être « la dernière étape de la psychiatrie à Bordeaux » ou bien « le QG » selon que... J'avais tenté une sortie vers le « méchant extérieur ». Une de ces sorties prétentieuse et orgueilleuse. Je m'étais inscrit à une année Prépa Arts à l'Edaag de Bordeaux. Je me sentis rapidement en difficulté dans les matières enseignées. Je ne possédais pas suffisamment de base en dessin, cela m'handicapait. Et j'avais été tellement noyé dans cette culture des Grands je sais tout de notre âme, de notre cœur, des savoir-faire et des chemins que nous voulons pour nous-même ; j'avais tellement été imprégné par ce cœur qui « battra toujours à gauche » ; cette bande de con m'avaient tellement chanté la chanson : « les solidaires, c'est nous. Les responsables, c'est nous. Les citoyens, c'est nous. La fragilité, c'est nous. La sensibilité, c'est nous. L'aide, c'est nous. L'assistance possible, c'est nous » ; ils m'avaient tellement rabaisser que nous étions l'humanité en devenir, autre chose et bien mieux que le citoyen ordinaire, le travailleur qui part au boulot, qui prend le métro, ou le commerçant de quartier, le commercial, le démissionnaire ; Qu'à l'Edaag je n'ai pas oser demander de l'aide quand j'en éprouvais la nécessité. Je n'ai même pas pu demander que l'on m'aide à apprendre à dessiner. Je continuais à voir les adhérents de cette association et quelques anciens du centre de réadaptation. Ils n'étaient capable que de me renvoyer « ma capacité » à les rejeter, là où je ne tentais que de leur amenais un étranger, un ailleurs. Mr Blairo me disait : « nous on préfère rester entre nous, on se comprend mieux ». Il voyait de la prétention à ce que je n'accepte pas uniquement ce que proposait l'association. Et il est vrai que Mr Philo lançait parfois de « Ah ! L'orgueil ». Orgueil à vouloir suivre seulement mon chemin. Ne plus être la chair à pâté et le représentant de leur seul combat. Merci philosophie, merci science es éducation. Et Mr Beurck, à son habitude, merdeux des merdeux, me lançait des « beuuurrck ! ». Je souhaitais couper les ponts. Le docteur De Lamerde De Plus me disait : « Il vaut mieux être seul que mal accompagné ». Mais seul avec lui, bien sur. Mr Mocul me disait que cela n'était pas la meilleure des solutions. Mais sa solution s'était d'écouter ses paroles, de les boire, de suivre le chemin qu'il tracer : finir au rebus à 32 ans. Il m'avait déconseillé d'entreprendre une formation dans cette école. Encore une fois la culpabilité l'emportera. Ce sera amour arrière. Ce n'est pas un Seurat que je voulais être. Seulement apprendre des techniques me permettant de rendre un travail qui soit autre chose qu'1/10 d'arts plastiques, 1/10 de philosophie à deux sous, 1/10 de discours politique d'arrière garde et 7/10 d'inepties.

Vous me direz : « Qui êtes vous pour dire cela ? Que faites vous. Vous ne faites rien ». C'est vrai. Rien. Justement. Le parfais produit de ce système. Et là où je ne souhaitais que de m'appliquer à une maquette comme Noël ou parvenir à dessiner comme Lionel ; en lieu et place du travail que me proposaient les professeurs je faisais leur révolution dans mon école. Et je partais le matin avec leurs travers, leurs sale gueules, leur dialectique d'opposition systématique à la réalité économique. Et je posais merdeusement cette sculpture dans le jardins de cette école avec le titre qu'ils  lui avaient donné : "les fers ailleurs !". Je l'enfonçais là, tel un buste. Le buste de ces gros cons. Il y est crevé. Tant mieux. Qu'ils crèvent. Monsieur Monumentales résumait assez bien la situation dans une phrase (qu'il adressait à celui chez qui il sentait germer une critique) : « On y croit ou on y croit pas. C'est comme Tout ». J'ai suffisamment connu ces gens pour en vomir jusqu'à la fin de mes jours. J'ai suffisamment connu ces gens pour rêver de pouvoir procéder à l'évaluation et à la réglementation de leurs interventions par mes seuls moyens. Avant de quitter cette école, après y avoir mis le merdier, je réglais au directeur les mois d'enseignement que je ne prendrais pas. Et plus tard, devant Madame le Juge Miami, ma famille me reprocherais ce geste et ma désinvolture à ne pas avoir tenter de me faire rembourser la somme. C'était pour ma famille, une fois de plus, le signe de ma symptomatologie, de mon incapacité à gérer, à vivre comme tout le monde. Il était simplement que j'aimais cette école. C'était la première fois. J'ai fini par jeter à la rue tout ce que je possédais. Faut bien nourrir les pauvres. J'ai jeté les clefs de mon appartement dans une bouche d'égout. J'ai volé un chéquier avec lequel j'ai payé à un architecte des travaux imaginaire sur l'autisme. Puis je me suis nourri dans les poubelles. J'étais en colère, violent. J'ai fracassé les vitrines de l'association d'insertion. J'ai jeté une pierre dans la vitrine d'un atelier d'architecture. J'ai jeté une pierre dans la vitrine de la boutique d'alimentation librairie d'une "secte" implantée sur Bordeaux. J'ai tenté de me procurer une arme à feu quartier St Michel à Bordeaux. Je voulais me libérer d'une psychanalyse dans laquelle me maintenaient ces docteurs en médecine. Et cela sans aucun sens du devoir de précaution. Je voulais buter mon psychanalyste. J'ai été interpellé par la police et j'ai passé une nuit au poste de police. J'ai écris des doléances à Monsieur Juppé. J'en ai aussi posté dans la grande boite à la lettre du père Noël, lors du grand marché face à l'opéra. A la fin, j'étais sur les quais. J'avais jeté mon saxophone au fond du fleuve. Monsieur Bouygues et la reine d'Angleterre étaient sur la Lune. Ils envoyaient Mercure dans le Soleil et Pluton sur Saturne. Cela devait nous ramener l'étoile du Berger. Assis, les pieds dans le vide, j'attendais que l'étoile s'approche.

 

Publié par mayoune à 17:52:01 dans . | Commentaires (0) |

... | 13 mai 2006

Jean-Paul II va être béatifié. La procédure a été ouverte par Benoit XVI. Je crois que nous aurions mieux fait d'ouvrir un procès en béatification pour tous les moines Bouddhistes assassinés par les Chinois. C'eut été plus chrétien. Mais cette époque est ce qu'elle est. L'Eglise Catholique n'échappe pas à la règle. Les procès en béatification sont devenus à la Bonne Nouvelle ce que la Star Académie et la Télé réalité sont à l'éducation des foules. 

 









 







 

Publié par mayoune à 15:11:46 dans . | Commentaires (0) |

... | 12 mai 2006

Il faudra, et cela, dès votre election marquez votre autonomie, votre independance, votre totale émancipation d'avec les chiotes et les fiotes qui vous ont servi d'exemple ces 30 dernières années. Il faudra imposer d'entrée de mandat, et par referendum, une sortie provisoire du système européen. Cela sera presenté en son main comme une necessité de bilan et de mea coulpa pour nos fautes, nos arrogances, nos pretentions, et un desir d'impulser lors de notre retour un elan exponentiel et dynamiquant. La consultation populaire devra presenter et soumettre au peuple, outre cette sortie, l'etablissement de nouvelles regles du jeu politique, syndical et associatif, avec pour mesure phare le parlement au coeur de toute la France, au sein de ses municipalités. N'oubliez pas de soumettre la revolutionaire, et pourtant si evidente, reforme de notre Diplomatie. Il faudra être courageux, parceque qui prone la rupture doit en assumer le bouillonement de reves, d'idées, d'energie aussi, de revolte et d'evasion. Tout devra être minuté à la lettre. Votre tienne et trés kiss.

Publié par mayoune à 18:05:40 dans . | Commentaires (0) |

... | 12 mai 2006

- "Aliot ! Par pitié ! Cessez de vous rongez les ongles. Vous ressemblez à une jeune mariée qui par en voyage de noce. J'ai l'impression d'avoir, en ma Gaule, ce fou du Puy, toujours avec moi. Concentrez vous plutôt sur la carte ! Et voyez combien ils sont organisés sur le territoire. Les notaires seront requalifiés en Juges de proximité. Et basta, Aliot ! Basta. Vous comprendrez, avec l'experience, qu'il est toujours possible de faire entrer dans les rangs de la Revolution des Savonettes nos cadres les plus hyper concervateurs. Vous verrez, Aliot. Vous verrez". M. Le P.

Publié par mayoune à 17:40:19 dans . | Commentaires (0) |

... | 12 mai 2006

Il y a eu des resistants au fascisme. Il y a eu des dissidents au communisme. Mais il est aussi improbable de pouvoir garder un esprit critique vis à vis d'un psychiatre, d'un psychanalyste, d'un psychologue, d'un psychotherapeute (de par les techniques et les outils de la psyché qu'ils possedent) que de se desenbrigader d'un reseau sectaire. Vrai ou faux ?

Publié par mayoune à 17:26:32 dans . | Commentaires (0) |

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