J'affirme que de la philosophie il est tout a balayer et à reconstruire d'une lecture au plus juste de « L'éthique » de Spinoza.
Publié par mayoune à 13:25:52 dans . | Commentaires (0) | Permaliens
J'affirme que seul le Capitalisme, dans la nature de ses origines, telles que décrites par F. Braudel dans « Le monde méditerranéen à l'époque de Philippe II », pouvait à terme permettre à l'individu une liberté d'acteur social.
Publié par mayoune à 13:24:19 dans . | Commentaires (0) | Permaliens
Moi, ma mère, elle se plaint que je sois toujours dans le frigo. Je lui dit que j'ai toujours faim. Et que c'est parceque les aliments qu'elle achète ne sont pas bon. Elle ne me croit pas. Et c'est vrai que côté nourriture elle ne regarde pas les prix. Mais cela n'a rien à voir. Les aliments aujourd'hui sont moins bon pour le porte monnaie moyen. Il y a plus, plus variés,moins cher, mais moins bon pour qui ne s'applique pas à faire son marché comme on part à la chasse au papillon. Je pas le goût sur la langue. Ca me nourris pas. Je me demande si je devrais pas allez voir un professeur en medecine d'hyper hypo sensibilité languaire. Si si. C'est ma mère qui me l'a dit.
Publié par mayoune à 15:53:08 dans . | Commentaires (0) | Permaliens
Moi, ma tante, son medecin lui a dit pendant des années que la douleur dans la poitrine dont elle se plaignait s'était dans sa tête ou bien des rhumatisme. Et un jour elle a été opéré d'urgence pour trois pontages corronariens. Ensuite elle est partie en maison de réeducation cardiaque. A son retour chez elle, elle a attendu le jour où viendrait son medecin generaliste. Ce jour là, elle le fit entrer et s'asseoir à la table de la salle à manger, comme à son habitude. Et c'est là qu'elle arracha son corsage et lui dit : "Alors, rhumatismes ?".
Publié par mayoune à 15:44:13 dans . | Commentaires (0) | Permaliens
J'ai eu la chance de rencontrer Gilles Deleuze à l'annonce de sa mort et dans les journaux. Je me demandais si sa "théorie de la déconstruction" pouvait être appliquée à l'individu et en alternative au cure des psychanalystes, psychologues, psychothérapeutes, psychiatres, neuropsychiatres et autres praticiens normalisants, sans éthique et aux fondement scientifque douteux, quand ils ne sont pas tout simplement des charlatants ou des ordures vous envoyant au casse pipe dans leurs cliniques ou cabinets perso ou dans des sucursales merdeuses, sectaires ou pédophiles. Ne peut-on pas imaginer que les psychoses tiennent en definitive du fait d'une impossibilité à se mouvoir, à reflechir et à agir en liberté dans un temps sociétal donné où tout est posé en théories, lois, cosommations, ect, pour conserver l'ordre établi et conserver du coup toutes les théories et pensées et experiences economiques, sociales, politiques, religieuses, intellectuelles, ect, des temps passés pour conserver en definitive de gros vieux culs et de vieux cons de tous ages dans leurs burreaux, fauteuils, emicyles, coupoles et autres chancres et lieux en place de purinat, et tenu par les adeptes de ces formes de penser, d'agir, aprehender, ect temoin d'autre temps, obsolètes, absconses, debilitants, et leurs lots d'effets pervers et de derives, et en deffinitive les plus graves : terrorisme, maffia et pédophilie ? N'y aurait-il pas la moyen de se frayer un chemin vers la guerison et par la delivrer des ghettos, des asiles et des prisons des individus devenus esclaves de ces gros culs et vieux cons de tous ages ? Autrement dit : y a t-il encore une place pour la singularité, la créativité, l'innovation détachée de toute chaines idéologiques ? y a t-il encore une place pour une recherche libre et en definitive une libre pensée, un libre arbitre, une critique et une Liberté ? J'ai connu des chancrinets de purinat de type psychanalyste, de type psychiatrie dynamique et de type Art crucéen. J'allais dans des ateliers, j'ecrivais, mes mots n'etaient rien d'autres que des vides de sens où je m'explosais davantage. Mes travaux en arts plastiques n'etaient rien d'autres que des espaces où je m'explosais davantage. Je posais, agencais au hazard et ensuite dans la dynamique philosophique où me plongeais ces lieux de purinat, je reflechissais enfin, sur rien, j'etais assis dans le vide. Est-ce que ce type de philosophie à explosation individuelle sans garde fous où rien de ce que l'on fait peut être une pierre sur laquelle on peut batir et se construire sont legions en nos regions de sous nation d'auto esclavagisme à encule de réactions enchainiques ? Ne peut-on pas penser qu'il est possible pour un "individu psychotique" de tenter de se nettoyer de tout ce qu'il à pû ingurgité toutes sa vie en inepties institutionalisées, et se frayer un chemin en encrant toujours plus ses racines vers quoi, dans le passé, son âme, son coeur, sa raison, son intuition aspire et le pousse ? N'y a t-il pas là une voie de guerison, individuelle et pourquoi pas sociétale ? N'y a t-il pas necessité en cette fin de civilisation de s'entendre à un decrassage collectif de nos memoires qui viendrait interrompre un long et inexorable chemin de declin et nous menerait vers une renaissance de la pensée, de l'economique et des arts ? Vous comprendrez certainement les enjeux d'une telle decouverte.
Publié par mayoune à 15:32:36 dans . | Commentaires (0) | Permaliens