Moi, mon père, il voulez mourir chez lui. Il y est mort devant la cheminée qu'il avait bâtie. Mais ce ne fut pas simple. Il y eut cette dernière hospitalisation. En cette merdeuse centrinette anti cancéreuse joyaux local. C'était perdu. Ma mère dit au cancérologue : « Il veut mourir chez lui ». Le sale ponte lui répondit : « Mais Madame, ils disent tous ça. Qu'est ce que ça change ? ». Ma mère emporta « la partie », après avoir bataillé. Dans qu'elle mesure peut-on admettre que le question n'est pas « Qu'est ce que ça change ? » mais « Qu'est ce que ça coûte ? ».
Publié par mayoune à 13:10:23 dans . | Commentaires (0) | Permaliens
J'entend parler, ici et là, de « Happy slapping » et de « Snaparazzi ». Et que pourriez vous me dire des bisutages organisés dans les Hauts Chancres que sont devenus nos Hautes Ecoles à Purinat local ou national ? Que pourriez vous me dire de tous les réseaux de drogues, de viols, de pédophilie et de trafics en tout genre qu'organisent nos Hautes petites Faces de Pute d'Etat en devenir. Que dire des enfants de notre Haute Bourgeoisie d'un extrême à l'autre, du Nord au Sud et de l'Ouest à l'Est et de 7 à 107 ans ? Cette Haute Puterie Fraternelle de Bourgeoisie, autant dire notre excrémentielle bourgeoise d'appareils en tout genre ? Voullez vous que je vous dise ? Aujourd'hui l'exemple est partout : négatif et d'essence et de fondement pédophile. Un pays, la France : une Sous-Nation, son territoire et son peuple, une étendue de population bourgeoise et homogène en ce qu'elle est en définitive : autant de soupe de « curton » aux mains sales.
Publié par mayoune à 12:59:10 dans . | Commentaires (0) | Permaliens
J'ai vu que l'on avait disposé, sur la grand place de Mairie, des palmiers africains prés des bancs qui longent la façade de l'édifice. Et bien, un couple de marginaux et deux jeunes arabes y prenaient un peu d'ombre. Je les ai trouvé tranquille et sereins. Je me demandais si tu ne pouvais pas me mettre à certains endroits des grandes sphères. Elles s'ouvriraient en raison des aléas du climat. Comme les fleurs de grandes tulipes dont les pétales descendraient sans se flétrir. Là, j'imagine qu'un palmiers pousserait un temps et que son feuillage se déploierait comme un grand Musha bravant des pluies acides. Et puis qu'à l'extrémité de ses rames une douce pluie tomberait. Cela pourrait nous rafraîchir en ces villes si chaudes l'été. Je vois même que cela pourrait nous servir pour enraciner au jour de l'An une fête du bain de minuit. Et en jour de la Saint Jean, nous aurions l'occasion de calmer nos pieds après des courses sur des braises chaudes.
Je pense qu'il est urgent que nous nous voyions. Je voudrais te parler de ma thèse d'urbanisme architectural d'écologie à vocation humaine et groupale. Je suis certain que nous devrions ré intégrer à nos territoires les symboliques du « Je te démonte le cul à sang », « Je te bouffe la chatte jusqu'à mordre », « Je me branle à mort sur ta face de pute d'état ». Il y a là, j'en suis certain, matière et dynamique à voir enfin se résorber les comportements déviant ou psychopathiques, ainsi que voir se refermer nos chancrinettes d'état que sont devenus nos lieux de fête, de rencontre, de dialogue et de mariage et de contracts. Toutes ces chancrinettes ne sont que de grosses et grasses attireuses d'entrepreneurs à encultisme, de clan mafio traficoteurs, et d'artiste accouplés à hommes et femmes politiques pédophiles.
Posons un rendez vous.
Et sur le moment, je t'embrasse.
Publié par mayoune à 12:39:20 dans . | Commentaires (0) | Permaliens
Nous, nous baisions. Nous n'avions rien d'autre à foutre. Ensuite nous angoissions. Et nous demandions à passer des test Hiv. C'est là que le médecin chef nous appliquait sa bonne science : « Vous savez, le Sida ne s'attrape pas aussi facilement que cela.Il ne faut pas croire toutce qu'on dit à la television ou dans les magazines. », nous disait t-il. A côté de cela, ce bon monsieur « The Chercheur » en psychiatrie dynamique (boucherie, pour les intimes) nous ventait les mérites du magazine « Psychologie ». Je pose une question. Comment après avoir eut pour devoir d'approcher et de goûter à ce lisier peut-on en ressortir sans idées parasites ? Quand ils nous aiment, il est là le pire.
Publié par mayoune à 14:56:03 dans . | Commentaires (0) | Permaliens
Il y a 50 ans, une femme qui faisait une fausse couche, elle savait que la mort est partie integrante de la vie. Elle faisait ce qu'il fallait pour mettre un autre enfant au monde. Aujourd'hui, ces femmes là, alimentées aux magazines, aux emissions de television et aux discours des medecins qui les asservissent à de merdeux combats plus qu'ils ne les libèrent, vont en cure psychanalytique, 5, 10, 15 ans. Et jusqu'à en oublier de faire des gosses. C'est autant d'actes chirurgicaux d'un genre nouveau. Des thérapies douces. Remplacer des representations mentales, des rêves, des désirs, des philosophies par d'autres. Integrer en l'autre ce qui en fera un esclave à son bon service. Les chiens, les porcs, les ordures et les assassins ne sont pas forcement où l'on croit. Et je parle de fausse couche. Mais c'est aujourd'hui valable pour le moindre bobo.
Publié par mayoune à 14:37:52 dans . | Commentaires (0) | Permaliens