Il est vrai que ce temps est davantage propre à faire inscrire en notre constitution le devoir de tout les parents
de ce pays à ne plus orchester fessées sur leurs enfants. Il est le temps de laisser toute cet art et cette science educative
à ces messsieurs, mesdames et gentes demoiselles, et dans leurs cabinets et salons privatifs, ou bien dans leurs prisons,
les asiles ou leurs ghettos. Autant dire en faire in "vivo" des fiotes, des soumis, des rejettés, des exclus ou
des boucs emissaires aux services de leurs arts appliqué à l'education. C'est le temps de ce temps. Un temps de purin
entre les mains de medecins, de professeurs, de specialistes et d'experts. La parole du peuple ne vaut rien. La valeur de son travail n'est rien. L'experience gagnée en age sur le terrain de la vie n'a pas d'existence légale. Nos intelligences ne sont plus. Ou plutôt si. Elles existent. Mais si elles sont rangées, compartimentées , catégorifiées, sectorisées, étiquetées, ordonnées et organisées à l'honneur et au service de ces porcs et de ces chiens qui gouvernent nos âmes, nos coeurs et nos chemins. Un temps de purin. Ils iraient jusqu'à vouloir demilitarisé nos courages, dynamiter nos ambitions, deshumanisés nos esperances à un Droit universel de respecter et frequenter l'autre, les autres, sans pour autant avoir pour Devoir de l'aimer ou de se laisser aimer à corps defendant. Un temps de purin. Un pouvoir, des structures de decisions, des comportements de reflechir et d'agir, des autorités, et autant de soupes de curetons aux mains sales et pedophilisant.
Une machine à emboutir transmutée en machine à enculer, un auto-enculement d'appareil, des monnayeurs à encule !
Publié par mayoune à 14:43:45 dans . | Commentaires (0) | Permaliens
Monsieur. Monsieur. Monsieur le President. Monsieur. Monsieur. Ne pourrions nous pas fermer un temps soit peu nos frontières ? Ne pourrions nous pas accueillir déjà ceux que nous avons ? Venus d'ailleurs ou bien français de « toujours ». Black, blanc, beurs et les autres. Ne voyez vous pas ce que vous faites de nous. Ne pourriez-vous pas faire quelque chose de nous. Pourquoi faire venir d'autre si c'est pour en faire des laissez pour compte dans des ghettos, en faire des sous hommes, des sous citoyens, des sous peuple, une France dans bas, des sous enfant si loin de votre premier monde. Pourquoi toujours tirer le peuple vers le bas. Pourquoi ne voulez vous pas grandir, Monsieur. Pourquoi toujours rendre nos chemins plus boueux, crasseux, déshérités d'avenir et d'amour ? Monsieur Chirac, savez vous aimez ? Pourquoi ne pas vouloir faire de nous de bons ouvriers ? Avez vous donc tant en détestation les mains, les établis, le cambouis et les courages ? Pourquoi ne pas vouloir faire de nous des citoyens ou des poètes ? Avez-vous donc si peur des ouvrages et des cœurs vaillants ? Pourquoi nous asservir à vos Cours ? Vos palais ? Des naufrages. Pourquoi récupérer toujours sans sauver, sans faire vivre, sans voir, sans écouter ? Pourquoi nous cantonner à des mandats de chaires faciles, de bulletins utiles, de voix rentrées. Pourquoi mandat-locaux ethniques ? Ces conserves d'enfants ? Ces produits de luxe fumeux. Ces consommations de masse souterraine. Peuple mouton à faire descendre dans la rue ou bien à maintenir sous bonne escorte, médiatique ou publicitaire. Mouton-anti rêve et anti destin ? Pourquoi nous cantonner à des bruleurs de voitures ou d'écoles ? Pourquoi toujours nous diviser ? Pourquoi faire de nous des tas de merde quand nous appelons à grandir ? Pourquoi toujours ce service supérieur à votre palais et vos dépendance. Fermer un peu nos frontières. Ouvrir les yeux sur nos peuples du dedans. Sur ces peuples tombés avant d'avoir su se battre. Toutes ces mains, ces cœurs, ces âmes, ces courages arrachés à leurs terres, leurs savoirs faire ou leur Cour d'Eau. Refermer nos frontières et s'ouvrir. Servir et ensemble. Cela serait tout, Monsieur le Président Chirac, sauf un repli sur soi, une autarcie ou une réaction. Epidermique. Je suis mort d'une allergie, Monsieur le President. J'avais 20 ans.
Publié par mayoune à 12:50:43 dans . | Commentaires (0) | Permaliens
« Ma chère Chris,
Je découvre ce jour les résultats officieux d'un sondage d'opinion créditant le Parti de la France Nationale de 25 % d'intention de vote. Je pense qu'il est urgent. Il est de notre devoir de Politique de ne pas laisser sourd et aveugle la colère et le désespoir de ces gens. Je pense qu'il est urgent de définir une France ferme mais juste et généreuse. Je pense qu'il est urgent de nous rassembler et de nous unir au delà de nos clivages. Je pense qu'il est urgent de laisser et d'imposer à la gauche socialiste et communiste un bilan et une auto critique de leurs actions, conduites politiques et leur opposition sans programme, et cela durant 6 années. Alors, une fois fait ce travail, nous pourrons envisager leur possible retour au affaire. Mais leur retour en 2007, aujourd'hui, qui de nous pourrez vraiment s'en réjouir. Et vous comprendrez l'enjeu. Je suis certain que nous pourrions, unis, ouvrir un chemin pour ce pays et son peuple, et une voie à imposer pour une Europe toujours à construire. Il est l'heure pour vous de m'accompagner sur ce chemin. Pourriez-vous m'assurer dans les 24 heures que vous participeriez à un gouvernement de rassemblement en ce sens. Vous seriez Ministre des affaires étrangères, et Monsieur Gérard O. serait Ministre de la Justice. Et Melle Marine et Mondemoiseau X du MNF (que vous reconnaîtrez) occuperont un poste.
Il est urgent que cela soit posé. Au cas zou, vous savez quoi...
Votre tien. Nnou ».
Publié par mayoune à 12:19:46 dans . | Commentaires (0) | Permaliens
A quel point je peux haïr ce milieu de medecin, qui vont jusqu'à nous proposer un Ordre, qui nous jouent les bons apotres de l'ethique, qui court aprés une santé d'antécedants, une esthetique parfaite d'ordre canon, un cerveau parfait pate à faire dorer leurs ordres, les conceptions des enfants par des femmes en retraite, des generations spontanées de monstre génétique à leur image, une mort repoussée devenue presque incertaine, des limites et des repères evadés, une vie eternelle assise de leur pouvoir. A quel point je peux hair cette corporation qui traine à leurs suites tous les abus, toutes les derives possibles, tous les deficits moraux. A quel point j'exécre cette bande en rang, ces clans de droit qui poussent toujours plus d'adolescente à se faire ré faire des lèvres au con, des seins au cul, des nez au menton. A quel point me pousse à vomir cette horde de Pontes et leurs sous fiotes en place en sous chiotes , sans scrupule, sans ethique, sans morale et qui s'allient aux nouvelles technologies pour mieux mettre au pas, aux psychiatres pour normaliser en leur sens, aux seuls interets de leurs cliniques de Haute Prefecture, aux seuls interets de leurs services hospitaliers de Haute Mairie, aux seuls interets de fortunes de grasses et sales gloires. A quel point je veux saigner ces jureurs de serment qui font passer leurs interets et ceux de leurs putes et gigolos d'hommes et femmes politiques devenus rabateurs de population vers leurs Hauts Temples qui se cachent, avant que de servir de vrais combats de santé publique et d'aménagement territoriale du droit à la santé et sans noblesse, sans humilité, sans devoir de justice. A quel point je frapperais en ces clans de notables attablés, baveux, puants, pretentieux, arrogants, minables et sales, qui entrainent dans leurs trachées toute une jeunesse devenue la tranchée de leurs encaissements. A quel point vous puez. A quel point vous êtes putrides en vos schéma d'agir et de comprendre. A quel point je vous vomis, à m'en saigner. A quel point vous êtes de sales porcs et de gras chiens.
Il faudra bien que les hommes et les femmes choisissent. Mourrir à 80 ans, debout heureux d'avoir vecu. Ou bien mourrir à 100, et 20 années de fin de vie à se voir torcher parceque l'on ne le peux plus, se faire aider à avaler sa soupe et sa purée pour nourrir leurs ambitions, à se voir enseigner les chants, la danse, la cuisine, le bricolage en maison de retraite par des genérations d'assistantes sans savoirs faire et qui tuent davantage les miens, et dans le seul but de ne rien changer à cet ordre, ne rien faire, ne pas reflechir, ne pas nourrir d'espoir, ne plus rêver de soi même, ne plus entreprendre à inventer un ailleurs, et dans le seul but qu'ils dirigent, gerent pour nous nos vies comme ils leurs semblent être le bien, le mal, le mieux, le meilleur, le bon, le chaud, le froid, le salé, le sucré, l'épicé. Une vie reglée, de l'acte de naissance au temoignage de decés. Ne rien changer à l'education qu'ils veulent nous donner, nous ordonner, nous ingurgiter, nous vendre à des philosophies pour mieux nous asservir. Ne rien changer à ces bonnes medecines en tout genre, en tout domaine, pour nous maintenir à leur joug, autorité pouvoir, institution, preuve, réalité, fait, chiffre, produit, image, affectation de corps et d'esprit, et que se deploie toujours davantage, et à mesure que s'allonge nos laisses et nos chaines, leurs fortunes, les privilèges, leurs decorations, leurs auto cangratulations, leur auto satisfaction.
Anarchiste Chretien, Ni professeur Ni medecin. Car elle est là. Trame et trace. Une droite tenue par des medecins à en devenir anti Democratique. Une gauche tenue par des professeurs à en devenir anti Republicaine. Un accord à l'amiable entre eux pour maintenir l'edifice, le gateau, le magôt des specialités franco française en tout genre, mais en genre à encule partout et sous les yeux de tous les autres peuples. Un peuple d'ici qui souffre. Une France qui creve. Un espace temps d'anti Liberté. Un pays bailloné, aliénés ou soumis dans toute chose. Et des ilots de liberté qui veulent se dire, qui emergent et qui explosent parce que les chemins liberants ne sont plus. Et ils s'eclatent vers des extremes illusoires, des pavés d'echecs de tentatives d'exister, partout, en prison, en asile ou dans des ghettos. Nous tous, partout, sans le savoir, sans le comprendre, à notre corps repandu.
Une population à la merci de leurs gloires, guerres, rêves, carrières, à eux. Un semblant de vie, de liberté, de créativité, de bonheur, et illusoire, rendu et maintenu dans l'artifice par nos telés, radios et presses mis au pas de leurs resolutions. Et dans ces trafics et deversée dans ces commerces à coup de marketing et de publicité où le client n'est plus roi, ou l'offre et la demande ne renvoient qu'aux leurres. Un théatre à l'envers qui montre poutant ce que sont devenues nos vies. Des théatres de vies, des savoirs faire et des identités sacrifiées plus que de coutume. Une jeunesse qui n'a plus qu'eux ou qu'elle même pour exemple, évadée. Des pères et des mères déresponsabilisés. Une cohesion sociale qui n'est que le reflet de la leur. La seule du pays. La leur. Si ce n'est pourtant l'homogénéité du peuple dans ce qu'il est aussi : enculé, poussé à l'encule, un auto enculement sans definiment et sans limite, une errance de l'âme des cités, une société absurde, des individus aveugles et sourds à l'exemple de leurs rois, une impossible immersion dans le réel des bilan et des comptes, des matières à penser et à renaître, un rendu invisible des chemins du possible par des modes de sans vision et d'arbitre, une baisse de moral, des desirs et des rêves carbonisés au seul feu d'un toujours plus de pouvoir entre leurs mains et concentré dans leurs familles, leurs ecoles, leurs tribunaux, leurs hautes administrations, leurs hautes entreprises, leurs bas partis, leurs palais. A vomir. Un purin de temps. Seulement leurs foutre pour nous nourrir. La mort des eaux, la mort des champs. La mort des rires. Une maladie d'etat plus que de capitalisme. Un non vouloir d'avenir. Une impuissance à être puissant et seulement homme et femme. La mort d'une Nation.
Publié par mayoune à 14:47:24 dans . | Commentaires (0) | Permaliens
J'affirme que l'anarchie peut-être un moment historique de passage d'un monde organisé mais d'une dynamique devenu chaotique vers un nouvel ordre socio économique ; elle est le passage vers un renouveau de la pensée, des arts ; le seul passage vers un renaissance possible.
Publié par mayoune à 13:41:38 dans . | Commentaires (0) | Permaliens