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Juste rien et 2 poils de chèvre.

La fenêtre d'un philosophe malement euthanasié.

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... | 05 septembre 2006

Il faudra bien que le peuple comprenne. Ce qu'il n'aime pas des populations d'origines étrangères, c'est ce qu'elles leurs renvoie de sa propre condition, de son prope devenir possible, du risque de nous engager plus avant dans cette dynamique socio économique du non sens. Ce que l'on deteste de l'etranger, c'est ce que cette époque s'apprete à faire de tout un chacun, c'est ce que la generation des Chiracs et des Mitterrands a fait et fera toujours de la France d'en bas, à petits coups, par petites touches, inexorablement, par hypocrisie, desinterressement au bien du plus grand nombre, irrésponsabilité, interet superieur du grand capital ou des interets particuliers des petits copains, de la pute ou du gigolo, et toujours par de basse manoueuvre politique. L'etranger, c'est le français ordinaire en puissance . Courbant l'echine ou gémissant, incil ou acitoyen, sur la pente du ghettos, de l'asile ou de la prison, ayant demissionné de ses devoirs, simple fantôme ou bien casseur, charlatan ou ordure pour seul sens de la moralité et pour seule education et expression, l'etranger, c'est la bas peuple, dans sa diversité, mais toujours bas peuple qu'une classe de decisisionnaires politiques, syndicals et associatifs, ecoutent pour mieux recuperer sa soufrance, et le diriger, l'asservir, le mieux possible l'envoyer poster le bon bulletin dans la bonne urne. La comptabilité analytique, humaine de ce temps. Faudra bien que le peuple comprenne et tourne un jour la page d'un système qui a echoué, d'une logique de l'ideologie pour l'ideologie debile et criminogène, d'une genération de decisionnaires jouissicoteurs anti democratiques et anti republicains. Il faudra bien que la partie de population toujours contemporaine à son histoire (hélas les jougs du marketing, des medias et de l'image sont passés par là) et de toutes confessionnaltérités (hélas ce sont les chefs et les representants de mille chapelles qui nous gouvernent, nous normalisent et nous tuyautent porte parole tacheteuse de leurs « toujours plus ») se rassemble et relève ce pays. L'autre partie, cette genération soixante huitarde, d'un extreme à l'autre de l'echiquier politique francais, cumule la laideur de coeur des architectes communistes de l'ère gaullienne et la puanteur d'âme des intervenants sur la psyché de l'ère leche-moi-le-cul. Et ces gens sont des canons historiques que les jeunes generations et la société civile prenent en exemple. C'est dire si la repression au karcher dans les cité ne changeront rien aux problemes sociaux de ce pays. Un pays putride. Faudra bien debouloner, un jour, ces gens des socles institutionels en us et coutumes d'où ils nous contemplent. C'est à la fois une rupture, un clamp de cordon, un sevrage et une abolition des concessions à perpetuité qui nous faudra envisager. Autant dire une revolution democratique et republicaine. Une revolution liberale. Entendez par ce terme liberté. Juste liberté. Liberté juste. Liberation du reflechir et de l'agir, prise de conscience de l'amoralité toujours plus grande de nos comportements economiques, politiques et sociaux. En cela, tout les partis se valent, et c'est un « cassez vous, tirrez vous, laissez l'etat, partez treanquille, c'est votre force » qu'il faut dès à present entoner en canons. Avec l'aide de dieu, un jour, les bidets refleuriront.



Il faudra bien que les artistes de ce pays le comprennent. Ils ont davantage de culture commune à partager et à faire progesser avec l'artisan ébéniste, ferronnier, ou bien le chef d'une entreprise de porcelaine de Limoges, fussent-ils certains de voter Front National pour hurler la mort dans laquelle on tend à les isoler, qu'avec le Jospin, l'Aubry, le Lang ou le Strauss khan. Il faudra bien que tout un peuple le comprenne. C'est dans cette prise de conscience qu'une voie alternative pourra surgir, en France et en Europe, loin de l'ultra liberalisme Medefien, loin egalement du socialo communisme archaique qui eloigne toute une jeunesse de l'entreprise et de l'apprentissage (projet Eva), et par là, qu'on veuille ou non l'admettre, des savoir faires, des metiers, de l'initiative privé, de la capacité à reflechir et à agir sans la tutelle de l'ecole, du parti et du syndicat, et se faisant tue les possibles independances qu'elles soient individuelles, associatives ou nationales. Il faudra bien comprendre que cette somme d'assistance-services n'oppère en definitive qu'une anti liberté. Il n'est que sur cette base d'independance que pourra se construire un meilleur vivre ensemble, une redistribution des marchés, un sortir de nos oeillère refuges d'individualites primaires. Il est urgent de comprendre que l'on ne luttera pas contre les megas entreprises supra nationales sans prendre en compte les colères et les souffrances d'individu qui ont choisi de voter extreme droite, ou en tuant l'artisanat, le commerce, l'industrie, l'agriculture et les elevages de proximité. La gauche doit sortir de son autarcie du reflechir et de l'agir. Elle est là la passerelle possible entre nos mondes. Elle est culturelle que vous le vouliez ou non. L'ennemi de la democratie et de la republique aujourd'hui, c'est l'esprit Ancien Regime de nos decisionnaires, le « toujours plus » de postes, de statuts, de commissions, de conseils, de commissariats, de placards dorés pour seul fin de perenisé leurs entreprise de jouissicoteurs d'etat. Il est urgent d'instaurer une democratie radicale et de reformuler l'education nationale en autant d'ecoles privés sous contrat, autant d'alternatives à venir, un socle de connaissance et un financement assurant la perenité de la Republique et de l'esprit service public, et ensuite la porte ouverte à toutes les tentatives et experimentations pour dopter enfin ce pays d'une ecole ambitieuse, genereuse, creative, performante, ouverte autant sur l'entreprise, l'inovation, la recherche l'ecologie que sur les arts ou le sport.



Sans cela, inexorablement, c'est le sens de l'histoire si nous y opposons pas un veto commun et une alternative commune possible, dans le deploement d'horizons pluriels, inexorablement, dis-je, la France sera liberale anti social. Aucun parti, de lui seul, elu en 2007, pourra amener le pays et son peuple vers un renouveau et un meilleur vivre ensemble. C'est une revolution dont il ne peut que s'agir. La priorité est dans finir avec l'Ancien Regime. Cet esprit qui fait que rien n'avance dans ce pays ou bien seulement dans l'exasperation, la frustration et la rancoeur. C'est de nouveaus apprendres et entreprendres qu'il faut laisser emerger. Et il faut frapper au coeur de ce moteur premier de blocage, de réaction et de contre progrés qu'est devenu l'education nationale. Elle n'est plus qu'un concept desuet generateur d'horizons manqués.



Compagnons, camarades, amis, frères, ensemble, votons : Ecoles libres et colorées ! Pour chacun un smartisme, la cloche à sonner, le bouillon d'onze heures est abolitionné, fini l'école qui encaguade, partout les cultures du coeur, la grande partouze des savoir faires est en marche, est à l'oeuvre, une France enfin feconde et liberée. C'est la revolution des ecoles libres et colorées. Compagnons, camarades, amis, frères, aujourd'hui, votons : Abolition des aliénations !




Publié par mayoune à 15:37:07 dans . | Commentaires (0) |

... | 04 septembre 2006

La France de l'education nationale, c'est l'Albanie du reflechir, du construire et de l'agir. Il est urgent de liberer les eleves, et les profs, eux même, de cette autarcie, de cette nuit des savoir faires, des possibles dans laquelle ils se sont fourvoyés. Vous vous dites “difference”, Mme Royal. Mais vous êtes toujours dans cet esprit du “tout gerer nous seuls et selon nos convictions” de parfaite Enarque socialiste. Vous êtes la parfaite socialiste de base, encrée dans l'eternelle dominité, dans l'ordre de classe, le royaume du maître. Je vous entend parler de la creation d'un nouveau metier. Au “toujours plus” de l'economie de marché deregulé, serez vous toujours seulement bons, vous socialistes, à opposer le “toujours plus de statuts” ? Etes vous réellement capable de faire autre chose que de gerer la crasse et l'ineficacité de vos ainés, vos pairs d'Ena, de parti ou de syndicat. Il est urgent, Mme Royal, d'externaliser et de decentraliser certaines activités scolaires vers des associations libres, singulières, créatives et vers des entreprises de savoirs, d'inovations et de courages. Rien ne sert d'ajouter des statuts, du personel, c'est l'imagination qui vous font defaut, à vous autres, trop prisonnier d'ideologie et de vision d'un autre temps. D'ailleurs, est ce l'entrée en fonctionnariat de centaines de milliers d'individus supplementaires qui rendra leurs missions et leurs taches plus interressantes et valorisantes, et fera baisser l'absentéisme dans la fonction public ? Car vous ne pouvez pas ne pas etre au courant des rapport et analyses que tous les gouvernements depuis 25 ans ont commandés. Moins de fonctionnaire, dans une organisation du travail differente, c'est des fonctionnaires plus heureux de travailler et un public davantage satisfait par le service rendu. Vous le savez. C'est le manque de courage, aujourd'hui, la seule marque de fabrique du socialisme. Vous êtes, en definitive, les derniers travailleurs à la chaine et à la pièce, et qui s'accrochent aux non interet, à l'idiotie de leur travail par crainte de perdre le petit joussif pouvoir que leurs procurent leurs statuts et les petits avantages merdeux, je veux dire anti democratique et anti republicain. Mais je m'egare un peu. Revenons. C'est dans cette acceptation de l'autre, son imaginaire, ses capacités à agir et à reflechir de lui même, c'est dans l'abandon de vos prerogatives retrogrades, réactionnaires, que nous recrérons du lien social, que nous participerons au dialogue interconfessionalterité et tran generationnelle. Elle est là, la révolution. Elle est democratique et republicaine. Elle est le contraire du jusqu'au boutisme du “tout qui echoue et qui nous fait pourtant beaucoup de bien à notre petite gloriole perso”. Je vous voit souffrir des attaques des vieux mammouths tontons maniaques, et bien osez la rupture ! Au lieu de cela, vous n'êtes seulement capable d'envisager un bain forcé et une étuvée intro classe, en guise d'avenir, à nos enfants. Vos conseillers en communication, helas, j'ai bien peur, n'y changerons rien. Vous êtes la lesiveuse de tout ce qui peut vous empecher de parader. Vous autres, socialistes, vous etes indecrotables. Sous des faux airs de progrés, vous êtes l'Ancien Regime incarné. vous n'etes point la “difference”, Mme Royal, vous êtes l'education anti diference, vous n'etes pas pour un modele social de dialogue, vous êtes pour une education anti conflit. Vous êtes socialiste, vous n'y changerez jamais rien. C'est comme cela. vous et les votres sont, fondamentalement, les apotres de l'education “ferme ta gueule, c'est moi qui ai raison, je suis le bon gôut”. Vous êtes du rassemblement de l'anti horizon pluriel. Je vous entend plaider pour le modèle à la suédoise. C'est tout vous. C'est signé. Le sympatoche et si efficace modèle de l'egalitarisme qui c'est poursuivi en l'individu des pieds jusqu'à la tête. Lors de votre voyage en Suède, ne vous êtes vous pas demandé pourquoi ce peuple était devenu, males comme femelles, un regroupement de pâlots indiferenciés et sans congrument ? Pourquoi les jeux de seduction entre hommes et femmes ont quasiment disparu en Suède, vous l'êtes vous demandé, Mme Royal ? C'est simple, Mme Royal, le socialisme aboutit à l'ordre social du bon goût d'etat marxo-psychanalytique. L'egalitarisme par la soupe d'etat. La justice, auto conservation des anti singulier. Vous êtes l'ordre, vous n'etes pas la liberté. Vous êtes, malgré vous, peut-être, la tenancière d'un siècle d'inepties creatrices ou de structures sterilisantes, c'est comme ont veut.



Je me souviens. Je m'etais, à peine, mis en route sur cette plateforme, sur ce chemin de philosophie que je rencontrais dejà les premiers obstacles. L'arrière garde de “l'intelligence d'epoque”, une race d'un autre temps et si jeune parfois. Des gens bien intentionnés qui tentaient de me circonscrire en des encrages idéologiques imperieux et suffisants. Un baptème par la médiocrité, la laideur et la puanteur. Une diarrhée urbaine de jouissicoteurs de l'intelect, betonnés des pieds jusqu'aux neurones, qui ne rêvent, en definitive, qu'à vous faire marcher au pas à coup de curriculum vitäe, de bibliograsserie et d'un zeste de charismologie. C'est à ce point de cumulus dynamicum factas merdecaree que je compris les origines de l'aphasie française. Une armée aux ordres de l'éduculturation. Ils sont à la libre pensée ce que les edulcorants sont au marketing du so good. Je sous suis en campagne, Mme Royal, et j'ai bien peur que votre “desir d'avenir” ne soit que le relookage d'une “generation Mitterrand” sur le retour et liftée.



Il est urgent que le peuple le comprene. Le liberalisme et l'economie de marché quand ils sont liberés de la tutelle d'etat Medef peuvent être social. Et le socialisme, quand bien même addition des aspirations d'un peuple via des remontées de blogosphère ou via des cafés rencontre citoyenne peut aboutir à une anti liberté. J'avance en philosophie et j'ai toujours autant de mal à admettre un point de notre existance. Les actes d'expressions et liberateurs s'inscrivent de plus en plus, et pour être reconnu, validé, compris, admis, agrées, dans le cloisonnement psychanalytique, les arcades de la science educaviste, les associations marximolosiennes ou les reseaux syndicalopteurs. J'ai bien peur que 5 ans de gouvernance socialo-psychanalytico-marxiste et nos qualités et nos capacités à imaginer et à agir, avec ce que nous sommes, et qui que nous soyons, seront mortes. Il est urgent de le comprendre. Nous serons de grands adaptés à leurs seules causes : pouvoir religieux en plus de l'argent. Une humanité et un meilleur vivre ensemble, fondamentalement, secondaire. Le peuple dans sa diversité, un residu presque encombrant. De faux accents. Vous n'êtes pas, socialistes, un possible ordre juste, mais seulement l'ordre moral et sujettement con. Vous êtes, fondamentalement, quand bien même vous êtes jeune, une arrière garde, la marche arrière et non le progrés. Vous êtes de cette matière morte, enterrée, crevée, liquefiée, qui nous gouverne toujours, et qui veut toujours nous gouverner et qui reve même de nous regouverner. Vous êtes l'impossibilité francaise à tourner une page de son histoire en ayant fait le compte de ses erreurs, l'impossibilité à envisager des lendemains possibles.



Ce que je deteste, par dessus tout, chez vous, c'est votre mémère Aubry. L'Aubry de chez “Ciment rapide et sous perfusion”. Malgrés tout, il faudra vous conserver, vous, crotonosores sociaux. Il faudra vous faire une belle place dans notre histoire. Je pense à de grands tubes à essais emplis de formol dans lesquels nous pourions vous faire beigner pour l'eternité. En remplacement et à l'emplacement actuelle des colones de Buren, je pense que cela serait du plus grand chic. Et je compte bien, dès mon entrée en fonction, donner à mon amour ce premier chantier. Au panthéon, les Alexandres. A la Cour des Tubes, les laiderons de la politique Pop Yop et leurs soupes Soc So.



 

Publié par mayoune à 16:16:50 dans . | Commentaires (0) |

... | 29 août 2006

Mon corps restera meurtri par vos manques. Votre précipitation à l'abrasion. Eliminer des riens de pensée libre pour vous assurer des pires. Des empires de pret à penser. La branlebelotte des insulaires d'un rien de foutre. Le destin du construire et du jouir à vous entendre. Le total achevement de votre mediocrité. Un champs burologique de No Man's naît. L'encullement super star. Le grand marchandage des amerdises. Les caisses et les culs du court terme. L'horizon figé au ciment de la conne école.La dominité pour seul habitus. L'applatation des alterités. L'enfantement des moins que vivre. Il est cela que vous resterez : les laiderons de l'histoire.

Publié par mayoune à 14:49:41 dans . | Commentaires (0) |

... | 24 août 2006


Dans un troisième temps nous pourions imaginer que les entreprises françaises soient contraintes de laisser les capitaux sur des comptes banquaires gerer par des banques dont le siège social se trouve, là aussi, sur le territoire national. On peut rever. Mais il y a peut-être un moyen se s'entendre. On en fini avec l'Ancien Regime et Yvon Gattaz redevient le patron des patrons. Aprés la sale vieille putasse en chef Baronne la Sellière, on nous sert un cran au dessus ou bien au dessous je ne sais pas. Nous avons droit à la haute porte parole de la france du multi service de grand capital.La France de la mort des savoir faires. La France, vous savez chère Laurence, vendeuse de merde en boite à merde, la France qui, pour rattraper la Chine, l'Inde et le Brezil, s'aborde aujourd'hui de ce qui lui manquera demain. Faut bien que cela jute chaud et gouteux en gros pognons dans les petites culottes d'une sale pute, de ses petits copains et de ses gigolos. Puisse Dieu nous venir en aide. Un Thierry Breton, enfin, crevé de la verole ; un chef d'etat qui soit autre chose qu'un pantin ; des intellos qui ouvrent leurs sales gueules pour autres chose que la douillette chaleur des projecteurs ; des journalistes qui soient autre chose que les trouffions de l'indicible ; une vie politique et syndicale réorientée vers l'initiative privée ; je veux dire libre du cirque Pariso parisien et des salons de leurs provinces notariales putrides ; quelques baffes que l'on pourrait distribuer, ça et là, à coup de pelle, pour eduquer les gosses des cités à autre chose que la baffe aux inocents. Puisse Dieu nous aider. Je vous l'avoue, j'ai du mal à rêver par moment. Le devoir que nous avons à vous voir tous les jours, vous entendre, vous lire, partout, vous, grands princes. Alors que dehors des gens se meurent et qui ont, au combien, davantage de talent que vous. Devoir supporter vos sales gueulles à tous.On ne creve pas jeune en politique. La mediocrité, la laideur et la puanteur conserve. Puisse Dieu nous aider. Une alternative liberal. Une loi de partance generale à la poubelle à politiques. Admnistie assurée. Mais par pitié, degagez. Cassez vous. Tirez vous. Laissez une chance à ce pays. Ne bouffez plus que vos seules cuisines. Depensez seulement vos seuls argents. Occupez vous de vos jardins et vos seuls champs. Laissez les paysages. Non. Merci. Plus rien. Par pitié. Ne touchez plus à rien. Vous avez assez fait pour nous. Un caisson à fiente. Non. Je vous assure. Plus rien. Vous avez assez fait. C'est assez mediocre. Cela convient assez. c'est suffisament bien. Pas mieux, non. Merci. Pas davantage, vraiment. Non, non, merci, sans facon. Pas encore, pas toujours plus, pas encore plus, pas demain mieux, pitié, cassez vous. Laissez nous respirez, un peu. Un peu d'air. Pas vos diarrhées pour amour, non, merci, sans façon, vraiment, non, je ne veux rien, je suis bien, cassez vous. Non merçi, pas vos sales queues pour nos enfants, merci, sans façon, vraiment. Cassez vous. Aux oublis de l'histoire. Pitié. Un peu d'humanité. Le plaisir de crever en ayant oublié vos sales gueules. Votre vieillardise politique et medicinale. Votre vieilloterie à toujours ne vouloir rien reformer. Vos vieilles habitudes de dejà si con si jeune. Vos nouveauté de vieux vieux sur le retour. Pitié. Tirrez vous. Que l'on puisse procederà l'ablation des administrations. A la liquidation des pieges à con de hautes fientes à diplomes. A l'epuration logico logique de vos multiples enterrements des valeurs. Mandat unique et non renouvelable. De haut en bas, et en passant par le lavabo et le chiotte. Pitiez, cassez vous, tirrez vous. Pitié, un effort. Pourla France. Pour les enfants. Vous aimez les enfants, non. Les petits enfants. Les bons petits culs blacks, blancs, beurs. Pitié, pour les enfants, cassez vous. Laissez les rêver. Plutôt les militaires que revoir vos sales gueules sur le retour en 2007. Vos gueules à tous. De la crasseuse Parisot au crasseux Besencenot, et en passant par la nouvelle nulasse du socialisme, et leur commune trainée de Pop Yop en poudre et pour blaireaux.

Publié par mayoune à 18:03:24 dans . | Commentaires (0) |

... | 23 août 2006

Dans un deuxème temps, toutes les retraites et soldes que verse l'Etat devront être gerer par des banques ayant leur siège social sur le territoire national. Et que le retraité ou le fonctionnaire soit residant en France ou à l'Etranger. Aucun transbahuteument de ces revenus ne sera autorisé vers d'autres comptes banquaires que ceux tenus par des banques elles mêmes ayant leur siège social sur le territoire. Cela donnera du poids aux banques francaises et permettra une independance financière des instances de la CEE. Nous acceptons bien au sein de la CEE des paradis fiscaux à aveuglements blanchitaires putrides, pourquoi ne pourrions nous pas exiger cette liberté d'être honnète, efficace et sans culpabilité possible de posseder nos argents. Vous comprendrez que ce système etandue en loi de commerce internationnale pourrait redonner à nos Nations des independances retrouvées et affirmées face aux Usa ou autre. Par accord entre Nation, cela permettrer des plans d'aide aux pays pauvre plus efficace. Cela nous liberer des inefficées et des couteuse instance et structures internationnales. Cela serait une nouvelle singularité et particularité donné à nos cultures. C'est peut-être là, en tant que base de depart, que pourrait se jouer une possible regularisation du capitalisme, et l'amener vers plus d'equilibre et de valeur humaine. Entre la destruction de nos capacités de Nation à être maitresse de leurs destins et une mondialisation aboutissant au pouvoirs des seules Multinationnales avec incorporation dans nos gouvernements d'individus « extra » de type : Thierry Breton ou d'individu « pression » de type Laurence Parisot contre lequels un De Gaulle, vivant, lancerait un Appel de Mai 2007 pour que vive la France toujours et que se ferment les gueules de la Collaboration, il y a la voie forte d'un rassemblement anti purinats, inepties, ordures et grosses putes. Envisager comme une epuration des paradis fiscaux et une liquidation des marechés noirs, et par là, l'affaiblissement des terrorismes, des maffias et des reseaux pedophiles ; envisager comme une solution pour proteger nos enfants, nos handicapés et nos vieux des intentions des sans morale, des charlatans et des salauds ; envisager comme une alternative à la repression ; envisager comme un moyen de desendetter l'etat et de créer des emplois ; envisager dans le cadre d'une totale democratie et d'une republique renforcée, et permettant la survie de nos industries, nos artisanats, nos agricultures, nos elevages et nos peches, disons le, notre culture des savoir faire contre la culture du jetable, du toujours devoirs se separer, de la merde en boite etiqueté du fascit market ; envisager dans le sens de donner une independance à la France par la volonté commune, la participation renforcée et active des ONG, la mise en place d'associations de terrain encrées dans les savoirs et redonnant un regain à l'initiative, la creativité, l'autonomie, l'independance des pensées et des agirs pour un meilleur vivre ensemble ; Qui pourait s'opposer à un tel redeploiement de notre vie politique, syndicale, associative, entrepreneuriale et monetaire sinon les sans morale, les charlatants, les hypocrites amoureux de dorures ou de petits bureaux, les vieillards du socialismes, un bas peuple degenéré par des meneurs communistes steriles et fascistes, la mère Parisot, ses petits copains et ses gigolos, les sales putes et les gros salauds ? Qui ? Et bien la France ! La France entière rompu à la mediocrité, l'irresponsabilité et la lacheté, la petite routine des sans destin, le confort d'un systeme de l'encule generalisé qui malgrés tout profite à tous, de l'extreme droite à l'extreme gauche, et laisse des milions d'individus sur le chemin. Une France fermée à la vertu du partage, à l'ecoute, aux liens, grosse putain de particularivistes cretins, steriles et assassins. C'est le reste de mon Pays. Une etendue de mediocrité, de laideur et de puanteur. Un caisson à fiente. C'est cela qui me fait dire que la Democratie n'est plus tout à fait mon pain, mon devenir et ma part de rêve. C'est une France effondrée et le dos au mur qu'il faut s'attendre avec toute notre laideur collective. Et enfin un jour une armée pour ouvrir un chemin.

 

Publié par mayoune à 16:11:11 dans . | Commentaires (0) |

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