La CEE, c'est comme le concours Eurovision de la chanson. Plus on elargit au autre pays, plus le niveau baisse en s'americanisant. Et moins la France touche les 12 points. Vrai ou faux ? Le projet de professionalisation des études universitaire s'acheminera irrémédiablement vers un dénouement inextricable du fait que les universitaires ne decrochent leurs diplomes que dans la mesure où ils en organisent le cursus. Vrai ou faux ?
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Publié par mayoune à 16:56:11 dans . | Commentaires (0) | Permaliens
Je me souviens de mon père. Il me parler de son métier. Il me disait : "il n'y a pas de sous métier. Et il y a de la noblesse à conduire un malade au médecin. Un jour, il me racontait qu'il avait transporté un homme de 35 ans, victime d'un infarctus, vers une clinique. Dans cette clinique, on y rentrait par le sous-sol la nuit. Le sas se refermait. Il fallait allé devant un ascenseur. Mais l'ascenseur, on ne pouvait pas le faire monter soi-même dans les étages. Il fallait appelé au téléphone le gardien de nuit. Mon père appela. L'ascenseur tardait. L'état du malade se dégradait. Mon père appela le Samu en renfort. Il put enfin montait dans le service. Arrivé dans le service il n'y avait pas de médecin dans la clinique. Le gardien appela le médecin de garde au téléphone. Le patient fit un arrêt cardiaque. Mon père débuta une réanimation cardio-respiratoire. Le Samu arriva, prit en charge le malade, le transféra à l'hôpital. Mon père resta sur place. Il attendit l'arrivée du médecin de garde de la clinique. A son arrivée, il lui envoya une paire de baffe. Le médecin ne porta pas plainte. Le lendemain mon père téléphona dans le service où avait été conduit le patient. Il n'avait pas pu être rattrapé. Il est mort. 35 ans. Plus tôt dans sa vie et au volant d'une ambulance, il était tombé sur un accident de la circulation. C'était un jeune homme de 20 ans qui gisait à terre. Le médecin était déjà sur place et administrait les premiers soins. Il avait appelé le Samu en renfort. Le Samu tardé. C'était l'époque de la guéguerre en Samu et ambulanciers privés. Plus tard il y aurait la gué-guerre entre la Samu et les Pompiers. Pour l'heure la réglementation interdisait à un ambulancier privé d'intervenir sur la voie publique. Sauf dérogation d'un médecin. Et l'état du jeune homme se détériorait et le Samu tardait toujours. Mon père demandait au médecin de l'autoriser à transporter la personne à l'hôpital. Le médecin refusait. Il avait appelé la Samu. Le temps passé, la personne gisait toujours à terre. Mon père suppliait qu'on l'autorise. Mais le médecin se cabrait sur ses prérogatives. Le jeune homme faisait une hémorragie interne. Bientôt il fit un arrêt cardio-respiratoire. Une réanimation fut entreprise. Plus tard le Samu arriva. Il ne pût pas rattraper le jeune homme. Il est mort. 20 ans. Un jour, je me rends dans une pharmacie. Je vois sur le comptoir des savons de médecine Ayurvédique. Je me renseigne auprès de la marchande. C'est très bien, elle me dit. Je fini par lui demander si elle connaît un praticien. Elle me dit oui. Elle sort de son tiroir les coordonnées d'un très bien. Je prend rendez vous. Me rend sur place. Le praticien me pose des questions pour définir ma personnalité indienne. Cela tourne un peu à l'interrogatoire. Je suis Feu comme lui, et en Inde les enfants on le droit de choisir le père ou la mère qu'ils souhaitent. Puis il me demande si quelqu'un savait que j'étais venu le voir. Et il fini par me dire : Je pars en Inde dans quinze jours. Voulez vous venir avec moi. Ce pays est si différent que l'on y soigne la schizophrénie et le cancer en un mois." Un philosophe, dernièrement, en titre d'un article de presse et au nom de la liberté de pensée : "Laissez nous nos charlatans !" Les charlatans et les sectes aujourd'hui courent les rues. !" Peut-on laisser les personnes fragiles tomber dans de telles dérives au nom de la liberté ? « Laissez nous nos charlatans », n'a-t-on rien d'autre à offrir à l'humain en désespérance ? Il y a quelques mois je croise Mme Tincaca. Je l'avais connu étudiante en Sociologie et elle est aujourd'hui psychanalyste. A l'époque, la future psychanalyste avait un mal de vivre. Elle se sentait aspirée par le trou dès qu'elle approchait d'une baignoire. Vertiges existentiels. Mme Tincaca alla trouver un psychiatre psychanalyste. Elle entreprit avec lui un travail psychothérapeutique. Ce travail fut mené de bout en bout en face à face. Le travail terminé Mme Tincaca décida qu'elle serait à son tour psychanalyste. « J'ai glissé du mauvais côté », disait elle. Elle demanda donc au psychiatre qui l'avait suivi d'entreprendre avec elle une analyse de contrôle. Celui ci refusa. Pour la simple et bonne raison qu'il ne lui avait pas fait mené une cure psychanalytique. Mais Mme Tincaca s'entêta. C'était bien une psychanalyse qu'elle avait faite. Elle était sure d'elle. Elle serait psychanalyste. Elle alla donc trouver une association de psychanalyste comme il en fleurit un peu partout. Et elle fut admise psychanalyste. Par quelle science, je ne sais pas. Aujourd'hui Mme Tincaca est installée et elle reçoit. Elle a même trouvé un psychiatre assez généreux pour lui confier la remise en forme d'un schizophrène. Et pas n'importe lequel. « Tu sais, il entend des voix », dit-elle. « J'ai un peu peur de m'apercevoir un jour que cela tourne à la psychose. », rajoute-elle. « Il va falloir que je demande à mon association, à Paris, comment faire au cas zou », elle poursuit. Mais elle se dit en définitive satisfaite des « petits bricolages sur lesquels on avance », elle conclue. Je lui avais parlé de ma prise en charge sur Bordeaux. Elle avait émis cette critique que vous avez déjà peut-être entendu ailleurs : « Oh la ! La ! Pas bon, pas bien. Oh la ! La ! Mon dieu, comment c'est possible. Oh la ! La ! La ! La ! Moi meilleure ». Vous trouverez ce genre d'individu sur l'annuaire au rayon psychanalyste. Si je parle de cela c'est que j'avais suivis le débat autour de l'amendement Accoyer sur la réglementation des psychothérapies. Partout il était question de politique, de culture, de philosophie. Tout cela était bien objectivable dans le débat. Mais de maladies mentales, de malades, d'état des lieux des traitements possibles il n'en était pas question. Et en psychiatrie et en psychanalyse la déréglementation, l'incapacité à accepter une critique, l'entêtement à ne pas vouloir entendre parler d'évaluation des psychothérapies mise en œuvre, comme partout ailleurs, quand il est question de gestion de la santé publique, cela tue.
Je me souviens de mon père. Il me disait qu'il y avait de la noblesse à transporter un malade pour qu'il puisse se faire soigner. A l'époque où il c'était installé ambulancier, il n'y avait pas de réglementation encadrant son métier. Dès le début, il s'investit pour assurer réglementation et donc savoir faire à son métier. Il s'était investit au syndicat des ambulancier de sa région. Il s'était présenté à la formation d'ambulancier assurée par la Croix Rouge dès qu'elle avait été crée. Il était sorti lauréat de promotion. (Tout comme ma mère d'ailleurs). Plus tard il était devenu examinateur et correcteur à l'école d'ambulancier. Ancien militaire, altruiste, soucieux de l'intérêt général, il ne pouvait supporter la petite gué-guerre que se livraient les différent corps de la santé publique. Il voyait trop, au quotidien les dégâts que cela causait chez les malades. Et l'histoire lui rendrait raison. Avec le directeur du Samu de Toulouse, il s'était investit très tôt dans un projet. Il était question de rendre plus efficace le d'ambulanciers privés à et autour de Toulouse. Son but était de fournir au Samu des véhicules d'intervention équipés et des équipages d'ambulanciers formés à l'urgence. Les véhicules basés au Samu renforceraient les effectifs et les moyens d'action du Samu. Les entreprises privées participant à l'opération et tout leurs véhicules seraient, aussi, reliées au Samu par liaison radio. Cela leur permettra de faire appel à l'équipe soignante du Samu si l'état des malades transportés se dégradait, et de demander un renfort. Les médecins régulateurs, de leur côté, après avoir jugé d'un appel, d'une demande de secours pourrait envoyé sur place un ambulancier privé local et dépêcher seulement une équipe soignante. Le champ d'intervention et l'efficacité étaient renforcés. Je me souviens de mon père. Je me rendais parfois avec lui dans une administration. Parfois il ressortait satisfait et il me disait : »tu vois, lui, c'est un retraité militaire, ça se voit ». Mais le plus souvent il n'était pas satisfait et était en colère. Ma mère lui avait finalement interdit de se rendre dans une administration pour tenter de résoudre un problème. Je me souviens. A la maison, il n'y avait pas d'appareil pour écouter de la musique. Et dans le bus qui m'accompagnait à la Fac, il y avait cet étudiant en architecture. Il avait un walkman d'un design intéressant. Cela m'avait donné envie de m'en acheter un. A l'époque j'écoutais Johnny Clegg. J'aimais bouger sur cette musique. Un jour à la Fac, il y eu un colloque. On avait invité un grand géographe français. Celui de : «la géographie, cela sert à faire la guerre ». Il était question d'Afrique du Sud et de l'apartheid. Le géographe était convaincu que la fin de l apartheid serait bien pire que l'apartheid lui même. « Les Zoulous extermineraient toutes les autres ethnies », disait-il. Et il rajoutait qu'il ne fallait pas acheter les albums de Johnny Clegg. Il n'y voyait qu'un instrument de politique désastreuse. Je continuais à l'écouter. Un peu honteux. Plus tard, j'avais vu l'étudiant en architecture avec un disque vinyle dans le bus. J'étais un peu loin de lui pour bien voir. J'étais allé à la Fnac pour trouver l'album. Le plus ressemblant était un album de Sidney Bechet. Je l'achetais donc pour connaître quelle musique pouvait bien écouter un étudiant en architecture. C'était simple, parlant, joli. Je découvrais une musique que j'aime. Plus tard, je le verrais avec une cassette. Et je filais à la Fnac pour la trouver. La plus ressemblante était un album de Tanita Tikaram. J'aimais aussi cette musique. Cette étudiant se balader avec son carton à dessin et un tube à plan. Je l'avais surpris à en jouer comme d'un instrument de musique. Je me suis dit qu'il jouer peut-être de la clarinette. Je n'ai jamais su rien demander pour moi. A la déclaration de ma maladie, le délire calmait, j'oserais demander. Je me fit offrir une chaîne hi fi et un instrument de musique. Un saxophone. Pourquoi un saxophone ? Parce que je me suis trompé d'instrument de musique. C'est la clarinette qui me plaisait vraiment. Dans ce bus qui m'accompagnait à la Fac et à côté de cet étudiant en architecture j'ouvrais des libres comme on allume une cigarette. Pour avoir une assurance. Mais je ne les lisais pas. J'ai lu cinq livres de bout en bout dans ma vie. Le reste n'était que désespoir masqué d'avoir été couper de la simplicité que j'aimais enfant. Mon père, lui, je l'ai vu une fois avec un livre. C'était « les français d'abord » de Le Pen. Il ne l'a pas acheté. On lui avait prêté.
Je me souviens de mon père. Avant que je ne quitte Toulouse pour ce centre de réadaptation sur Bordeaux, il avait tenté de me faire entrer à la mairie de mon village. Il était alors atteint d'un cancer et en fin de vie. Il avait fait venir le maire de l'époque qui était aussi médecin généraliste. Je me souviens de la conversation. A moment donné, mon père avait dit au maire : « Vous avez vu le beau bâtiment que je vous ai fait ». Monsieur le Maire n'a pas comprit. Mon père parlait de ce qu'il venait de réaliser avec la vente de son entreprise. Il avait fait construire un petit immeuble de quatre appartements où autrefois il y avait le garage qui abritait les bus et les véhicules d'ambulance. C'était pour être sûr que sa famille soit à l'abri après sa mort. Dans la même rue, il y a un autre bâtiment, lui aussi fruit de la vente d'une entreprise. C'est l'immeuble de Monsieur Tutifruti, ancien boulanger. Et en face des deux immeubles de ces deux artisans, il y a la Bartide. C'est une réalisation de la municipalité. Aujourd'hui, la Bartide, repeinte, elle ne fait pas neuve. Et elle n'a jamais été belle. Elle forme un ensemble de logement Hlm et un centre commercial. Il y a des arcades sur toute sa façade. Et si on regarde les immeubles de mon père et de Monsieur Tutifruti, on s'aperçoit qu'il y a aussi des arcades pour le porche d'entrée. Un porche d'entrée beaucoup trop grand, par rapport au bâtiment respectif. C'est un peu des rêves de ces deux artisans de dire leurs avis et de pouvoir contribuer au projet de la Bartide qui se sont envolés dans la hauteur de leurs porches. C'est un peu la part d'impôts municipaux qu'ils auraient été près à payer si la population était davantage consultée pour de telle décision. Ils sont comme cela aussi les petits patrons de ce pays. Altruiste et généreux où on leur laisse la possibilité de l'être. Et face à ce Maire, il y avait toujours cette froideur, cette rigueur et pourtant. Je me souviens de mon père. Jeune, il avait trouvé des pierres dans une carrière abandonnée près du rivage d'un fleuve. Avec son frère, il les avait ramenés en camion jusque sur le terrain de son père. Et ces pierres l'avaient suivis toute sa vie. Il en a fait le pilier qui soutient l'arche d'entrée de la première maison qu'il a construit. Nous ne l'avons jamais habité. Il en a fait l'allée du jardin et la cheminée de la maison qu'il a restaurée. C'est là que j'ai vécu le plus de ma vie. Et à bout de souffle, il a posé les dernières autour du petit jardin d'un des appartements. L'appartement m'était destiné, et c'est mon jardin. Je les avais trouvé grossière d'abord, massives. C'est pourtant dans ses pierres que j'ai compris mon père. Je me souviens au Tribunal. Ce reste de famille dans la voix de ma mère. Il fallait me mettre sous tutelle. « Un héritage est en jeu, Madame le Juge », disait ma mère. « Et mon fils n'a aucun sens de rien, n'a aucune valeur des choses », poursuivait-elle. Pardonner, ce serais un malentendu supplémentaire. Et je me souviens aussi. Mon père venait de mourir. Il ne voulait pas accepter de traitement pour son cancer au début. Et je lui avais dit de le faire. L'idée que mon père meure m'était insupportable. Et dans la semaine qui suivis sa mort ma mère me dit : « Il a accepter de se faire soigner parce que tu l'a pousser, mais il savait que ça le ferait mourir plus vite". Dans cette famille, mon père et moi nous étions les seuls à nous aimer. Je l'ai payé mille fois.
J'étais délirant dans les rues. Ma mère à Toulouse contactait un avocat, Maître Nakache. L'avocat lui disait qu'ils ne feront rien. Que c'était à elle à descendre sur Bordeaux pour me faire hospitalisé. Elle appelait l'association freudo trotskiste. L'association lui répondait que j'étais toujours vivant, qu'on me voyait passer dans le quartier. Mais elle ne lui disait pas dans quel état j'étais. Ma mère appelait un adhérent de cette association et ancien patient du centre de réadaptation. Elle lui demandait d'aller voir chez moi si j'étais toujours vivant. 15 jours après il n'avait toujours pas répondu. Ma mère appelait le médecin chef du centre de réadaptation. Mais lui aussi ne pouvait rien faire. Elle appelait Mme Roudoudou, pharmacienne prés de chez moi. Mme Roudoudou lui disait qu'elle ne pouvait pas savoir ce que sont ces gens. Elle devait se déplacer pour me faire hospitaliser. Ma mère appelait une association de défense de la personne handicapée sur Bordeaux. La secrétaire lui disait : « quand cela tourne mal, ces gens s'en lave les mains ». Finalement je me rendais chez Mme Roudoudou pour qu'elle me donne un médicament pour dormir. Elle me donna un comprimé de Lexomil et me dit d'appeler ma mère. Avec son téléphone portable et derrière son comptoir, j'appelais ma mère. Elle prendrait la route. Elle me rapatria à Toulouse et me fit hospitaliser. Plus tard une décision de curatelle renforcée fut prise. Je faisais appel. Je formulais des réserves sur la qualité de la prise en charge dont j'avais bénéficié à Bordeaux. Je demandais à Mme le Juge Miami de faire procéder à une expertise psychiatrique sur ma personne et que soit juger de l'objectivité des critiques que je formulais avant tout sur la psychothérapie dont j'avais bénéficié. Monsieur le docteur Boubello fut designer et il procéda à l'expertise. Il est médecin neuropsychiatre et il a exercé durant sa carrière en tant que psychanalyste. Le rapport qu'il rendit à Mme le Juge Miami infirmera le premier jugement. Je n'aurais pas à supporter le statut d'incapable après avoir dus supporter les bons soins de ces médecins. Je livre ici un extrait du rapport d'expertise : « Monsieur I.A.M est atteint d'une affection mentale qui respecte de longues phases inter critiques de rémission et qui est accessible à un traitement psychotrope adapté...Une psychothérapie ne peut que déstabiliser son moi fragile...Qu'il est actuellement stabilisé par ce traitement, n'a pas de trouble de jugement, et ne se caractérise pas par des actes qui auraient pour effet de déstabiliser son budget...Que pour ces raisons et dans la mesure où la complaisance au traitement est observée, il n'y a pas lieu de considérer Monsieur I.A.M. comme relevant d'une mesure de protection... ». Et il conclura l'entretien par ces mots : " Vous avez été entre les mains de psychiatres à la con menant des thérapie à la con. Cela vous apprendra à faire confiance à un psychiatre". Au début de ma maladie, j'avais bénéficié d'une thérapie de soutien menée en face à face par Mme De Culote, psychanalyste. Dès que j'avais exprimé à la psychanalyste des critiques négatives sur la thérapie (c'est qu'un soin palliatif), témoin de mon sentiment d'être mis en danger, elle avait interrompu la psychothérapie sur le champs. Le docteur De Lamerde De Plus, lui, persista dans sa logique. Je sentais le danger. Mais il me disait : "nous n'en sommes pas encore là". Et le docteur Mocul, sous couvert de suivis médicamenteux, me maintenait sous le joug de son confrère. Que dire de cette logique de vouloir me faire sortir d'une logique d'échec en me mettant à l'esprit que je pouvais entreprendre des études d'architecture ? Je laisse cela aux spécialistes. Si spécialité il y a. Plus tard je souhaitais arrêter l'analyse, trouver un autre chemin. De Lamerde De Plus me disait : "Des millions de gens fréquentent les églises. Cela ne change rien à leur vie... Pourquoi voulez vous essayez quelque chose qui existait avant la psychanalyse". Avec De Lamerde De Plus aussi c'était objection de conscience proscrite. Quelques phrases ça et là, pas grande chose, rien que la vie pourrait-on dire. Mais une approche philosophiquement inacceptable. Mocul, lui, ouvrait l'annuaire et s'exprimait : "oh, ça sent le souffre, ça sent le souffre". Malgré tout, j'étais allé voir un médecin, praticien en hypnose, au Bouscat, prés de Bordeaux. Il eu le courage et l'honnêteté de me dire : " Etant donné votre pathologie, l'hypnose ne peut que vous faire rechuter. Mais si vous le souhaitais, je vous prend qu'en même". Je ne me suis pas engagé dans un travail psychothérapeutique avec lui. Pour la simple et bonne raison que je ne suis pas suicidaire. Et si les docteurs Mocul et De Lamerde étaient porteur d'un minimum de d'éthique et devoir de précaution, je ne me serais jamais allongé sur un Divan. (De retour sur Toulouse, au fond du gouffre, j'irais voir un praticien en hypnose, que je croyais compatible avec ma pathologie, Monsieur Bernard Basset. Il eut lui aussi l'honnêteté intellectuelle de me dire : " Je travail sur la dissociation. Votre personnalité est déjà dissociée. L'hypnose vous ferez rechuté". Et à propos de ma prise en charge il me dit : "il faut se méfier. Parmi les psychanalystes, nombreux se permettent d'allonger un schizophrène sur le Divan, sans jamais avoir étudier la psychanalyse ni même s'être allonger sur un Divan. Et il y a parmi eux, aussi, des psychiatres"). Sur Bordeaux j'avais été suivi en médecine générale par le docteur Surimi. Je lui avais parlé de ma prise en charge. Il m'avait dit : "Vous devriez laisser de coté ces introspection. Faites une pose. Pourquoi ne pas aller travailler sur un chantier, un temps". Avez t-il senti l'overdose ? Faudrait lui demander. J'avais vu aussi le docteur Savachié, médecin homéopathe. Et après que je lui est parlé de ma prise en charge il me dit : "en ces histoires, on ferait mieux d'écouter les neurologistes". L'état des lieux de la psychanalyse et de toute la psychiatrie attenante, quant à la prise en charge des maladies mentales et dans cet environnement réglementaire démissionnaire et maltraitant est celui-ci : merdiers, foutoirs et dérives déontologiques jalonnent le parcours de la personne handicapée, malade ou fragile dans sa tentative de s'en sortir. C'est un lieu commun de le dire. Mais nos politiques semblent vouloir maintenir les petites cuisines personnelles et dépendances de ce champ professionnel, autant dire ce milieu, ce monopole de l'aide, du soin et son magot anti-démocratique. Tout le monde à l'air de s'en foutre. Il faut dire qu'en définitive c'est la princesse Cpam qui rince. Mère Marie de la Croix, Oblate de l'Eucharistie à Rueil-Malmaison m'avait dit il y a longtemps : "Il y a chez vous un mélange d'intelligence et de grande naïveté. Vous feriez bien de vous méfiez de certain médecin". Monsieur Jardinus, animateur de l'atelier jardin au centre de réadaptation psychosociale que j'ai décrit plus haut, m'avait dit : "C'est peut-être simplement un peu d'éducation religieuse qu'il vous faudrait à vous Yannick". Mais je n'avais pas compris sur le moment ce qu'il voulait dire. Je n'y voyais pas de lien avec ce que j'avais vécu ou ce que je vivais. Et j'étais surtout, de par ma personnalité enclin, à écouter le médecin chef du centre, le docteur Mocul, qui s'en servit à sa cause je l'ai monté. Je me souviens de mon dernier jour au centre. J'étais allé dire au revoir à Monsieur Jardinus. Il m'avait raccompagné jusqu'au portail du jardin. Il me dit alors : "Vous partez tout de suite ? ". Je lui répond, me caricaturant moi-même : "Non. Il faut que j'aille dire encore au revoir en haut lieu.". Plus tard le docteur Savachié me dit que c'était une maladie grave. Mais que dans la vie, il y a toujours un espoir. Il faut y croire. Il y est allé fort l'animal. Mais j'ai retenu la leçon. De retour à Toulouse, au fond du gouffre, je me suis accroché et j'ai prié. Je dois même dire que j'ai engueulé le Seigneur de m'avoir fait faible et naïf au point de ne pas pouvoir savoir éviter les pièges à cons et les chemins boueux que propose cette époque.J'avais aussi envie de me rapprocher d'une église. Mais j'avais peur étant donné les risques d'une chute ou d'une montée de mysticisme, propre à ma maladie. Je me suis alors souvenu de l'étudiant en architecture. Il y avait chez lui une sérénité, un respect. Je me disais à l'époque qu'il avait dû faire du Judo. J'ai donc pensé à faire du sport et précisément des arts martiaux pour ce qu'ils sont aussi une philosophie, une spiritualité. Au Collège, j'étais mal dans ma peau. Il m'avais pris l'idée de me faire dispensé de sport. J'allais voir les médecins généralistes au village. Je leur disais que je voulais un certificat médical pour être dispensé. Ils remplissaient le papier sans poser de question. A l'époque, il était sûrement encore possible de m'arracher deux mots sans m'extraire des racines. Il y a même un de ces médecins, on disait qu'il avait des parts à la pharmacie. Un jour mon frère l'avait taquiné sur le fait qu'il faisait de longues listes. Il avait répondu : "Faut bien payer ses pierres". Et ainsi j'étais dispensé de sport pratiquement constamment jusqu'en classe de terminale. Pour le Bac, je devais passer devant le médecin scolaire pour être autorisé à ne pas concourir l'épreuve. La doctoresse me demanda seulement : "Vous avez eu des point d'avance à l'épreuve de français ?". J'avais eu 15/20 à l'écrit et donc j'en avais. Elle me dit alors : "Dans ce cas, je vous dispense". Ainsi à 38 ans j'allais enfin faire du sport. Je choisi l'aïkido, compte tenu de mon état de forme et de mon age. Je me souviens des premier temps. Il y a un moment de recueillement avant l'échauffement. J'en profiter pour prier que l'enseignement soi pour moi l'occasion de mettre ma colère et mon ressentiment de côté pour pouvoir accomplir un chemin que je savais respectueux de mon intégrité. Il a suffit de trois mois d'aïkido, à raison de trois cours par semaine de deux heures chacun. Engagement financier personnel : 120 euros. Mais l'enseignement de l'aïkido et le rattachement à un Dieu extérieur à l'homme, le désir de rompre les liens que l'on m'avait proposé jusqu'alors, des liens qui ne libèrent pas mais qui enchaînent à de bien tristes et fades horizons, m'ont fait dépassé ma problématique sexuelle jusqu'alors inextricable. Sans rechute. Sans thérapeutique visant à modifier mon identité sexuelle, mon identité tout court, autant dire des thérapeutiques sauvages, agressives et délibérément hautement aléatoires. Je prends aujourd'hui du plaisir en sexualité et je m'amuse. Aussi il est difficile pour moi de ne pas me poser des questions sur ces gens et leur science, et fut-elle qualifié de science en marche. Pourquoi un tel monopole dans la prise en charge. Pourquoi l'autorité de ces gens est incontestée. Ne vaudrait-il pas mieux que la personne handicapée, malade ou fragile puisse s'acheminer en toute connaissance de cause vers la personne de son choix, et sans mettre sa santé davantage en danger, c'est à dire en prenant l'indispensable traitement médicamenteux. Que soient signifié à la personne atteinte d'une maladie mentale que le seul acquis en matière d'explication de la maladie et de son traitement c'est la neurologie et la pharmacopée qui l'apporte. Et non pas ces philosophies religion d'irresponsables. Ne serais t-il pas temps de faire du psychiatre seulement le médecin de l'urgence psychiatrique. Le généraliste, le neurologue, et l'homéopathe on suffisamment de notion sur le maniement de l'haldol retard. Il faut arrêter ce système. Les malades ne sont pas de la chair à pâté à récupérer et à manœuvrer. Ai-je seulement le droit de me positionner comme un citoyen ordinaire et soucieux de santé publique. Ou devrais-je passer par leur grilles d'analyses, leurs associations, leurs structures pour être admis individu capable de penser ? Comment aussi es-ce possible que la Cpam finance à hauteur de plus de 100000 euros une petite cure de réadaptation, d'insertion et de santé qui détenais, selon les données actuelles de la sciences, tout les ingrédients pour me suicider ? Et je ne donne qu'un chiffre approximatif. La Cpam se dit incapable techniquement d'effectuer l'addition. Ces professionnels ignorent-ils que 15 % des personnes qui seront atteint cette année par ma maladie se seront suicider d'ici 10 ans tellement la maladie est une souffrance en soi. Est-il besoin d'en rajouter ? De quel droit risque t-il la vie de leur client pour valider leurs merdiques petites théories d'aspirant à la gloriole ? Je ne vous cache pas que j'ai fini par remettre ma vie entre les mains de Dieu. Je suis allé voir le Seigneur à l'église. Je lui ai dis : "je ne me suiciderais jamais. Je suis bien trop orgueilleux pour cela. Mais je n'en peux plus. Fais quelque chose pour moi. Soit tu me donnes la possibilité d'avancer sur un chemin qui met propre, loin de ces idoles et ces pièges à cons, soit me ramener auprès de toi pendant la nuit. Mais tu fais quelque chose tout de suite. Je suis fatigué et je n'en peux plus. Au printemps, j'étais à la "prairie des filtres" à Toulouse. J'étais au fond du gouffre. Je voulez tuer tout le monde. Je travailler à ma démographie. Qui fallait-il tuer pour que le monde devienne vivable. J'avais trouvé un exemplaire de "Prions en Eglise" et je lisais, assis dans l'herbe un passage de l'Ancien Testament. Puis je me suis demandé, ce que je pouvais comprendre de ma vie et comment trouver un chemin à la lumière de la Parole. Ce fut un flot d'amour dans ma poitrine jusqu'à m'en émouvoir. Je sentais que tout n'avait pas été massacré par ces chiens. J'étais réconcilié. Je savais alors qu'un individu n'est pas seulement "les trois premières et cruciales années de sa vie" ni ce qu'à fait de lui "Monsieur Capitalisme". J'étais sauvé. Il est des chemins hors de leurs mains et leurs regards. Aujourd'hui quand je sors d'une pharmacie, l'indispensable traitement médicamenteux en poche, je vais directement à l'église. Je prie la Sainte Vierge d'ôter de ces boites les effets indésirables qu'elles contiennent. C'est à dire la propension qu'on ces gens à se laisser appréhender, par la personne fragile, malade ou handicapée comme des dieux. Non. Résolument non. Votre Trip n'a jamais été mes jalons, mes espoirs, mon vœux. Rien. Plus rien. Aucun progrès ne germera jamais plus de vos stériles cerveaux.
J'avais aussi envie de me rapprocher d'une église. Mais j'avais peur étant donné les risques d'une chute ou d'une montée de mysticisme, propre à ma maladie. Je me suis alors souvenu de l'étudiant en architecture. Il y avait chez lui une sérénité, un respect. Je me disais à l'époque qu'il avait dû faire du Judo. J'ai donc pensé à faire du sport et précisément des arts martiaux pour ce qu'ils sont aussi une philosophie, une spiritualité. Au Collège, j'étais mal dans ma peau. Il m'avais pris l'idée de me faire dispensé de sport. J'allais voir les médecins généralistes au village. Je leur disais que je voulais un certificat médical pour être dispensé. Ils remplissaient le papier sans poser de question. A l'époque, il était sûrement encore possible de m'arracher deux mots sans m'extraire des racines. Il y a même un de ces médecins, on disait qu'il avait des parts à la pharmacie. Un jour mon frère l'avait taquiné sur le fait qu'il faisait de longues listes. Il avait répondu : "Faut bien payer ses pierres". Et ainsi j'étais dispensé de sport pratiquement constamment jusqu'en classe de terminale. Pour le Bac, je devais passer devant le médecin scolaire pour être autorisé à ne pas concourir l'épreuve. La doctoresse me demanda seulement : "Vous avez eu des point d'avance à l'épreuve de français ?". J'avais eu 15/20 à l'écrit et donc j'en avais. Elle me dit alors : "Dans ce cas, je vous dispense". Ainsi à 38 ans j'allais enfin faire du sport. Je choisi l'aïkido, compte tenu de mon état de forme et de mon age. Je me souviens des premier temps. Il y a un moment de recueillement avant l'échauffement. J'en profiter pour prier que l'enseignement soi pour moi l'occasion de mettre ma colère et mon ressentiment de côté pour pouvoir accomplir un chemin que je savais respectueux de mon intégrité. Il a suffit de trois mois d'aïkido, à raison de trois cours par semaine de deux heures chacun. Engagement financier personnel : 120 euros. Mais l'enseignement de l'aïkido et le rattachement à un Dieu extérieur à l'homme, le désir de rompre les liens que l'on m'avait proposé jusqu'alors, des liens qui ne libèrent pas mais qui enchaînent à de bien tristes et fades horizons, m'ont fait dépassé ma problématique sexuelle jusqu'alors inextricable. Sans rechute. Sans thérapeutique visant à modifier mon identité sexuelle, mon identité tout court, autant dire des thérapeutiques sauvages, agressives et délibérément hautement aléatoires. Je prends aujourd'hui du plaisir en sexualité et je m'amuse. Aussi il est difficile pour moi de ne pas me poser des questions sur ces gens et leur science, et fut-elle qualifié de science en marche. Pourquoi un tel monopole dans la prise en charge. Pourquoi l'autorité de ces gens est incontestée. Ne vaudrait-il pas mieux que la personne handicapée, malade ou fragile puisse s'acheminer en toute connaissance de cause vers la personne de son choix, et sans mettre sa santé davantage en danger, c'est à dire en prenant l'indispensable traitement médicamenteux. Que soient signifié à la personne atteinte d'une maladie mentale que le seul acquis en matière d'explication de la maladie et de son traitement c'est la neurologie et la pharmacopée qui l'apporte. Et non pas ces philosophies religion d'irresponsables. Ne serais t-il pas temps de faire du psychiatre seulement le médecin de l'urgence psychiatrique. Le généraliste, le neurologue, et l'homéopathe on suffisamment de notion sur le maniement de l'haldol retard. Il faut arrêter ce système. Les malades ne sont pas de la chair à pâté à récupérer et à manœuvrer. Ai-je seulement le droit de me positionner comme un citoyen ordinaire et soucieux de santé publique. Ou devrais-je passer par leur grilles d'analyses, leurs associations, leurs structures pour être admis individu capable de penser ? Comment aussi es-ce possible que la Cpam finance à hauteur de plus de 100000 euros une petite cure de réadaptation, d'insertion et de santé qui détenais, selon les données actuelles de la sciences, tout les ingrédients pour me suicider ? Et je ne donne qu'un chiffre approximatif. La Cpam se dit incapable techniquement d'effectuer l'addition. Ces professionnels ignorent-ils que 15 % des personnes qui seront atteint cette année par ma maladie se seront suicider d'ici 10 ans tellement la maladie est une souffrance en soi. Est-il besoin d'en rajouter ? De quel droit risque t-il la vie de leur client pour valider leurs merdiques petites théories d'aspirant à la gloriole ? Je ne vous cache pas que j'ai fini par remettre ma vie entre les mains de Dieu. Je suis allé voir le Seigneur à l'église. Je lui ai dis : "je ne me suiciderais jamais. Je suis bien trop orgueilleux pour cela. Mais je n'en peux plus. Fais quelque chose pour moi. Soit tu me donnes la possibilité d'avancer sur un chemin qui met propre, loin de ces idoles et ces pièges à cons, soit me ramener auprès de toi pendant la nuit. Mais tu fais quelque chose tout de suite. Je suis fatigué et je n'en peux plus. Au printemps, j'étais à la "prairie des filtres" à Toulouse. J'étais au fond du gouffre. Je voulez tuer tout le monde. Je travailler à ma démographie. Qui fallait-il tuer pour que le monde devienne vivable. J'avais trouvé un exemplaire de "Prions en Eglise" et je lisais, assis dans l'herbe un passage de l'Ancien Testament. Puis je me suis demandé, ce que je pouvais comprendre de ma vie et comment trouver un chemin à la lumière de la Parole. Ce fut un flot d'amour dans ma poitrine jusqu'à m'en émouvoir. Je sentais que tout n'avait pas été massacré par ces chiens. J'étais réconcilié. Je savais alors qu'un individu n'est pas seulement "les trois premières et cruciales années de sa vie" ni ce qu'à fait de lui "Monsieur Capitalisme". J'étais sauvé. Il est des chemins hors de leurs mains et leurs regards. Aujourd'hui quand je sors d'une pharmacie, l'indispensable traitement médicamenteux en poche, je vais directement à l'église. Je prie la Sainte Vierge d'ôter de ces boites les effets indésirables qu'elles contiennent. C'est à dire la propension qu'on ces gens à se laisser appréhender, par la personne fragile, malade ou handicapée comme des dieux. Non. Résolument non. Votre Trip n'a jamais été mes jalons, mes espoirs, mon vœux. Rien. Plus rien. Aucun progrès ne germera jamais plus de vos stériles cerveaux. J'avais aussi envie de me rapprocher d'une église. Mais j'avais peur étant donné les risques d'une chute ou d'une montée de mysticisme, propre à ma maladie. Je me suis alors souvenu de l'étudiant en architecture. Il y avait chez lui une sérénité, un respect. Je me disais à l'époque qu'il avait dû faire du Judo. J'ai donc pensé à faire du sport et précisément des arts martiaux pour ce qu'ils sont aussi une philosophie, une spiritualité. Au Collège, j'étais mal dans ma peau. Il m'avais pris l'idée de me faire dispensé de sport. J'allais voir les médecins généralistes au village. Je leur disais que je voulais un certificat médical pour être dispensé. Ils remplissaient le papier sans poser de question. A l'époque, il était sûrement encore possible de m'arracher deux mots sans m'extraire des racines. Il y a même un de ces médecins, on disait qu'il avait des parts à la pharmacie. Un jour mon frère l'avait taquiné sur le fait qu'il faisait de longues listes. Il avait répondu : "Faut bien payer ses pierres". Et ainsi j'étais dispensé de sport pratiquement constamment jusqu'en classe de terminale. Pour le Bac, je devais passer devant le médecin scolaire pour être autorisé à ne pas concourir l'épreuve. La doctoresse me demanda seulement : "Vous avez eu des point d'avance à l'épreuve de français ?". J'avais eu 15/20 à l'écrit et donc j'en avais. Elle me dit alors : "Dans ce cas, je vous dispense". Ainsi à 38 ans j'allais enfin faire du sport. Je choisi l'aïkido, compte tenu de mon état de forme et de mon age. Je me souviens des premier temps. Il y a un moment de recueillement avant l'échauffement. J'en profiter pour prier que l'enseignement soi pour moi l'occasion de mettre ma colère et mon ressentiment de côté pour pouvoir accomplir un chemin que je savais respectueux de mon intégrité. Il a suffit de trois mois d'aïkido, à raison de trois cours par semaine de deux heures chacun. Engagement financier personnel : 120 euros. Mais l'enseignement de l'aïkido et le rattachement à un Dieu extérieur à l'homme, le désir de rompre les liens que l'on m'avait proposé jusqu'alors, des liens qui ne libèrent pas mais qui enchaînent à de bien tristes et fades horizons, m'ont fait dépassé ma problématique sexuelle jusqu'alors inextricable. Sans rechute. Sans thérapeutique visant à modifier mon identité sexuelle, mon identité tout court, autant dire des thérapeutiques sauvages, agressives et délibérément hautement aléatoires. Je prends aujourd'hui du plaisir en sexualité et je m'amuse. Aussi il est difficile pour moi de ne pas me poser des questions sur ces gens et leur science, et fut-elle qualifié de science en marche. Pourquoi un tel monopole dans la prise en charge. Pourquoi l'autorité de ces gens est incontestée. Ne vaudrait-il pas mieux que la personne handicapée, malade ou fragile puisse s'acheminer en toute connaissance de cause vers la personne de son choix, et sans mettre sa santé davantage en danger, c'est à dire en prenant l'indispensable traitement médicamenteux. Que soient signifié à la personne atteinte d'une maladie mentale que le seul acquis en matière d'explication de la maladie et de son traitement c'est la neurologie et la pharmacopée qui l'apporte. Et non pas ces philosophies religion d'irresponsables. Ne serais t-il pas temps de faire du psychiatre seulement le médecin de l'urgence psychiatrique. Le généraliste, le neurologue, et l'homéopathe on suffisamment de notion sur le maniement de l'haldol retard. Il faut arrêter ce système. Les malades ne sont pas de la chair à pâté à récupérer et à manœuvrer. Ai-je seulement le droit de me positionner comme un citoyen ordinaire et soucieux de santé publique. Ou devrais-je passer par leur grilles d'analyses, leurs associations, leurs structures pour être admis individu capable de penser ? Comment aussi es-ce possible que la Cpam finance à hauteur de plus de 100000 euros une petite cure de réadaptation, d'insertion et de santé qui détenais, selon les données actuelles de la sciences, tout les ingrédients pour me suicider ? Et je ne donne qu'un chiffre approximatif. La Cpam se dit incapable techniquement d'effectuer l'addition. Ces professionnels ignorent-ils que 15 % des personnes qui seront atteint cette année par ma maladie se seront suicider d'ici 10 ans tellement la maladie est une souffrance en soi. Est-il besoin d'en rajouter ? De quel droit risque t-il la vie de leur client pour valider leurs merdiques petites théories d'aspirant à la gloriole ? Je ne vous cache pas que j'ai fini par remettre ma vie entre les mains de Dieu. Je suis allé voir le Seigneur à l'église. Je lui ai dis : "je ne me suiciderais jamais. Je suis bien trop orgueilleux pour cela. Mais je n'en peux plus. Fais quelque chose pour moi. Soit tu me donnes la possibilité d'avancer sur un chemin qui met propre, loin de ces idoles et ces pièges à cons, soit me ramener auprès de toi pendant la nuit. Mais tu fais quelque chose tout de suite. Je suis fatigué et je n'en peux plus. Au printemps, j'étais à la "prairie des filtres" à Toulouse. J'étais au fond du gouffre. Je voulez tuer tout le monde. Je travailler à ma démographie. Qui fallait-il tuer pour que le monde devienne vivable. J'avais trouvé un exemplaire de "Prions en Eglise" et je lisais, assis dans l'herbe un passage de l'Ancien Testament. Puis je me suis demandé, ce que je pouvais comprendre de ma vie et comment trouver un chemin à la lumière de la Parole. Ce fut un flot d'amour dans ma poitrine jusqu'à m'en émouvoir. Je sentais que tout n'avait pas été massacré par ces chiens. J'étais réconcilié. Je savais alors qu'un individu n'est pas seulement "les trois premières et cruciales années de sa vie" ni ce qu'à fait de lui "Monsieur Capitalisme". J'étais sauvé. Il est des chemins hors de leurs mains et leurs regards. Aujourd'hui quand je sors d'une pharmacie, l'indispensable traitement médicamenteux en poche, je vais directement à l'église. Je prie la Sainte Vierge d'ôter de ces boites les effets indésirables qu'elles contiennent. C'est à dire la propension qu'on ces gens à se laisser appréhender, par la personne fragile, malade ou handicapée comme des dieux. Non. Résolument non. Votre Trip n'a jamais été mes jalons, mes espoirs, mon vœux. Rien. Plus rien. Aucun progrès ne germera jamais plus de vos stériles cerveaux. J'avais aussi envie de me rapprocher d'une église. Mais j'avais peur étant donné les risques d'une chute ou d'une montée de mysticisme, propre à ma maladie. Je me suis alors souvenu de l'étudiant en architecture. Il y avait chez lui une sérénité, un respect. Je me disais à l'époque qu'il avait dû faire du Judo. J'ai donc pensé à faire du sport et précisément des arts martiaux pour ce qu'ils sont aussi une philosophie, une spiritualité. Au Collège, j'étais mal dans ma peau. Il m'avais pris l'idée de me faire dispensé de sport. J'allais voir les médecins généralistes au village. Je leur disais que je voulais un certificat médical pour être dispensé. Ils remplissaient le papier sans poser de question. A l'époque, il était sûrement encore possible de m'arracher deux mots sans m'extraire des racines. Il y a même un de ces médecins, on disait qu'il avait des parts à la pharmacie. Un jour mon frère l'avait taquiné sur le fait qu'il faisait de longues listes. Il avait répondu : "Faut bien payer ses pierres". Et ainsi j'étais dispensé de sport pratiquement constamment jusqu'en classe de terminale. Pour le Bac, je devais passer devant le médecin scolaire pour être autorisé à ne pas concourir l'épreuve. La doctoresse me demanda seulement : "Vous avez eu des point d'avance à l'épreuve de français ?". J'avais eu 15/20 à l'écrit et donc j'en avais. Elle me dit alors : "Dans ce cas, je vous dispense". Ainsi à 38 ans j'allais enfin faire du sport. Je choisi l'aïkido, compte tenu de mon état de forme et de mon age. Je me souviens des premier temps. Il y a un moment de recueillement avant l'échauffement. J'en profiter pour prier que l'enseignement soi pour moi l'occasion de mettre ma colère et mon ressentiment de côté pour pouvoir accomplir un chemin que je savais respectueux de mon intégrité. Il a suffit de trois mois d'aïkido, à raison de trois cours par semaine de deux heures chacun. Engagement financier personnel : 120 euros. Mais l'enseignement de l'aïkido et le rattachement à un Dieu extérieur à l'homme, le désir de rompre les liens que l'on m'avait proposé jusqu'alors, des liens qui ne libèrent pas mais qui enchaînent à de bien tristes et fades horizons, m'ont fait dépassé ma problématique sexuelle jusqu'alors inextricable. Sans rechute. Sans thérapeutique visant à modifier mon identité sexuelle, mon identité tout court, autant dire des thérapeutiques sauvages, agressives et délibérément hautement aléatoires. Je prends aujourd'hui du plaisir en sexualité et je m'amuse. Aussi il est difficile pour moi de ne pas me poser des questions sur ces gens et leur science, et fut-elle qualifié de science en marche. Pourquoi un tel monopole dans la prise en charge. Pourquoi l'autorité de ces gens est incontestée. Ne vaudrait-il pas mieux que la personne handicapée, malade ou fragile puisse s'acheminer en toute connaissance de cause vers la personne de son choix, et sans mettre sa santé davantage en danger, c'est à dire en prenant l'indispensable traitement médicamenteux. Que soient signifié à la personne atteinte d'une maladie mentale que le seul acquis en matière d'explication de la maladie et de son traitement c'est la neurologie et la pharmacopée qui l'apporte. Et non pas ces philosophies religion d'irresponsables. Ne serais t-il pas temps de faire du psychiatre seulement le médecin de l'urgence psychiatrique. Le généraliste, le neurologue, et l'homéopathe on suffisamment de notion sur le maniement de l'haldol retard. Il faut arrêter ce système. Les malades ne sont pas de la chair à pâté à récupérer et à manœuvrer. Ai-je seulement le droit de me positionner comme un citoyen ordinaire et soucieux de santé publique. Ou devrais-je passer par leur grilles d'analyses, leurs associations, leurs structures pour être admis individu capable de penser ? Comment aussi es-ce possible que la Cpam finance à hauteur de plus de 100000 euros une petite cure de réadaptation, d'insertion et de santé qui détenais, selon les données actuelles de la sciences, tout les ingrédients pour me suicider ? Et je ne donne qu'un chiffre approximatif. La Cpam se dit incapable techniquement d'effectuer l'addition. Ces professionnels ignorent-ils que 15 % des personnes qui seront atteint cette année par ma maladie se seront suicider d'ici 10 ans tellement la maladie est une souffrance en soi. Est-il besoin d'en rajouter ? De quel droit risque t-il la vie de leur client pour valider leurs merdiques petites théories d'aspirant à la gloriole ? Je ne vous cache pas que j'ai fini par remettre ma vie entre les mains de Dieu. Je suis allé voir le Seigneur à l'église. Je lui ai dis : "je ne me suiciderais jamais. Je suis bien trop orgueilleux pour cela. Mais je n'en peux plus. Fais quelque chose pour moi. Soit tu me donnes la possibilité d'avancer sur un chemin qui met propre, loin de ces idoles et ces pièges à cons, soit me ramener auprès de toi pendant la nuit. Mais tu fais quelque chose tout de suite. Je suis fatigué et je n'en peux plus. Au printemps, j'étais à la "prairie des filtres" à Toulouse. J'étais au fond du gouffre. Je voulez tuer tout le monde. Je travailler à ma démographie. Qui fallait-il tuer pour que le monde devienne vivable. J'avais trouvé un exemplaire de "Prions en Eglise" et je lisais, assis dans l'herbe un passage de l'Ancien Testament. Puis je me suis demandé, ce que je pouvais comprendre de ma vie et comment trouver un chemin à la lumière de la Parole. Ce fut un flot d'amour dans ma poitrine jusqu'à m'en émouvoir. Je sentais que tout n'avait pas été massacré par ces chiens. J'étais réconcilié. Je savais alors qu'un individu n'est pas seulement "les trois premières et cruciales années de sa vie" ni ce qu'à fait de lui "Monsieur Capitalisme". J'étais sauvé. Il est des chemins hors de leurs mains et leurs regards. Aujourd'hui quand je sors d'une pharmacie, l'indispensable traitement médicamenteux en poche, je vais directement à l'église. Je prie la Sainte Vierge d'ôter de ces boites les effets indésirables qu'elles contiennent. C'est à dire la propension qu'on ces gens à se laisser appréhender, par la personne fragile, malade ou handicapée comme des dieux. Non. Résolument non. Votre Trip n'a jamais été mes jalons, mes espoirs, mon vœux. Rien. Plus rien. Aucun progrès ne germera jamais plus de vos stériles cerveaux. J'avais aussi envie de me rapprocher d'une église. Mais j'avais peur étant donné les risques d'une chute ou d'une montée de mysticisme, propre à ma maladie. Je me suis alors souvenu de l'étudiant en architecture. Il y avait chez lui une sérénité, un respect. Je me disais à l'époque qu'il avait dû faire du Judo. J'ai donc pensé à faire du sport et précisément des arts martiaux pour ce qu'ils sont aussi une philosophie, une spiritualité. Au Collège, j'étais mal dans ma peau. Il m'avais pris l'idée de me faire dispensé de sport. J'allais voir les médecins généralistes au village. Je leur disais que je voulais un certificat médical pour être dispensé. Ils remplissaient le papier sans poser de question. A l'époque, il était sûrement encore possible de m'arracher deux mots sans m'extraire des racines. Il y a même un de ces médecins, on disait qu'il avait des parts à la pharmacie. Un jour mon frère l'avait taquiné sur le fait qu'il faisait de longues listes. Il avait répondu : "Faut bien payer ses pierres". Et ainsi j'étais dispensé de sport pratiquement constamment jusqu'en classe de terminale. Pour le Bac, je devais passer devant le médecin scolaire pour être autorisé à ne pas concourir l'épreuve. La doctoresse me demanda seulement : "Vous avez eu des point d'avance à l'épreuve de français ?". J'avais eu 15/20 à l'écrit et donc j'en avais. Elle me dit alors : "Dans ce cas, je vous dispense". Ainsi à 38 ans j'allais enfin faire du sport. Je choisi l'aïkido, compte tenu de mon état de forme et de mon age. Je me souviens des premier temps. Il y a un moment de recueillement avant l'échauffement. J'en profiter pour prier que l'enseignement soi pour moi l'occasion de mettre ma colère et mon ressentiment de côté pour pouvoir accomplir un chemin que je savais respectueux de mon intégrité. Il a suffit de trois mois d'aïkido, à raison de trois cours par semaine de deux heures chacun. Engagement financier personnel : 120 euros. Mais l'enseignement de l'aïkido et le rattachement à un Dieu extérieur à l'homme, le désir de rompre les liens que l'on m'avait proposé jusqu'alors, des liens qui ne libèrent pas mais qui enchaînent à de bien tristes et fades horizons, m'ont fait dépassé ma problématique sexuelle jusqu'alors inextricable. Sans rechute. Sans thérapeutique visant à modifier mon identité sexuelle, mon identité tout court, autant dire des thérapeutiques sauvages, agressives et délibérément hautement aléatoires. Je prends aujourd'hui du plaisir en sexualité et je m'amuse. Aussi il est difficile pour moi de ne pas me poser des questions sur ces gens et leur science, et fut-elle qualifié de science en marche. Pourquoi un tel monopole dans la prise en charge. Pourquoi l'autorité de ces gens est incontestée. Ne vaudrait-il pas mieux que la personne handicapée, malade ou fragile puisse s'acheminer en toute connaissance de cause vers la personne de son choix, et sans mettre sa santé davantage en danger, c'est à dire en prenant l'indispensable traitement médicamenteux. Que soient signifié à la personne atteinte d'une maladie mentale que le seul acquis en matière d'explication de la maladie et de son traitement c'est la neurologie et la pharmacopée qui l'apporte. Et non pas ces philosophies religion d'irresponsables. Ne serais t-il pas temps de faire du psychiatre seulement le médecin de l'urgence psychiatrique. Le généraliste, le neurologue, et l'homéopathe on suffisamment de notion sur le maniement de l'haldol retard. Il faut arrêter ce système. Les malades ne sont pas de la chair à pâté à récupérer et à manœuvrer. Ai-je seulement le droit de me positionner comme un citoyen ordinaire et soucieux de santé publique. Ou devrais-je passer par leur grilles d'analyses, leurs associations, leurs structures pour être admis individu capable de penser ? Comment aussi es-ce possible que la Cpam finance à hauteur de plus de 100000 euros une petite cure de réadaptation, d'insertion et de santé qui détenais, selon les données actuelles de la sciences, tout les ingrédients pour me suicider ? Et je ne donne qu'un chiffre approximatif. La Cpam se dit incapable techniquement d'effectuer l'addition. Ces professionnels ignorent-ils que 15 % des personnes qui seront atteint cette année par ma maladie se seront suicider d'ici 10 ans tellement la maladie est une souffrance en soi. Est-il besoin d'en rajouter ? De quel droit risque t-il la vie de leur client pour valider leurs merdiques petites théories d'aspirant à la gloriole ? Je ne vous cache pas que j'ai fini par remettre ma vie entre les mains de Dieu. Je suis allé voir le Seigneur à l'église. Je lui ai dis : "je ne me suiciderais jamais. Je suis bien trop orgueilleux pour cela. Mais je n'en peux plus. Fais quelque chose pour moi. Soit tu me donnes la possibilité d'avancer sur un chemin qui met propre, loin de ces idoles et ces pièges à cons, soit me ramener auprès de toi pendant la nuit. Mais tu fais quelque chose tout de suite. Je suis fatigué et je n'en peux plus. Au printemps, j'étais à la "prairie des filtres" à Toulouse. J'étais au fond du gouffre. Je voulez tuer tout le monde. Je travailler à ma démographie. Qui fallait-il tuer pour que le monde devienne vivable. J'avais trouvé un exemplaire de "Prions en Eglise" et je lisais, assis dans l'herbe un passage de l'Ancien Testament. Puis je me suis demandé, ce que je pouvais comprendre de ma vie et comment trouver un chemin à la lumière de la Parole. Ce fut un flot d'amour dans ma poitrine jusqu'àPublié par mayoune à 16:53:40 dans . | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par mayoune à 14:42:37 dans . | Commentaires (0) | Permaliens
Mettez vous sur le dos. Les pieds au mur. Le coxcis en equerre. Là, regardez votre sexe. Et vous comprendrez tout le
mystère de la vie. Et l'urgence de sauvegarder les ecosystèmes où vivent les Lamentins.
C'est mon ex curatrice que me l'a dit. Son mari, il se soigne en faisant appelle à ses propres forces et energies guerrissantes. Elle m'a dit qu'il connaissait des grands chamanes dans des endroit cachés de tout dans des coins reculés du monde. Et ce jour là, je me suis dit que celle là, il faudra pas l'emmerder. Et que je pourrait même m'en servir. C'est là que j'ai pensé à faire appel à ces chamanes secrets, à distance par mes voies aerienne de ma pensée, à distance, et qu'en retour si je suis bien sage, ils m'enverront de l'energie,
à distance. Et je me suis dis que comme cela, je pourait me mettre le mari de mon ex curatrice dans la poche. Et cela marche. La preuve.
Depuis que j'ai arrété la psychiatrie et leurs charlatans associés, je me porte comme un charme. J'ai fait appel à de grands personnages du passé pour qu'ils me viennent en aide. Et à chaque fois que je les invoqués, c'est une grande vague energisante qui me traversait des pieds à la tête. Je dois dire que cela requinque bien Et que quand c'est le General de Gaulle qui vous en envoie une, on en prend pour son grade. (je dis cela aussi à l'intention de sa sous sous fiote de petit fils en place dans unes sous sous chiote, et au service de la chechef à tête de gland mou).Parfois, il m'arrivait aussi d'avoir des images qui venaient, des sortes de visions. Je voyais des gens bien, je sais pas d'où ils venaient, ni qui ils sont. J'en connait pas. Mais j'en suis sûr. Je les connaitrais un jour. C'est ecrit. Et cela ca met arriver pas en temps de crise. Si c'etait des alucinations, ma mère aurait appelé les pompiers. Les allucination c'est la phase avancée de la crise.
J'aimerais vous parlez aussi de Picasso. Avez vous remarquer au musée Picasso de Paris ? Non ? Et bien, moi, si. Il y a un tableau, et c'est pas tard dans sa vie d'artiste, où on comprend tout. Où il est mort artistiquement. Comment et pourquoi. Qui l'a poussé dans une voie qu'il ne voulait pas par nature. Je vous en parlerais un jour.
J'aimerais aussi vous raconter ma theorie des poles negatifs et positifs. L'encrage en des endroit de dieu vivant, et à d'autres de diables moterls mais qui se transmettent leurs savoir detruire. Et la lutte qu'il se mènent depuis la nuit des temps. Mais j'ai peur de vous embeter. J'attendrais un peu.
Ah, si. Je voulez savoir aussi. Qui, à l'ecole, avait fais un taguage avec une legende : "Et nous faire participer à ton delire, ca te viendrais à l'idée ?"
Publié par mayoune à 15:39:01 dans . | Commentaires (0) | Permaliens